Choisir un fournisseur Web, un défi pour chaque entreprise

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Depuis plusieurs années, je constate à quel point les dirigeants d’entreprise sont souvent angoissés avec la construction ou la refonte de leur site Internet. Je comprends pourquoi. D’abord, définir ses propres besoins à titre de client est déjà en soi une méga étape qui requiert la mobilisation de toutes les équipes impactées par ledit site. Traduire ses propres besoins de manière claire est donc tout un exploit qui révèle souvent d’autres lacunes dans l’entreprise. Demandez à un fournisseur Web de vous parler de leurs expériences, vous aurez certainement l’impression que ce sont eux qui doivent faire des hypothèses avec les questions laissées en suspens. Je ne saurais être plus d’accord, d’autant que l’aspect technique ajoute une couche de défis supplémentaires que les clients ne peuvent pas traduire. Parfois, une chose simple dans nos têtes peut s’avérer un défi technologique énorme, et vice-versa.

Évidemment, il n’y a pas de vents favorables pour ceux qui ne savent pas où ils vont (merci, Stendhal), il est donc un peu inconséquent de demander au vent dans quelle direction nous pousser! Remarquez ici, que certaines entreprises qui traitent leur site Web comme une « dépense » nécessaire ont une propension à minimiser l’impact de leur présence Web. Heureusement, il est dorénavant plus fréquent de constater que les entreprises y voient un investissement important à traiter avec beaucoup de soin. Alors, parlons avec ces dirigeants soucieux de leur présence Web au bénéfice de ce billet.

Un appel d’offres clair est la première clé de propositions claires

Ici, l’énoncé peut sembler tirer de La Palice, ou pour être « claire » d’une évidence qui saute aux yeux. Sachez toutefois que le MESI (Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec) offre une formation aux PME (dans le cadre du programme MPA) pour apprendre à rédiger un cahier des charges complet. Il s’est avéré au fil des années que ceci était une véritable lacune chez les dirigeants et conséquemment, il fallait y remédier en transmettant plus de connaissances Web. Je donne cette formation depuis plus de 3 ans, et franchement, le besoin est criant encore aujourd’hui. Apprendre à définir ses besoins Web apporte un lot de questionnements importants qui surprend chaque fois les équipes de direction. Particulièrement si votre site Web agit à titre de succursale virtuelle et permet le commerce électronique.

Il est donc très important de prévoir une période de réflexion préalable avant de vous lancer dans un appel d’offres. La tâche vous paraît fastidieuse? Le temps et les connaissances vous manquent? Rechercher l’aide pour cette étape cruciale serait sans l’ombre d’un doute un excellent investissement. Une clé importante pour un résultat optimal. Parfois, l’œil objectif et expérimenté vous permet de soulever les bonnes questions et de ne pas éviter les autres questions qui chatouillent ou divisent les membres d’une équipe. Un arbitre des besoins de l’entreprise qui vous aide à prioriser les besoins et les exprimer clairement dans un jargon commun. J’ai vu des appels d’offres de 3 pages, et d’autres de 53 pages. Je vous laisse déduire que les besoins varient beaucoup, mais les détails assurent une proposition plus juste et précise.

Faire un choix éclairé : la sélection du fournisseur est une étape importante

Depuis quelque temps, les demandes d’accompagnement affluent pour aider des entreprises à bien analyser les propositions de services Web. Je comprends pourquoi. Il suffit de voir les écarts entre chacune des propositions pour constater qu’un choix éclairé exige un minimum de connaissances Web et techniques. Ici, comme dans bien des domaines, il ne faut pas juger un livre par sa couverture… pourtant. Lire la suite

Les crises existentielles arrivent aussi aux entreprises

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Il est assez impressionnant de voir autour de nous, le nombre incalculable de personnes qui traversent une crise existentielle. Signe des temps chaotiques peut-être, mais chacun de nous passera par ces questionnements inévitables tout au long de la vie, car il est sain de se remettre en question. Certains âges sont plus propices que d’autres à ces réflexions, le tournant d’une nouvelle décennie étant sans doute un classique en matière de crise existentielle, dont le fameux démon du midi qui semble affecter les hommes plus que les femmes. Il y a aussi les ruptures, les mises à pied, les retraites et la liste est aussi longue que tous ces événements qui changent le cours d’une vie. Les entreprises n’y échappent pas à ces crises, et elles se manifestent à des moments toujours mal choisis, parce qu’en affaires les périodes d’incertitudes sont toujours mal venues puisque les symptômes et les signes sont toujours reliés aux performances financières. Un PDG qui voit fondre ses profits a généralement une grave crise existentielle en vue, mais il ne le sait pas toujours.

