Savez-vous développer votre savoir-être organisationnel?

Savoir-être organisationnel - Présence

Temps de lecture estimé 6 minutes

J’ai fait un article la semaine dernière sur l’urgence de développer des chefs de la Présence. Je suis profondément convaincue que nous avons de grands changements à opérer dans notre société. Comme les entreprises sont des actrices clés qui font tourner l’économie, ou retourner, selon le cas, elles ont une grande influence sur la qualité, ou la détérioration, de nos conditions planétaires. Elles sont d’ailleurs qualifiées de « personnes morales » lorsque nous les créons. Notre système a donc permis de créer des entités à part entière ayant leur existence virtuelle bien réelle et leurs règles spécifiques. Monsieur, ou Madame, Inc est donc une personne morale au sens de la loi, un « citoyen corporatif » qui a énormément d’influence sur tout le système. Faut-il rappeler que M. ou Mme Inc n’a pas de cœur, pas d’âme et encore moins de légitimé au-delà des systèmes établis par l’homme? Leur appétit pour les profits en fait des acteurs de premier plan pour les iniquités sociales. Mais le mot « morale » dans sa définition de personne morale a un poids significatif quant à ses responsabilités sociales et les actions qu’elle a le devoir de prendre.

La philanthropie en temps réel : une question de valeurs

Je n’aurais pu souhaiter un meilleur exemple de savoir-être organisationnel lorsque que j’ai découvert cette semaine l’annonce de la création d’un nouveau cabinet de services juridiques fondé par deux êtres que nous pourrions croire venus d’une autre planète : Novalex . Pour résumer, ce cabinet travaillera selon le modèle 1 pour 1 et s’engage donc à verser une heure de service gratuit (don) pour chaque heure facturée à ses clients commerciaux. Franchement, je trouve cela audacieux et méritoire à la fois. Je ne pense pas que nous devions aller si loin pour renverser la vapeur du capitalisme, avec sa notion de prendre davantage que de redonner, mais le mérite derrière cette idée est aussi de souligner que ce sont deux jeunes de la génération G. (pour généreux). Le modèle économique sera-t-il viable? L’avenir parlera, mais ils ont tout mis en place pour assurer la transparence des demandes avec un CA dirigé par une tierce personne neutre. Disons que cela donne de grands espoirs sur la génération de leaders qui prennent la relève. Cela m’a permis de découvrir Toms Shoes qui pratique ce modèle de 1 pour 1, génial!

C’est de la philanthropie en temps réel, et non en différé. Une nouvelle génération d’entreprises dites sociales.

Avec cette nouvelle, et celle de la famille Zuckerberg Lire la suite

La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

 La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

Cette semaine je me permets un article plus réflexif sur le choix d’être entrepreneur. Vous connaissez sûrement des entrepreneurs autour de vous, peut-être simplement des travailleurs autonomes, mais tout de même des gens qui ont pris leur destin en main, et qui n’attendent pas les instructions du patron pour avancer. Ils doivent développer leurs affaires, entretenir les relations avec les clients, et assurer la livraison des engagements qu’ils ont contractés avec ces derniers. En fait, nous le savons tous, les clients sont les vrais patrons. Mais pour un entrepreneur, la force du lien revêt un autre caractère. Une relation qui non seulement dicte son quotidien, mais dicte aussi directement son salaire. Cette relation de cause à effet est l’une des plus grandes leçons en affaires : chercher des clients certes, mais s’occuper de ceux que nous avons est encore plus important. Au final, nos clients contents nous réfèrent d’autres clients vaut mieux les satisfaire.

