Publier avec impact: des nouveautés dans l’écosystème social

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Cette semaine, je me lance dans le partage de quelques découvertes de nouvelles plateformes sociales ou applications sociales qui m’ont fait sourire. Sourire pour plusieurs raisons en fait.

La raison première de mon sourire est le constat que ces nouvelles plateformes (outils) de médias sociaux sont toutes axées sur l’image et la vidéo. Une tendance qui annonce un meilleur avenir pour les graphistes, les vidéastes, les photographes et tous les artisans de l’image animée ou statique. Une tendance qui se confirme et s’incruste dans nos habitudes de consommation médiatique inspirée du déficit d’attention collectif. Une image vaut mille mots, ou mille maux faut-il en conclure selon ce triste constat.

D’autre part, j’ai un petit sourire dubitatif et perplexe parce que, si comme moi, vous gérez des médias sociaux, vous savez que la cour est pleine au Panthéon des plateformes sociales ou professionnelles dans nos stratégies de médias sociaux. Mais bon, puisqu’il faut croire en ses rêves, je salue l’esprit entrepreneurial de ces jeunes loups du « social digital ». Parce que selon moi investir dans la création d’un nouveau réseau social, ou d’un outil en ce sens, en ces temps de domination à la Facebook, Instagram, LinkedIn, Pinterest ou Google Plus, c’est faire des paris plus qu’audacieux et surtout valider des concepts pour les milliardaires du Web. J’avoue me questionner sur la pertinence de ces investissements importants sachant qu’il y a tant de projets à valeur ajoutée qui sont ignorés faute de modèles d’affaires comparatifs. Peut-être justement parce que les perspectives de rachat par ces milliardaires (exit strategy) ne sont pas assez convaincantes aux yeux des investisseurs qui misent sur ces rachats pour encaisser le pactole. Mais bon, seul l’avenir parlera, et c’est nous qui participeront à ces succès ou échecs. Prêt?

WellCut : le réseau social vidéo qui va à l’essentiel

Ceci est sans conteste la plus belle de mes découvertes. Un réseau social qui s’installe sur votre fureteur (Chrome) et qui présente une pastille dans toutes les vidéos que vous visionnerez (voir image ci-jointe) que vous pouvez cliquer pour extraire 10 secondes de ladite vidéo dans le but de la partager dans les autres médias sociaux. Vous aurez également la tribune vidéo proposée par Wellcut.tv dans laquelle les « WellCutter » nous auront gratifiés de leurs trouvailles. Personnellement, je trouve cela génial de pouvoir faire un extrait vidéo sur des vidéos intéressantes, mais souvent trop longues. 10 secondes est aussi un délai qui respecte les règles de droits d’auteur en musique, j’imagine, en vidéo également. De plus, nous savons toujours quelle est l’origine de la vidéo et nous pouvons cliquer sur un lien pour visionner l’original. Du vidéo clipping facile à utiliser, je parie que cet hybride entre outil vidéo et réseau social a des chances de percer parmi les grands utilisateurs de vidéos. Moi qui prône les vertus et le pouvoir de la vidéo depuis plus de 10 ans, je salue l’initiative et je leur souhaite longue vie. Installer WellCut et propager la nouvelle (pas d’application mobile à ce jour). Je vous partage ici, un extrait vidéo réalisé avec WellCut que je peux intégrer dans un site  mais le blogue de WordPress ne le permet pas…dommage!.

 

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Ripl : une application qui fait des vagues dans vos publications

Ceci n’est pas un réseau social, mais une application qui vous permet de mettre un peu de vie dans vos publications en les animant comme un GIF animé. À partir d’une image, vous choisissez le « template », vous entrez vos textes (vice-versa), vous pouvez ajouter une musique si vous le souhaitez et vous publiez dans Facebook, Instagram ou Twitter. Vous pouvez programmer un moment idéal pour la publication. C’est la frontière entre une vidéo et une publication statique. La publication joue en boucle. Avec l’algorithme de Facebook, le temps passé sur une publication semble être un indicateur de pertinence, ça ne peut pas nuire de faire quelques essais. Visitez le Apple Store pour télécharger ou visitez Ripl.com pour voir d’autres exemples.

