10 ans d’histoires branchées : que réservent les 10 prochaines?

Temps de lecture estimé : 10 minutes pour ce spécial 10 ans

COVER-10 ANS - Blogue Sylvie Bédard

Tout un moment pour moi : DIX ANS cette année que j’écris pour vous. Et quelle dernière décennie, faut-il le préciser? Je souhaite donc partager mon aventure à titre de blogueuse, débutée le 7 décembre 2007. Voilà une chose dont je suis fière : j’ai écrit et publié pas moins de 328 articles et plus de 150 000 lectures par plus de 65 000 lecteurs même si je dois admettre que ma dernière année a été plutôt au ralenti. J’ai voulu construire un livre avec ces articles, ça donnait une brique de 798 pages!!! Il en faut de l’énergie pour nourrir un blogue, au-delà de la recherche d’idées et des sujets, j’ai investi au moins mille heures dans ce projet un peu fou, mais nécessaire pour faire de la place dans ma tête. Chaque fois que je partageais mon savoir et mes opinions, je pouvais continuer de me nourrir sans souffrir d’infobésité, comme une purge sur mon disque dur interne. Cet article est une belle occasion de faire le point sur la dernière décennie et sur ma vision de la prochaine. Prenez un bon café, et puis voyagez avec moi… j’ai besoin de vous pour continuer ce périple au cœur de la complicité que j’établis avec vous et tous les autres humains qui regardent passivement la vie qui change devant nous. Il faut prendre position, et ce blogue travaille fort pour éveiller les consciences et améliorer les connaissances et la compréhension du Web. Allons-y pour une petite autopsie de la dernière décennie et les perspectives pour la prochaine.

Des débuts prudents et timides à l’égard du Web

Je me souviens dès le départ de ce blogue en 2007, je venais de terminer une aventure coûteuse en argent et émotions dans le nouvel univers naissant de la Web télé, la vidéo sur IP, la webdiffusion en direct et en différé… que de noms pour exprimer une chose : diffuser du contenu vidéo en direct et différé sur le Web. J’avais tellement investi à évangéliser les dirigeants d’entreprise aux bienfaits d’une telle pratique pour leur entreprise que je sentais que je devais continuer à partager cette connaissance naissante du Web et ses milles potentiels avec cette profonde conviction que l’avenir était numérique. Imaginez en 2006, personne ne pouvait réellement imaginer regarder une vidéo sur son ordinateur sans une connexion Internet digne de ce nom (ce qui était rare à l’époque, surtout dans les entreprises), un ordinateur avec une carte graphique de bonne qualité et un processeur assez puissant ainsi qu’une mémoire vive assez grande pour pouvoir diffuser des dizaines d’images sans heurts. Imaginez maintenant quand je disais que nous allions regarder la télé dans le creux de la main, tout le monde trouvait ça bien drôle et surréaliste. Surtout avec un mobile de type flip dans le fond de la poche… et pourtant?!

J’avais tellement à dire que je ne pouvais pas passer à côté de la création de ce blogue. Je me suis investie de la mission d’éduquer le public et les entreprises à mieux saisir les opportunités du Web. LinkedIn, Facebook, Twitter, YouTube, Google… que de noms étrangers et insignifiants à l’époque. Le « Far Web » comme j’aimais le résumer. Tant de choses à comprendre, à apprendre et surtout à intégrer pour la survie des affaires. Je me sentais comme une éclaireuse… et je l’étais. Je voulais tellement que tout l’aspect positif de l’interconnexion entre humains dans une petite planète soit accessible pour tous. Je lisais, et je lis encore des tonnes d’infos. Je suis branchée continuellement et j’avoue que je suis très sélective dorénavant. Le temps n’est pas élastique, enfin presque. Il faut tout de même trier. Si vous me lisez, vous voulez que ça soit constructif pour vous. Vous voulez que votre temps soit bien investi. Moi aussi, j’évite donc la chronophagie.