Savoir se regarder dans le miroir

Quand le bateau prend l’eau, il faut réagir. Il est fréquent, et généralement le premier réflexe, de mettre des diachylons sur les bobos. Quels que soient les motifs des contreperformances, il faut éviter des solutions de type « patch » pour colmater une fuite, lorsqu’une situation devrait exiger une analyse plus approfondie et une remise en question pour une solution à long terme. Il faut du courage dans une organisation pour regarder les choses en face et prendre les mesures afin d’assurer la pérennité de l’entreprise. Parce que disons-le franchement, il est rare que les décisions et les actions prises pour le long-terme rapportent des résultats à court-terme.

Ce qui veut dire que la rémunération des dirigeants sera forcément affectée à court-terme si les décisions à long-terme sont adoptées. Laisser les dirigeants prendre ces décisions difficiles, c’est comme demander à un singe de surveiller le sac d’arachides. Oui, bien sûr, il y a les conseils d’administration, mais nous savons tous que ce n’est pas toujours l’objectivité qui règne dans ces tours d’ivoire. Surtout lorsque les grandes décisions sont présentées pour un vote, les réflexions ont déjà eu lieu depuis longtemps à l’étage de la direction. Pourtant, il faut bien qu’une entreprise fasse preuve d’introspection dans ce monde de turbulence qui caractérise l’environnement d’affaires depuis plusieurs années. Il n’y aura jamais de vents favorables pour les entreprises qui ne savent pas où elles vont et qui n’ont pas le courage de hisser les voiles.  Combien d’entreprises traverseront des périodes de difficultés au cours de leur existence? Lire la suite

La technique des blogueurs invités pour votre référencement naturel (SEO)

BLOGUEUR INVITÉ-GUEST-POSTINGSi votre visibilité vous tient à cœur, cet article est pour vous. À l’heure des difficultés de plus en plus grandes pour obtenir la première place dans les moteurs de recherche (voir cet article sur l’état du SEO), obtenir des liens entrants (backlink) est toujours une stratégie gagnante. Évidemment, tous les liens entrants ne sont pas égaux aux yeux des moteurs de recherche, et franchement, c’est l’indice de difficulté qui croît le plus en complexité d’une évolution des algorithmes à l’autre. Par exemple, les inscriptions dans des annuaires en ligne, quoique nécessaires pour être visible, ne rapportent plus de grande valeur en matière de référencement. Cette stratégie ne sert qu’à être égale aux compétiteurs, et au mieux, sert au référencement local. Il faut donc être de plus en plus habile dans la recherche de liens entrants qui aient de la valeur. Pour avoir de la valeur, il faut de la pertinence (autorité dans notre univers de mots clés), de l’exclusivité (aucune apparence de similitudes, ou d’échanges de liens) et le tout doit finalement être naturel, ou du moins paraître naturel, comme dans les mots référencement « naturel ». Une tâche qui occupe des équipes à la recherche de liens entrants pertinents dans des agences ou en entreprise.

Créer un blogue ou participer à un blogue?

Vous savez à quel point la notion de contenus pertinents est importante dans le référencement naturel. Avec les médias sociaux, les gestionnaires de communauté s’arrachent les contenus. C’est la véritable monnaie du Web, comme j’en ai largement fait état dans ce blogue. Les unités de contenus s’échangent à fort prix et pour gagner de la valeur à la bourse des contenus, il faut être diffusé le plus largement possible. Un super blogue avec peu de trafic, c’est peu utile. Il est donc évident que les nouveaux blogues que vous démarrez sont essentiels à votre stratégie de référencement naturel, mais vous vous essoufflerez très vite si vous devez produire tous ces contenus. C’est ici qu’il faut gérer les attentes. Combien de magnifiques blogues inactifs ai-je vu passer depuis 10 ans? La liste est plus longue que les blogues actifs et pertinents.