Voici un exemple sans musique qui aurait pu être extrait avec WellCut directement dans Facebook, vous verrez d’ailleurs la pastille de WellCut :

Commentts: le réseau social qui mise sur les opinions imagées

En voilà une application de type réseau social qui a de hautes ambitions. Il souhaite nous inciter à commenter l’actualité avec des images et quelques mots bien choisis. Je me suis prêtée au jeu depuis quelques semaines. Les premiers jours, j’ai trouvé cela amusant. J’aime commenter, j’aime faire de l’esprit et susciter la réflexion sans compter que j’adore le média visuel. Commentts permet tout ça. Par contre, cette application mobile imaginée et lancée par deux Québécois (voir article) manque de participants et les commentateurs se font rares. Je ne sais pas comment ils pourront atteindre un seuil critique de commentateurs, et surtout les garder. L’actualité est aussi présentée selon un tri de l’éditeur, ce qui limite le choix de l’actualité à commenter. Par ailleurs, nous aimons croire que les nouvelles les plus percutantes sont triées pour nous ce qui fait office de veille médiatique. Je trouve aussi qu’il y a un fort volume de cynisme parmi les commentateurs et aussi des commentexemple-commenttsaires avec des « fottes » de français. Oui, je sais on n’y peut rien, mais ça enlève de la crédibilité à tout ça. J’imagine qu’avec un volume plus grand de commentateurs, nous aurons une meilleure  vision du potentiel. En attendant, il faut être un peu patient et engagé pour oser commenter visuellement. Je salue l’audace, et selon moi, je pense que ce réseau mobile devrait se convertir en outil de commentaires visuels pour d’autres médias. C’est tellement plus agréable de regarder un commentaire qui vaut mille mots! Voici un exemple suite à l’annonce des allégations d’inceste contre Jacques Languirand: Avouez que ces petits mots avec le visuel suscite un impact surtout que c’était le xième d’une série de révélations chocs en ce sens!

Si vous aimez participer et partager les belles trouvailles, vous voilà équipé de nouveaux outils pour être un membre actif de l’écosystème des médias sociaux qui ajoute de la couleur. C’est aussi, d’autres moyens de faire de la veille, surtout lorsque nous voulons suivre l’opinion publique.

Essayez-les, et partagez votre opinion. Vous avez fait d’autres découvertes, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Blogue La Présence des idées

Les médias sociaux adaptatifs : une nouvelle équation sociale!

médias sociaux adaptatifs

Vous avez sûrement entendu parler des sites Internet adaptatifs (Responsive)? Oui, cette réalité de la mobilité qui oblige les entreprises à investir pour s’adapter à tous les types d’appareils, ce que nous appelons la réalité multi écrans. Disons qu’après plus d’une décennie d’essais/erreurs dans l’univers des médias sociaux, voilà qu’un phénomène similaire se pointe dans l’horizon des médias sociaux : s’adapter ou mourir!

Les contenus en temps réel

L’un des premiers constats, c’est l’arrivée des outils vidéo en direct qui font leur entrée dans l’écosystème social. Après l’achat de Periscope par Twitter, et l’arrivée de plateformes comme Blab.im (des centaines de conversations vidéos en direct), Google Hangouts, Facebook Livestream (arrivé aux É.-U.), Meerkat, et j’en passe, nous voyons à quel point l’avenir se dessine en temps réel dans l’univers social. Produire du contenu léché certes, mais du contenu spontané c’est encore mieux. Voilà qui ne va pas faciliter le jeu des grandes marques habituées à planifier tout d’avance et à contrôler les moindres détails. Vous conviendrez qu’il faudra développer l’agilité dans la capacité de s’adapter à ses auditoires en temps réel. Une belle opportunité pour engager une réelle conversation avec sa clientèle. Êtes-vous prêt pour ce défi?

Les contenus adaptés pour chaque auditoire

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La vidéo virale est morte!

Le nouveau défi est la distribution!