Une toile tissée sur un système économique dépassé

Je peux dire que j’ai largement contribué à faire passer les frileux de l’autre côté dans le monde virtuel avec mes écrits. J’ai invité tant de monde dans cet univers en leur tenant la main. J’ai été la plus fervente défenderesse des bienfaits du numérique. Comme j’aime le dire : la pluie fait pousser aussi bien les tomates que la mauvaise herbe. J’ai investi en argent et en temps dans des dizaines de projets à caractère numérique. J’ai inventé des modèles d’affaires, j’ai jonglé avec les difficultés de vivre dans un pays décalé par rapport au monde de l’univers virtuel. D’excellentes idées bousillées, trop tard pour être les premiers faute de financement, faute de gens pour y croire. Faute d’accès aux plateformes de sociofinancement aussi à l’époque. J’aurais aimé être Américaine à cette époque. J’ai plutôt regardé passer le succès des autres après avoir été millionnaire sur papier pendant 3 mois. Je le dis parce qu’à l’époque Skype, WebEx et d’autres chanceux de la loterie des capitaux étaient sur la même ligne de départ. C’était ça vivre dans un Canada et un Québec déconnectés qui collectivement ont regardé passivement passer les Amazon, E-Bay, et I-tunes de ce monde au détriment des Archambault ou Renaud-Bray à l’époque. Je l’avoue, j’ai encouragé ce phénomène d’achat en ligne sans frontière. Criant chaque fois : réveillez-vous, je veux acheter mes chansons sur le Web au Québec, mais en vain… me tournant en dépit vers I-Tunes qui révolutionnait la consommation de la musique. On l’a vu le train passé, et même si tout le monde le voyait filer à vive allure, on dormait sur l’illusion que tout ça passerait. C’était une mode au mieux, et au pire, un simple réseau de distribution parallèle! À cette époque, et récemment encore, j’entendais encore des gens d’affaires dire : je ne crois pas à ça le Web, comme si c’était un acte de foi. Alors, nous sommes dorénavant à la remorque des É.-U. en matière de commerce électronique, et même de l’Europe, parce que notre balance de gestionnaires et investisseurs visionnaires locaux a penché trop longtemps en faveur du statu quo. Il n’y a qu’à regarder les grandes surfaces qui peinent à survivre et dont les morts se cumulent dans le cimetière des « Maman, j’ai raté le train! ».

Nul besoin d’être un génie pour savoir que lorsque nous perdons de l’avance, le simple fait de ne pas bouger, nous fait reculer. Nous pédalons depuis pour rattraper des années d’inertie. Tout coûte plus cher, et les meilleures ressources sont accaparées par les premiers. Il y a trois ans à peine aider un client à être premier dans les moteurs de recherche de façon organique (SEO) prenait environ 3 à 6 mois. Aujourd’hui, il en faut le double et le triple en temps et en efforts. Faut-il abandonner pour autant? Pour Google la réponse est simple : payer des espaces publicitaires. Voilà pourquoi la bataille est si difficile, Google est le metteur en scène, l’acteur, le théâtre et le producteur… nous sommes les spectateurs!

Une catastrophe chaque jour sous nos yeux de voyeurs

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L’internaute publiphobe et la publicité en crise!

internaute publiphobeBeau sujet la peur pour cette veille de l’Halloween. Il se dépense au-delà de 500 milliards de dollars en publicité par année dans le monde pour nous convaincre de consommer. De cette somme, la portion investie dans le Web est maintenant de plus du tiers globalement. Disons-le, nous sommes noyés de publicité dans notre quotidien. Il fut une époque où nous parlions de plus de 2000 stimuli par jour. Avec Internet, qu’en est-il? Une hausse assurée, j’en suis sûre. Faut-il s’étonner que la coupe soit pleine : l’internaute est publiphobe. Voici une prophétie dont j’avais fait état dans ma 1re édition de mon livre en 2010, et qui finalement semble être arrivée plus tôt que prévu. Je dois admettre que cela n’exigeait pas beaucoup de perspicacité, et c’était prévisible. Cette phobie de la publicité, euh… il me semble que cela ne date pas d’hier me direz-vous? Oui, mais la grande différence réside dans le phénomène de l’inondation de publicité numérique… le point de rupture est atteint! Annonceurs et publicitaires: soyez prévenus…le passé n’est plus garant de l’avenir!