Si vous souhaitez avoir de la visibilité, Lire la suite

Publier avec impact: des nouveautés dans l’écosystème social

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Cette semaine, je me lance dans le partage de quelques découvertes de nouvelles plateformes sociales ou applications sociales qui m’ont fait sourire. Sourire pour plusieurs raisons en fait.

La raison première de mon sourire est le constat que ces nouvelles plateformes (outils) de médias sociaux sont toutes axées sur l’image et la vidéo. Une tendance qui annonce un meilleur avenir pour les graphistes, les vidéastes, les photographes et tous les artisans de l’image animée ou statique. Une tendance qui se confirme et s’incruste dans nos habitudes de consommation médiatique inspirée du déficit d’attention collectif. Une image vaut mille mots, ou mille maux faut-il en conclure selon ce triste constat.

D’autre part, j’ai un petit sourire dubitatif et perplexe parce que, si comme moi, vous gérez des médias sociaux, vous savez que la cour est pleine au Panthéon des plateformes sociales ou professionnelles dans nos stratégies de médias sociaux. Mais bon, puisqu’il faut croire en ses rêves, je salue l’esprit entrepreneurial de ces jeunes loups du « social digital ». Parce que selon moi investir dans la création d’un nouveau réseau social, ou d’un outil en ce sens, en ces temps de domination à la Facebook, Instagram, LinkedIn, Pinterest ou Google Plus, c’est faire des paris plus qu’audacieux et surtout valider des concepts pour les milliardaires du Web. J’avoue me questionner sur la pertinence de ces investissements importants sachant qu’il y a tant de projets à valeur ajoutée qui sont ignorés faute de modèles d’affaires comparatifs. Peut-être justement parce que les perspectives de rachat par ces milliardaires (exit strategy) ne sont pas assez convaincantes aux yeux des investisseurs qui misent sur ces rachats pour encaisser le pactole. Mais bon, seul l’avenir parlera, et c’est nous qui participeront à ces succès ou échecs. Prêt?

WellCut : le réseau social vidéo qui va à l’essentiel

Ceci est sans conteste la plus belle de mes découvertes. Un réseau social qui s’installe sur votre fureteur (Chrome) et qui présente une pastille dans toutes les vidéos que vous visionnerez (voir image ci-jointe) que vous pouvez cliquer pour extraire 10 secondes de ladite vidéo dans le but de la partager dans les autres médias sociaux. Vous aurez également la tribune vidéo proposée par Wellcut.tv dans laquelle les « WellCutter » nous auront gratifiés de leurs trouvailles. Personnellement, je trouve cela génial de pouvoir faire un extrait vidéo sur des vidéos intéressantes, mais souvent trop longues. 10 secondes est aussi un délai qui respecte les règles de droits d’auteur en musique, j’imagine, en vidéo également. De plus, nous savons toujours quelle est l’origine de la vidéo et nous pouvons cliquer sur un lien pour visionner l’original. Du vidéo clipping facile à utiliser, je parie que cet hybride entre outil vidéo et réseau social a des chances de percer parmi les grands utilisateurs de vidéos. Moi qui prône les vertus et le pouvoir de la vidéo depuis plus de 10 ans, je salue l’initiative et je leur souhaite longue vie. Installer WellCut et propager la nouvelle (pas d’application mobile à ce jour). Je vous partage ici, un extrait vidéo réalisé avec WellCut que je peux intégrer dans un site  mais le blogue de WordPress ne le permet pas…dommage!.