Je prenais connaissance de quelques données récentes sur l’évolution de la vidéo. Nous consommons comme jamais de la vidéo. Selon une étude de Forrester, le groupe des 18-34 ans mettrait en moyenne 8,9 heures chaque semaine à regarder leur écran en ligne, laissant tout de même à peu près 14 % qui en consomment plus de 20 heures par semaine. 
temps video multicanal

C’est un marché qui croit comme jamais, aidé par la mobilité. En effet, plus de 55 % des vidéos sont déjà visionnées sur un appareil mobile, et il est prévu que ce sera 75 % en 2019. Je parierais que ce sera même plus. Nous vivons dans une réalité multicanal, et la seule chose qui ne s’étire pas, et bien ce sont les journées et le temps qu’elles durent. Le défi est donc grand pour attirer notre attention dorénavant morcelée sur une offre gigantesque.

Le marketing vidéo entre dans une nouvelle ère

Blague video-viraleDevenue incontournable, la vidéo est dorénavant une des munitions dans l’arsenal du marketeur moderne. Il n’est pas étonnant que les marketeurs s’arrachent les cheveux sur la tête, surtout ceux d’entre eux qui croient encore qu’il suffit de créer du bon contenu (ou pire un lipdub) pour que les internautes prennent le temps d’écouter leurs vidéos. S’il est vrai que le bon contenu est important, voire impératif et inconditionnel au succès, les règles du jeu ont grandement changées. Devant l’hyperfragmentation des auditoires en ligne, faut-il s’étonner que votre défi soit dorénavant de penser à la distribution à chaque étape du processus de création. Nous sommes à une époque où chaque segment de notre clientèle potentielle doit avoir sa propre stratégie vidéo, comme le marketing direct l’a si bien enseigné. Donc, aux coûts de production, déjà plus élevés de la vidéo, s’ajoute impérativement un budget de distribution dont la facture grimpe très rapidement devant la guerre pour notre attention. Les vidéos virales d’Adèle, d’un nouveau talent, ou d’un bébé qui rit n’ont rien à voir avec les vidéos d’affaires, et elles ne feront rien pour votre succès.

La magie de la vidéo créative se transforme en science

Maintenant que YouTube a établi son quasi-monopole sur la distribution grand public de la vidéo, rares sont les vidéos que nous pouvons regarder sans nous taper des publicités. Justement, ces publicités qui profitent de l’attrait d’une bonne vidéo (lire ici virale) deviennent elles-mêmes des œuvres cinématographiques dont les budgets de production ne cessent de croître également, et dont les créatifs rivalisent d’ingéniosité pour éviter que nous sautions par-dessus l’annonce après 5 secondes. Et ils jubilent si nous avons regardé le message pendant 29 secondes, et quitter juste avant d’être facturé. Oui, vous avez bien lu. Les règles de publicités de YouTube sont ainsi faites. Si nous abandonnons le visionnement avant 30 secondes, ou la fin de la publicité si elle fait moins de 30 secondes, c’est gratuit! YouTube (Google), selon ces conditions, favorisera les publicités qui sont facturables, logique non? Vous comprenez maintenant pourquoi nous sentons l’envahissement du phénomène publicitaire, c’est comme le « Far West », les agences et leurs clients veulent tous dégainer plus vite que leur ombre. Donc, ce n’est plus un défi unique de créativité, car tout cela devient de la véritable science pour arriver à optimiser les contenus vidéos, et ce, peu importe leur destination. À cela s’ajoute l’optimisation du budget publicité qui se mesure en temps réel et qui ne cesse de croître devant la demande. Notez ici que cela fait pas moins de cinq chansons que je « Shazam » pour acheter sur iTunes les trames sonores des publicités, il y a ici une équation gagnante pour faire découvrir des chanteurs et leur musique (Pensons chez nous, à Karim Ouellet devenu populaire grâce à la BMO).

Le duo créativité et planification média

J’ai de nombreux amis dans les agences, et représentants médias aussi. Les médias traditionnels convertis au numérique sont devenus la proie de la mesure en direct. Imaginez avec la vidéo comme enjeu, croyez-vous que nous pouvons ajuster une campagne en continu? Eh bien oui! Les représentants publicitaires se transforment en gestionnaires de publicités en perpétuelle mouvance. Terminée l’époque d’un plan média linéaire figé dans une campagne unidirectionnelle. Bienvenue dans l’ère de l’interactivité et des campagnes omnicanal et du marketing programmatique. Tout cela a un prix, et c’est la demande qui le détermine. Cessez de rêver, la belle époque des bons coups de la vidéo virale (OK, de temps à autre, un phénomène comme le « Ice bucket Challenge » émerge), oui vous devez payer votre place aux premières loges. Les duos entre producteurs vidéo et agences se forment de plus en plus dans cette optique, comme le marketing multicanal, les équipes deviennent multi talents. Normal, l’écran du mobile est devenu une télé, les budgets sont donc transférés dans cette nouvelle réalité.