La publicité a perdu la bataille de l’attention

Je lisais un article de Bertrand Duperrin, sur le sujet en titre de ce paragraphe, et je souriais. C’est le constat bien réel que le déficit d’attention se conjugue dorénavant avec outils de blocage de publicité. En fait, plus de 25% des internautes utiliseraient de tels outils pour se débarrasser des publicités intrusives et non sollicitées. Pour ajouter à ce jeu de chat et de souris, il semble que le fureteur Safari et le IOS d’Apple seront bientôt munis de bloqueurs de publicité par défaut. Les jours de la publicité en ligne intrusive tirent à leur fin. Mais faut-il s’étonner? Avouons que c’est parfois à donner la chair de poule lorsque nous sentons que la publicité nous a épiés durant notre navigation Web. J’évolue en marketing, mais être suivi à la trace (remarketing) de cette manière n’est guère rassurant, même si j’en connais la valeur commerciale. L’ensemble des pratiques abusives de la publicité en ligne est à la base de sa propre désuétude. D’ailleurs, le plus grand ennemi de la publicité est l’écran du mobile. Même la publicité traditionnelle voit ses paires d’yeux disparaître au profit de l’aimant qu’est devenu notre téléphone intelligent. Ironiquement, on fait de la pub télé, pour nous dire ne pas regarder notre téléphone mobile en conduisant… Enfin…je n’ai jamais vu de la publicité sur mon mobile pour me dire de regarder en avant!!!

Redéfinir les modèles d’affaires sans publicité

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La désillusion du Web: remplacer les frontières par des barrières!

Moi, grande évangélisatrice du pouvoir du Web, des technologies et des médias, fascinée par les mutations de la société à l’ère de la connectivité globale, c’est avec inquiétude et humilité que j’écris ce billet aujourd’hui. J’espère que vous partagerez mon inquiétude, car la solution se trouve dans notre pouvoir collectif.

Qui décide des publications qu'on voit?

Lorsque rentabilité rime avec contrôle

Cela fait un bon moment que je soulève des questions au sujet de la dérive du Web, étant spécialiste des affaires à l’ère numérique, je n’ai pas échappé aux diktats du référencement naturel, des médias sociaux, et avec sa suite, la dégringolade des bénéfices accordés aux entreprises par les grands réseaux sociaux. Il est déjà particulièrement difficile de profiter de son propre auditoire dans une page commerciale de Facebook, M. Zuckerberg ayant de nouveaux patrons qui s’appellent « on veut du rendement… et on l’aura! ». Ainsi, à peine 16% de vos propres fans peuvent voir vos publications, une condamnation à payer pour être vu. Twitter et LinkedIn n’y échappent pas, et la pression du rendement cède, peu à peu, le pas à l’accessibilité pour tous de vos informations. Je serais très mal placée pour les blâmer. Par contre, là où je commence à grincer des dents, c’est dans le choix des informations que des robots (algorithmes) décident de me montrer. Ils sont partout. Google Bot et ses comparses transforment la toile en un lieu de moins en moins global. Il n’y a qu’à demander à vos amis à Québec ou à Paris, et déjà vous comprendrez que la géolocalisation fait son œuvre depuis un bon moment. Facebook décide (Facebook EdgeRank), lui aussi, de montrer les publications de vos amis en fonction de critères qui ne sont pas de votre ressort, ou pour si peu. Ainsi, c’est à peine 15% de mes amis Facebook qui sont vus sur mon mur de publications. Pourtant, j’ai de l’intérêt pour plus que 15%, sinon pourquoi seraient-ils mes amis? Nous ne parlons pas d’argent ici, et pourtant… Que se passe-t-il?

La conjoncture des inquiétudes Internet: l’étroitesse d’esprit… des robots et des humains!

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Pixel tu es, et pixel tu resteras! Planifier son testament numérique!

Testament numérique - respectPlusieurs personnes de mon entourage, de près ou indirectement par le biais d’un ami, ont quitté ce monde au cours des derniers mois pour aller rejoindre l’au-delà. Des personnes qui partent un peu trop vite et qui nous rappelle la valeur du moment présent. Certaines de ces personnes étaient actives sur les médias sociaux et franchement, ça donne des frissons lorsque Facebook prétend que ces disparus aiment un tel produit ou un tel service. C’est aussi indécent lorsque nous cherchons leur nom pour voir apparaître leur profil figé dans le temps, suspendu à leur dernière publication sur le mur… de leurs souvenirs. Imaginez maintenant que c’est votre mur et demandez-vous, comment vos proches feraient pour effacer votre existence numérique? Sans vos accès, sachez que c’est une véritable odyssée aux mille obstacles. Facebook, Google, Apple et cie, jouent la carte de la confidentialité à l’extrême limite, alléguant que ces informations sont privées. Ces géants obligent donc moult étapes afin de rendre le processus rébarbatif dans le but de « nous » protéger. Ainsi vous devez prouver que la personne est décédée (certes), que vous êtes autorisés à faire cette demande spécifique (hum, moins évident) et que les documents soient traduits en anglais, etc. Le summum est que toutes ces procédures ne garantissent même pas que votre profil sera jeté aux oubliettes numériques. Lisez l’article de La Presse à sujet.