Les doutes et les périodes difficiles en affaires

Je suis une entrepreneure depuis plus de dix ans. Une route parsemée de succès, et aussi d’échecs. Un jour, je rencontre des investisseurs qui me disent : oui, nous allons investir dans ton projet. Ils me disent avoir envie de le faire parce qu’ils savent que j’ai déjà échoué, et que c’est important pour eux un entrepreneur qui a connu les leçons de l’échec en affaires. Semble-t-il que cela le rapproche du succès. Disons que l’histoire dira que ce n’était pas le bon maillage avec ces investisseurs, mais ces paroles ont été entendues plus tard aussi. Il semble que le qualificatif d’entrepreneur vienne réellement lorsque ce dernier a connu des difficultés. Cela irait donc de pair avec la sage pensée de Confucius :

La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »

Donc, les entrepreneurs subissent tous des hauts et des bas. L’important est d’apprendre de nos erreurs, d’oser recommencer et de continuer sur un chemin qui doit mener quelque part. Je suis impliquée dans plusieurs beaux projets, j’aide des clients à réaliser les leurs, et franchement je suis toujours éblouie par les opportunités qui émergent partout. Il n’y a jamais eu autant de place pour la créativité à l’ère numérique. Encore faut-il avoir la fibre entrepreneuriale et être conscient que ce chemin est tout, sauf douillet. Être un entrepreneur, c’est une attitude! Il faut avoir un rêve, une passion, mais il faut surtout avoir une très grande capacité à gérer l’incertitude. Dieu que chaque jour apporte son lot de déceptions, et heureusement de joie parfois.

La plus grande leçon des « Dragons » : l’entrepreneur fait l’entreprise!

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La nouvelle plateforme de négociation automobile en ligne negocioto.com annonce l’arrivée de Sylvie Bédard à titre d’associée.

POUR DIFFUSION IMMNegocioto - La nouvelle façon de négocier un véhiculeÉDIATE

Montréal, le 16 avril 2015 : La nouvelle start-up Negocioto a récemment conclu une entente avec Sylvie Bédard, présidente de Mind Drop, l’accueillant ainsi au sein de son équipe de direction pour la prochaine phase de son développement. En effet, Negocioto qui termine sa phase de pré-commercialisation cherchait à propulser la commercialisation de sa plateforme automatisée et 100% dédiée à la négociation anonyme, équitable et gratuite pour les acheteurs de véhicules neufs incluant la location. La boîte de consultation de marketing stratégique et numérique, Services Mind Drop inc présidée par madame Bédard, devient du même souffle actionnaire minoritaire.

La nouvelle façon de négocier l’achat ou la location d’un véhicule neuf

Séduire les acheteursNegocioto est né d’un postulat très simple : pourquoi la négociation d’un véhicule devrait-elle être difficile, voire cauchemardesque, pour les acheteurs, particulièrement les femmes. Les écarts de prix pour un véhicule identique en tous points peuvent varier considérablement selon des facteurs variés. Il a été mesuré que les écarts peuvent varier de 500 $ à 1500 $ de plus pour la même voiture, tandis que l’écart varie de 900 $ jusqu’à 2 600 $ pour les proies plus faciles (femmes, minorités visibles, personnes âgées…). De plus, selon les études, la temps moyen passé au magasinage d’une voiture est de 19 heures. Une tâche fastidieuse à laquelle Negocioto apporte une solution tangible avec son principe « d’auto-négociation » qui incite les concessionnaires à participer à une sous-enchère. L’objectif pour Negocioto est de devenir l’outil par excellence pour magasiner la meilleure valeur économique d’un véhicule grâce à des outils pour les aider à déterminer le choix le plus économique entre les véhicules ciblés. C’est un élément du budget familial critique, puisque cette dépense est la 2e en importance, et elle englobe bien plus que le prix du véhicule.

Voir la suite du communiqué de presse sur le site de Negocito.

Pourquoi j’ai choisi Negocioto?