Blague - video viral

Et l’avenir pour les petites entreprises et la vidéo?

Il y a tout de même une énorme nuance entre des vidéos informatives, et des vidéos promotionnelles ou publicitaires. La vidéo se pose parfois en contenu de haute valeur, et parfois en distraction. Je dirais continuer à créer du contenu enrichi hautement ciblé pour des marchés de niches. Vaut mieux viser les vidéos informatives, ou promotionnelles avec des budgets plus restreints. Visez des bons taux de conversion plutôt que du haut volume de trafic à tout prix! Au final, plus les internautes demeurent longtemps dans votre site, et plus vous bénéficiez d’un bon signal « SEO » pour les moteurs de recherches. Il s’agit de gérer vos attentes, et de mettre toutes les chances de votre côté!

Prêt pour une vidéo? Une vidéo animée? Une vidéo corporative? Peu importe votre intention, nous pouvons lui ajouter de la Présence!

Blogue La Présence des idées

 

La vidéo : 53 fois plus de chance d’être sur la 1re page de Google!

Statistiques vidéo Mind DropVoilà de quoi attirer l’attention. C’est une vraie statistique de Forrester Research. La vidéo augmente de 53 fois vos chances d’apparaître sur la 1re page de Google pour un terme recherché et bien indexé dans votre vidéo. Je dis, et je répète ad nauseam que la vidéo est une véritable mine d’or pour le référencement. Après plus de dix ans à investir, comprendre, tester et plus encore dans l’univers de la vidéo, je sens que le message commence enfin à passer.

Mettez des e-motions dans vos communications!

Avec mon dernier billet, j’ai reçu quelques commentaires convergents : Sylvie, pourquoi ne fais-tu pas des vidéos de tes billets : un vlog quoi! Nous pourrions sentir encore plus ton émotion, et connecter davantage avec toi! Voilà l’arroseur arrosé!!! On dirait bien que je ne prêche pas par l’exemple, et me voilà piquée au vif! Moi qui prône la Présence, et qui n’accepte pas les grands parleurs, et les petits faiseurs, comme on le dit si bien par chez nous! Mais ce qu’il faut aussi comprendre, c’est que peu d’entre nous aiment regarder une tête parlante pendant plus de 2 minutes, sauf si cette tête est Angelina Jolie, ou Brad Pitt! Blague à part, on comprend bien que la vidéo est puissante, mais elle doit répondre à des critères de qualité incontournables. Oui, mais ça coûte cher, et ça prend du temps!!! Euh… oui!!!!!

Une vidéo est d’abord un investissement conditionnel

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La vente en ligne commence aussi avec «non» !

Vendre en ligne - nonVous faites du marketing? Vous vendez? Que ce soit un produit, un service ou une idée que vous vendiez, vous obtiendrez le tic-tac-toe de la vente, soit 9 fois sur 10 : «non!» comme réponse. L’être humain est programmé ainsi. La sécurité avant tout; réduction des interférences, résistance aux changements ou peur de l’inconnu, peu importe la raison, l’être humain est méfiant et conservateur dans sa nature profonde. Mettez-le dans un contexte professionnel démotivant, et vous l’avez dans sa nature encore plus primitive, là où règne la loi du moindre effort et de la survie. Donc pour être un bon marketeur, et un bon vendeur, il faut être persévérant pour vaincre le syndrome du «non»! Sachant qu’il faut 9 non, avant d’obtenir un oui, et que ce «oui» aura d’abord débuté par une longue série de «non» de plus en plus mous (jusqu’à 15 interactions). Il est donc facile de comprendre qu’un «non » n’est rien d’autre qu’une invitation à se faire convaincre. Donc les meilleurs vendeurs sont ceux qui savent gérer la litanie de «non», et les meilleurs marketeurs sont ceux qui transforment les «non» vers le petit mou de la conviction.