Une confidentialité à deux poids et deux mesures

Lorsqu’il s’agit de profiter de nos données, ces géants du Web ont tout prévu. Lorsque les autorités veulent nous surveiller, il n’y a aucune limite non plus. Pourquoi est-ce si difficile de pouvoir assurer des « funérailles numériques » en bonne et due forme? À qui profite le crime? Je me gratte la tête en me demandant, mais à quoi peut bien servir un tel entêtement à vouloir garder un mort « vivant » sur les médias sociaux?!?! Il me semble qu’un compte inactif est évident et que quelques documents légaux devraient suffirent à faire disparaître ledit compte, non? Oui, il y a les photos et les courriels, mais lorsque nous sommes vivants, ces photos sont déjà propriétés de ces réseaux, quel est le problème de les redonner à un liquidateur d’une succession? Quant au contenu des courriels ou de notre bibliothèque de musique , je pense que tout ce nous avons été de notre vivant n’est plus de notre ressort. Si nous ne souhaitons pas exposer nos secrets à qui que ce soit, je vous dirais n’utilisez surtout pas les outils « gratuits » de Google, Facebook, Yahoo ou autres. C’est comme utiliser une cabine d’essayage en verre à peine fumé. Quant à notre musique, il serait plus que nécessaire de vous faire des sauvegardes. Comme je l’ai déjà écrit, nos traces numériques sont vraiment éternelles et bien plus que nous de toute évidence. Lire la suite

Le moteur de recherche qui voulait être Dieu Internet : Google divinité fête 15 ans!

Dieu Google existe

Article mis à jour: 10 octobre 2013, informations WordPress

Lorsque j’ai commencé à écrire mon livre en 2008, je disais que nul n’aurait pu prédire qu’un bibliothécaire virtuel deviendrait l’une des entreprises les plus richissimes de notre siècle, et ce, en moins de 10 ans. Google fête son 15e anniversaire cette année et a annoncé du même coup une foule de nouveautés toutes destinées à satisfaire les internautes ou leur plan machiavélique pour notre dépendance à l’empire Google. Avec les moyens que Google possède, il peut bien nous faire chanter après nous avoir fait danser jusqu’à maintenant . Nous sommes tous volontaires dans ce plan Internet avec Dieu Google au-dessus de nous. Aujourd’hui même, un grand homme d’affaires canadien est décédé. Paul Desmarais Sr fondateur de Power Corporation est né un peu trop tôt, car avec son ambition et son talent, je suis certaine que c’est Power Google Corporation qu’il aurait achetée ou créée. Un magnat des médias n’aurait jamais pu laisser cette machine à faire des sous, qu’est devenue Google, dans les mains d’un compétiteur. D’ailleurs, je parie qu’il a passé les dernières années de sa vie à détester tous les Google de ce monde qui ont ébranlé les colonnes du temple des médias et leur fortune au passage. Enfin, le défi est maintenant dans les mains de ses successeurs et l’avenir s’annonce coriace pour les entreprises de médias traditionnels. C’est David qui est maintenant Goliath!

Les nouveautés de Google : tout pour mieux répondre à vos questions et générer des dollars!

L’objet de cet article n’est pas de répéter ce que les blogueurs de Web ont tous écrit au cours des dernières semaines au sujet des nouveautés de Google, mais bien de vous conscientiser sur les opportunités et les écueils potentiels avec ce nouvel arsenal Googlelien!

Le Google Knowledge Graph amélioré

Tableau comparatif - Google Knowledge Graph

Tableau comparatif – Google Knowledge Graph

Parlons rapidement du Google Knowledge Graph qui permet aux internautes de trouver de meilleures réponses grâce à l’amalgame de plusieurs sources d’informations. C’est les balbutiements du Web 3.0 qu’on appelle le Web sémantique qui permettra de : 1. Répondre 2.Converser et 3. Anticiper, grâce à des algorithmes de plus en plus intelligents et aussi la reconnaissance vocale. Pour le 15e anniversaire, une fonctionnalité s’ajoute afin de faire des comparaisons. Si vous souhaitez comparer les vertus alimentaires Lire la suite

Le recyclage de sites Web : combien valent vos actifs numériques?

