l'humanité sur le rasoir

L’humanité sur le rasoir : quand l’IA préfère le probable aux exceptions

Et si le plus grand angle mort de l’IA se cachait dans ce qui est improbable? Les IA génératives excellent à prédire le plausible. Mais le probable n’est pas nécessairement vrai, et l’exception n’est pas une erreur. Une réflexion sur ce que nous risquons d’oublier : notre singularité humaine.

Tout est relié

Tout est interrelié. Vraiment tout.

Une vieille histoire de Bornéo, des chats parachutés, la Chine, ChatGPT et notre propre humanité. Et si le véritable défi de l'IA n'était pas la technologie, mais notre incapacité à comprendre les conséquences d'un monde où tout est interrelié?

Si le plan ia réussisait ou est le plan B

Et si le plan iA réussisait… où est le plan B ?

Alors que la course à l’intelligence artificielle s’accélère, une question demeure largement absente du débat : sommes-nous prêts aux conséquences d’un succès technologique? Entre les boosters et les doomers, il existe peut-être une troisième voie : celle du discernement citoyen.

L’expérience Emergence World : l’angle mort que les IA n’ont pas vu!

Une expérience qui devait tester les IA Lorsque l’on parle d’intelligence artificielle, la plupart des évaluations consistent à poser des questions à un modèle et à mesurer la qualité de ses réponses. Les chercheurs derrière Emergence World ont choisi une approche beaucoup plus ambitieuse. Ils ont créé un monde virtuel persistant où des agents autonomes issus de différents modèles d’IA devaient vivre ensemble pendant plusieurs jours en conservant leurs souvenirs, leurs relations et les conséquences de leurs décisions.

souveraineté cognitive

La revanche des nerds ou la souveraineté cognitive?

Et si la vraie bataille de l’ère numérique ne se jouait pas sur les territoires… mais dans nos têtes? À travers une réflexion personnelle et sans compromis, ce billet explore la montée en puissance des « nerds », devenus architectes d’un monde façonné par l’intelligence artificielle. Mais derrière cette revanche technologique se cache un enjeu beaucoup plus profond : la souveraineté cognitive. Entre les « doomers » qui craignent l’IA et les « boosters » qui l’embrassent sans réserve, une troisième voie s’impose : celle d’une IA de sens, au service de l’humain et non à ses dépens. Alors que l’IA permet aujourd’hui d’écrire, de penser et de décider à notre place, sommes-nous en train de gagner en puissance… ou de contracter une dette cognitive invisible? Ce texte pose une question essentielle : à force de déléguer notre intelligence, qui deviendra le véritable créancier de notre esprit?

La dette cognitive et la nouvelle économie du discernement

La dette cognitive et la nouvelle économie du discernement

Ce qui m’interpelle dorénavant, ce sont les études qui se succèdent pour documenter les effets de l’utilisation de l’IAG dans le quotidien de la population. Je te préviens, ce n’est pas inquiétant, c’est alarmant. Nous parlons de « dette cognitive » rien de moins. L’humain a déjà assez de s’endetter financièrement, il s’endette dorénavant dans ses capacités cognitives « apprendre, retenir, analyser, etc. »