Comme je l’ai mentionné à plusieurs reprises, les dernières semaines ont été très occupées. J’ai conclu de nombreuses ententes, Negocioto est l’une de celle-ci. Vous comprendrez sous peu, pourquoi il était important que je partage cette information. La nouvelle va faire du bruit, et je voulais prendre les devants avec mes lecteurs, et ceux qui me surveillent du coin de l’oeil 😉 Tout a commencé par un courriel via le Web (être 1er dans les moteurs de recherches, c’est le départ, mais être capable de convertir peut apporter des surprises agréables… Negocioto en est une preuve). Alors ma future associée et moi avons établi un premier contact, et après qu’elle eût rencontré de gentils compétiteurs, elle me téléphona pour me dire que c’est avec moi qu’elle souhaitait travailler. Depuis ce jour, nous avons élaboré des dizaines de scénarios, remis les projets sur la planche à dessin, nous avons refait le modèle d’affaires, et bientôt vous aurez la cerise sur le sundae (comme on dit en bon Québécois). Bref! Je suis tombée sous le charme du projet, de sa présidente Lysaya, et surtout de tout le potentiel qu’un tel projet revêt pour redéfinir la manière dont on négocie l’achat ou la location un véhicule. En fait, Negocioto est à l’industrie automobile, ce qu’Expedia a été à l’achat de voyage, ce que www.duproprio.com a été au courtage, et ce qu’AirBnB, et Uber ont été comme agent de révolution dans leur univers respectif. Essayez de redéfinir l’avenir dans une industrie qui fait comme les Gaulois, c’est le défi qui m’a allumé. Il faut le dire, la vente automobile est le dernier bastion de résistance numérique. Plus en retard que ça… tu meurs! Je n’exagère pas!

Comment cela s’inscrit dans mes activités de consultation?

Je conserve toujours mes activités de consultation avec Mind Drop, même qu’au contraire, elles s’amplifient. Le défi est de bien planifier la cédule de temps, car avec toutes les ententes que j’ai conclues depuis quelques mois, il faut de la discipline, une vertu qui ne me fait pas défaut heureusement. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que mes clients tendent à se transformer en partenaires. Personnellement, je préfère travailler dans un modèle où mes idées valent plus que mon temps, et où je peux voir une possibilité de devenir une vraie Dragonne. Je le dis souvent à la blague, mais la réalité est que je suis comme une Dragonne qui n’a pas les poches profondes… mais je possède de l’expertise et de la passion pour le marketing qui change les manières de faire. Ça c’est très motivant. Enfin, je tenais à faire ces précisions, car je suis plus que jamais la présidente de Mind Drop, et ceci  ne changera pas. Mon plus grand souhait est de continuer à allumer des passions pour des projets à caractère numérique en vous partageant la mienne. En prime, le privilège d’accompagner des entrepreneurs fougueux qui n’ont pas de paradigmes et de limites quant au futur…ils préfèrent l’inventer et le créer plutôt que s’accrocher à un passé qui ne reviendra plus.

Vous êtes sur le point d’acheter un véhicule? Essayez la plateforme Negocioto, vous épargnerez de l’argent, mais aussi beaucoup de temps. En effet, magasiner une voiture prend en moyenne 19 heures, et si vous êtes comme la majorité des femmes, c’est sûrement 30 heures entre le temps de recherches et d’essais routiers en finissant par la cauchemardesque négociation. Qui aime négocier un véhicule? Avec une solution facile et gratuite comme Negocioto… je vous parie que vous comprendrez pourquoi j’ai fait comme le Monsieur Gillette.. « J’ai tellement aimé la compagnie que je l’ai acheté…  » Enfin, c’est une image bien sûr!

Bon printemps… d’autres nouvelles s’en viennent!