La gestion du «non» à l’ère numérique

Nous parlons régulièrement des entonnoirs de conversion dans le Web. Cette idée linéaire que chaque action interactive avec notre site nous conduira, tôt ou tard, vers une vente. C’est vrai, et particulièrement si l’architecture de vente est bien faite. Avec cette approche, on transforme la peur en opération apprivoisement, transformant chaque gros «non», en petits «oui» progressivement, jusqu’à l’achat. Les architectures de vente en ligne sont particulièrement efficaces avec des produits, ou services, à peu de risque, et généralement à faibles prix. Avec un taux de conversion de 5%, on jubile, et en général la moyenne est de 2%. Mais pour la majorité des entreprises qui vendent à d’autres entreprises (B2B), la vente en ligne automatisée est plus une utopie, qu’une réalité. L’objectif deviendra donc de transformer un téléchargement d’informations (CTA) comme un petit «non» mou, pour qu’un représentant prenne le relais des «non» de plus en plus «oui». Il a été mesuré que 50% des gens lisent ce qu’ils téléchargent. Comme vous voyez, il ne faut pas interpréter une action avec notre site comme un petit «oui», mais un petit «non» mou. La nuance est importante, car il faudra déployer beaucoup d’efforts pour obtenir une vente, même devant cette ouverture du client.  Lire la suite

L’année 2015 sera l’année de la vidéo et des e-motions!

Vidéo affaires efficaces avec multi-écransDéjà une nouvelle année, et franchement à voir à quelle vitesse 2014 a défilé, je suis déjà accrochée à mon clavier pour commencer cette nouvelle course. À peine rassise devant l’ordi, et voilà que défilent les billets sur les résolutions 2015, les prédictions apocalyptiques sur les médias sociaux, les bilans, les tendances et la liste est aussi longue que les sujets chauds à pareille période chaque année. Du côté gauche, les alarmistes, et de l’autre, les optimistes, et une poignée comme moi, au centre… oscillant tantôt entre une vision aux lunettes roses, et parfois la main sur la sonnette d’alarme ou l’indignation. J’ai fait le bilan durant mon congé, comme vous, je suppose, et aussi je me suis accordée le temps de voir comment je souhaite que 2015 se passe. Pour y arriver, j’ai repensé à mes résolutions de 2014 et c’est alors que j’ai réalisé l’importance de ces résolutions que nous ne tenons pas toujours. En effet, j’ai bien mis en marche mes résolutions en janvier 2014, mais comme elles étaient ambitieuses, j’ai donc oublié de bien encadrer les échéanciers réalistes. Qu’à cela ne tienne, fort heureusement que j’avais déjà émis mes intentions et pesé sur le bouton « go » puisque je suis déjà en selle pour continuer sur mes résolutions 2014. Alors je ne saurais que vous encourager à prendre des résolutions, car elles deviennent votre GPS interne qui guide vos décisions.

La vidéo depuis plus d’une décennie : ma conviction

Ceux qui connaissent mon histoire savent à quel point j’ai cru au pouvoir de la vidéo sur le Web dès son apparition il y a dix ans. À cette époque, j’y ai tellement cru, que j’ai investi les économies d’une vie pour me lancer dans l’aventure de la webdiffusion en temps réel et en différé. Quelques centaines de milliers de dollars plus tard, cette mésaventure s’est transformée en une véritable passion pour tout l’univers du Web. Aux termes de cette expédition qui m’a coûté très cher, j’ai réalisé que j’avais vu juste, mais que le vieil adage « Timing is everything » (j’aimerais avoir une traduction aussi forte) était malheureusement trop vrai. Trop en avant de mon temps, j’ai fait l’évangélisation de la vidéo numérique dans le désert du Sahara. Bien sûr, il y a eu quelques victoires, mais après une décennie je peux dire que le chemin à parcourir est encore anormalement trop long. La bonne nouvelle pour moi, c’est que mon timing est nettement meilleur en 2015. En effet, les données pullulent sur le pouvoir de la vidéo dans vos stratégies marketing (Marketing Profs en fait d’ailleurs le titre de son article pour 2015). Le phénomène du multi-écrans et du temps passé de plus en plus long devant les écrans qui sont de plus en plus petits annoncent de beaux jours pour la vidéo. Nous sommes à l’ère du vidéo… enfin!!!

La conquête du Web : un Far West qui n’a pas de Shérif

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