Mise à jour 12 septembre 2017

Je continue un peu plus loin sur le thème abordé lors de mon dernier billet qui parlait de la machine à voyager dans le temps numérique. Je suis vraiment fascinée par cette nouvelle réalité numérique qui change tout sur son passage, même sur la valeur des actifs que nous possédons et souvent sans même en avoir la moindre idée. En effet, tels des trésors enfouis dans un grenier, nous accumulons parfois des richesses numériques dont nous ignorons la valeur . J’ai piqué votre curiosité? Alors, je vous explique le principe.

Sites à vendre - recyclage numériqueLes actifs numériques :  le nom de domaine

Commençons par expliquer la notion de l’âge d’un nom de domaine, le nom de domaine étant bien sûr votre nom utilisé dans le Web,  sylviebedard.net ou minddrop.ca en sont des exemples. Google accorde une importance relative à l’âge d’un domaine, c’est un fait. En d’autres termes, à deux sites égaux (même si impossible en pratique), celui dont le nom de domaine est le plus âgé sortira plus haut dans les résultats de recherche. Il y a au total au moins 200 critères dans les algorithmes de Google et l’âge en fait partie. C’est un critère recherché en matière de référencement naturel. Lire la suite

La télé réinventée avec les médias sociaux : gérer le multi-écrans!

Au fil de l’apparition des outils technologiques, je dois dire que j’ai considérablement diminué ma consommation de télé. Les émissions qui m’intéressent sont très souvent regardées sur une tablette ou un portable pendant de l’exercice ou devant un bon café les jours de week-end. Plus de temps à perdre à écouter les publicités aliénantes et surtout à se faire imposer une grille horaire qui ne convient pas (même si l’écoute en ligne est maintenant pire au point de vue de la pub que la télé 😦 ). J’ai donc quelques petites ratées au profit de l’écoute en direct de quelques rares émissions et je réinvente l’écoute active en participant sur Twitter. L’émission de prédilection pour mon activité médiatique est « Dans l’œil du dragon » qui permet d’enrichir l’expérience en direct avec les Dragons qui participent avec nous dans la « twittosphère ». J’en suis à ma 8e émission et je dois dire que l’expérience se raffine et m’interpelle aussi.

La face cachée des médias sociaux : la liberté d’expression!

Lorsque je mets un commentaire et que certaines personnes répondent, je suis en train de converser avec un étranger sur un sujet qui m’intéresse et c’est stimulant. Nous enrichissons le débat de manière constructive. Lorsque je vois des « faux comptes » pour ne pas dire de « vrais cons » écrire des commentaires désobligeants sous le couvert d’un pseudonyme n’étant même pas capables de s’assumer ouvertement en toute transparence… je grogne (je déteste les trolls). Ces pollueurs illettrés en mal d’attention qui viennent gâcher la sauce ou selon eux, y apporter du goût avec leur piquant, ont tout pour nous rappeler que les médias sociaux sont une véritable tribune d’expression à ciel ouvert. Mais encore faut-il avoir quelque chose à dire d’intelligent ou à tout le moins drôle et non offensant et respecter le nétiquette! Les entrepreneurs qui passent devant la caméra ont intérêt à avoir un bon produit, une belle présentation et aussi du beau linge. Tout y passe. Les bas de François Lambert, les poches mal placées d’un veston, un produit aux vertus douteuses, etc. Je n’ai rien contre la critique, mais franchement lorsqu’on s’appelle « mambougon » et qu’on ne dit pas qui nous sommes vraiment, c’est facile de rire des autres. Si ça trouve, c’est peut-être un comédien, un journaliste ou un illustre inconnu, qui sait? Lorsque l’on se cache derrière un « avatar » qui peut savoir? François Charron s’est dit heureux que « mambougon » se soit désabonnée de son compte. Oui, il faut le dire, on choisit qui on suit, mais pas qui nous suit sur Twitter.

Utilisation moyenne quotidienne du multiécrans

Interactivité et télévision : nouveau combo indissociable

La télévision n’a plus l’exclusivité de l’attention : 77% des téléspectateurs utilisent au même moment une autre plateforme selon Google. Lire la suite