Blogue La Présence des idées

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Le syndrome de l’écureuil ou quand surexposition et efficacité ne font pas bon ménage

syndrome de l'écureuilJe ne sais pas pour vous, mais depuis que nous vivons avec nos appareils mobiles, l’accès à l’information n’a jamais été aussi facile. Un petit doute ou une petite question, et hop! Google à la rescousse. Il semble que tout est fait pour que nous trouvions des réponses, mais la vérité est que nous trouvons aussi beaucoup trop de réponses à des questions que nous n’avions même pas avant de commencer à chercher. C’est ce qu’on appelle dorénavant l’ère de l’infobésité, et avec elle, l’heure de la chronophagite aigüe! Mais c’est quoi cette maladie? Tiré du mot latin « chronos » qui veut dire « temps » et « phagie » qui veut dire mange, et voilà de quoi comprendre que nous parlons bien ici d’une dépendance à tout ce qui mange notre temps. Avec les médias sociaux, et les engins de recherches à portée de main, c’est ici qu’intervient le syndrome de l’écureuil. Lire la suite

Comment calculer le budget à investir pour un site Web?

Investir-site-Web-Budget-Mind-DropJe ne compte plus les dérives en matière de budget Web avec les petits clients, comme les grands. Chacun à leur façon, les dirigeants font des calculs souvent basés sur la disponibilité des budgets, et traitent cet investissement comme une dépense à payer dans l’an 1. Et pire, ils ne prévoient pas de mises à jour dans les années suivantes, pensant à tort, qu’un site Web c’est bon éternellement! C’est ainsi qu’une grande entreprise termine avec un budget amplement plus grand que prévu, car chaque département y ajoute des demandes en cours de développement, alors qu’une analyse avant le développement aurait permis d’évaluer la valeur ces demandes. Est-il nécessaire de faire développer telle ou telle composante si au final, on ne mesure pas son utilité, et nous sommes incapables d’en prévoir la rentabilité? Dans un autre spectre, les petites entreprises ont tendance à faire des économies de bout de chandelle, et comme les grandes, elles ne connaissent pas le RSI (ROI) anticipé de leur actif Web. Je vous offre donc un petit guide pour estimer l’investissement que vous devriez faire pour un site Web.

Définir vos besoins : actuels et à venir

D’abord, il faut savoir qu’un site Web est une succursale virtuelle et un canal de distribution à part entière. Est-ce que votre site permettra de faire des ventes en ligne? Ou est-ce simplement une vitrine promotionnelle? Peut-être une aire de service à la clientèle ou un collecteur de prospects qualifiés? Il apparaît évident ici que la 1re étape consiste à déterminer l’importance de votre actif Web dans la génération de vos revenus. Si vous comptez sur le Web pour atteindre vos résultats, sachez anticiper à l’aide d’hypothèses, quelle part de l’équation vous accordez à votre site. Tout part de cette réalité. Si vous comptez entièrement sur votre site Web pour générer vos ventes, la question de l’investissement sera directement proportionnelle avec la capacité de vos coûts opérationnels. Si vous comptez sur votre site Web pour diminuer vos coûts de services à la clientèle, ou pour garder une bonne relation avec vos clients, les mêmes principes s’appliquent. Si vous souhaitez vous lancer en affaires, et comptez entièrement sur le Web, Lire la suite

L’économie de partage ou darwinienne?

économie - Darwinienne ou de partage?Depuis plusieurs semaines, nous entendons les récriminations des chauffeurs de taxi qui hurlent à l’injustice avec l’arrivée de UberX, cette application qui permet aux « messieurs et mesdames ToutleMonde » d’offrir leurs services de chauffeurs. Il y encore le dossier des hôteliers qui hurlent à l’injustice, avec ces mêmes « monsieurs et madames ToutleMonde » qui offrent un lit, une chambre ou un appartement sur AirBnB. Il y a quelques années, les courtiers en immobilier hurlaient à l’imposture de « Duproprio » qui n’avait pas le droit de pratiquer le courtage immobilier. Il semble que chaque jour voit naître un nouveau service en ligne qui menace les institutions établies.

La nouvelle économie souterraine : la suite du commencement!

Mon arrière-grand-père maternel était un hôtelier à Valleyfield. Il a été aussi un contrebandier d’alcool, car à cette époque vendre de l’alcool était interdit. Il faisait donc tout pour bien servir ses clients, et prenait les risques pour s’approvisionner la nuit en transportant le précieux liquide de la réserve autochtone de l’autre côté de la rive. Non seulement s’adonnait-il à la vente d’alcool illégale, mais il organisait des paris avec des combats de coqs sur le fleuve glacé en hiver, transformé en zone franche, où les policiers ne pouvaient rien faire. Rien pour être fière, mais lorsque la crise de 1929 frappa, il a pu vivre avec l’argent accumulé dans ses chaudières, car son hôtel n’a pas survécu à cette crise. Voilà ici un exemple de ce que « messieurs et mesdames ToutleMonde » faisaient, et font toujours depuis la nuit des temps : trouver des failles dans le système! Jusqu’à ce que l’état prenne le contrôle, et empoche les fruits de l’alcool, le tabac, le jeu et bientôt la marijuana. Quelle est la différence avec ces nouvelles entreprises numériques? Lire la suite

Numériser ou ne pas numériser? Là est toute une question pour la politique!

La politque et le plan numérique!En cette période d’élection, le sujet d’actualité est PKP et sa décision de joindre les rangs du PQ. Lors de l’annonce, j’ai souri à l’idée que cette nouvelle mettrait du piquant dans l’échiquier politique et un zeste de fraîcheur dans les débats de fond. Jusqu’à maintenant, je crois que le mot piquant est faible. Je me suis donc posé la question qui tue: et si l’arrivée d’un magnat de la presse sonnait l’alerte d’un référendum? C’est alors que j’ai mieux compris pourquoi la panique était prise un peu partout et que la commotion était si forte dans le milieu d’affaires et de la presse. Nous ne parlons pas ici d’une élection, nous parlons du projet de société qui revient avec un gros coup de poing sur la table, comme seul M. Péladeau a la réputation d’en être capable. Ayoye! Un coup de poing au ventre pour d’autres, car voilà un spectre de pays qu’on croyait endormi et peu probable qui semble faire trembler les colonnes du temple! Remarquez que j’ai peut-être mal compris sa motivation profonde!

Une vision numérique aussi claire que de l’eau de boue!

Personnellement, ce qui m’inquiète c’est encore l’absence d’une vision numérique pour notre société. Nous sommes en pleine campagne électorale où l’économie vient de prendre la position de tête aux côtés de la santé et je n’entends rien de concret au sujet de ce Québec numérique. À l’heure où nos vêtements nous parleront, que les lunettes Google nous guideront et que le BIG DATA nous suit à la trace, je ne comprends pas ce syndrome de l’autruche. Je vous donne ici quelques exemples des enjeux de société sans véritable direction:

  1. L’accès aux services Internet pour tous les citoyens, éloignés des centres ou pas,
  2. Les priorités de développement informatique et la synchronisation des efforts entre les ministères
  3. Le cadre législatif de l’impact du numérique dans les entreprises, les familles, les citoyens, etc.
  4. L’utilisation des médias sociaux dans le cadre des fonctions officielles ( le comment et le qui)
  5. La frontière d’accès que l’on souhaite mettre avec l’utilisation des données numériques qui s’accumulent partout et par toutes les entreprises
  6. La compétitivité des entreprises et la dérive des ventes en ligne vers les voisins du sud et ailleurs
  7. La numérisation du savoir avec l’exode des compétences
  8. La sécurité des données de plus en plus détenues entre les mains de trop d’intérêts
  9. Bref… la liste est encore longue surtout si nous ajoutons la biométrie, mais j’arrête ici! (complétez-la dans les commentaires)

Qui prend en charge ce ou ces dossier(s)? À quand un ministère numérique? Je n’ai vu et entendu personne évoquer la moindre piste de projet en ce sens. J’en suis totalement déconfite.  Corrigez-moi si j’ai tort!

La télémétrie, un bon exemple pour comprendre les enjeux Lire la suite