 

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Ripl : une application qui fait des vagues dans vos publications

Ceci n’est pas un réseau social, mais une application qui vous permet de mettre un peu de vie dans vos publications en les animant comme un GIF animé. À partir d’une image, vous choisissez le « template », vous entrez vos textes (vice-versa), vous pouvez ajouter une musique si vous le souhaitez et vous publiez dans Facebook, Instagram ou Twitter. Vous pouvez programmer un moment idéal pour la publication. C’est la frontière entre une vidéo et une publication statique. La publication joue en boucle. Avec l’algorithme de Facebook, le temps passé sur une publication semble être un indicateur de pertinence, ça ne peut pas nuire de faire quelques essais. Visitez le Apple Store pour télécharger ou visitez Ripl.com pour voir d’autres exemples.

Voici un exemple sans musique qui aurait pu être extrait avec WellCut directement dans Facebook, vous verrez d’ailleurs la pastille de WellCut :

Commentts: le réseau social qui mise sur les opinions imagées

En voilà une application de type réseau social qui a de hautes ambitions. Il souhaite nous inciter à commenter l’actualité avec des images et quelques mots bien choisis. Je me suis prêtée au jeu depuis quelques semaines. Les premiers jours, j’ai trouvé cela amusant. J’aime commenter, j’aime faire de l’esprit et susciter la réflexion sans compter que j’adore le média visuel. Commentts permet tout ça. Par contre, cette application mobile imaginée et lancée par deux Québécois (voir article) manque de participants et les commentateurs se font rares. Je ne sais pas comment ils pourront atteindre un seuil critique de commentateurs, et surtout les garder. L’actualité est aussi présentée selon un tri de l’éditeur, ce qui limite le choix de l’actualité à commenter. Par ailleurs, nous aimons croire que les nouvelles les plus percutantes sont triées pour nous ce qui fait office de veille médiatique. Je trouve aussi qu’il y a un fort volume de cynisme parmi les commentateurs et aussi des commentexemple-commenttsaires avec des « fottes » de français. Oui, je sais on n’y peut rien, mais ça enlève de la crédibilité à tout ça. J’imagine qu’avec un volume plus grand de commentateurs, nous aurons une meilleure  vision du potentiel. En attendant, il faut être un peu patient et engagé pour oser commenter visuellement. Je salue l’audace, et selon moi, je pense que ce réseau mobile devrait se convertir en outil de commentaires visuels pour d’autres médias. C’est tellement plus agréable de regarder un commentaire qui vaut mille mots! Voici un exemple suite à l’annonce des allégations d’inceste contre Jacques Languirand: Avouez que ces petits mots avec le visuel suscite un impact surtout que c’était le xième d’une série de révélations chocs en ce sens!

Si vous aimez participer et partager les belles trouvailles, vous voilà équipé de nouveaux outils pour être un membre actif de l’écosystème des médias sociaux qui ajoute de la couleur. C’est aussi, d’autres moyens de faire de la veille, surtout lorsque nous voulons suivre l’opinion publique.

Essayez-les, et partagez votre opinion. Vous avez fait d’autres découvertes, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Blogue La Présence des idées

L’art de gérer proactivement les vagues d’émotions avec l’échelle affective de Facebook!

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Plus d’une semaine à expérimenter la nouvelle échelle affective de Facebook et déjà beaucoup de choses à ajouter à la suite mon dernier article. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je me suis permis d’aller encore plus loin dans cette fascinante aventure affective proposée par l’univers du célèbre réseau social pour en comprendre le plein potentiel.

Le duo « action-réaction » n’aura jamais été si vrai

L’arrivée des nuances émotives est utilisée par une minorité, mais les internautes apprennent vite. D’abord, précisons que la nouvelle échelle affective dont j’ai déjà expliqué les principaux éléments ne comprend pas de « je n’aime pas ». Une précision importante puisque cela oblige l’usager à prendre position avec une réaction émotive nuancée loin d’un imprécis « je n’aime pas » ou à garder la voie du raccourci et du « Politically correct » traditionnel « j’aime ».  Donc, le but est de stimuler les réactions, mais pour quel contenu exactement? Cette semaine, en visitant ma page Facebook, je constate une publication d’une artiste québécoise qui fait une critique contre notre nouvelle ministre de la Condition féminine en lien avec son incompréhension de la définition du féminisme. Cette artiste indignée met donc en lien l’article du média peu éloquent à l’égard de la ministre, et ajoute son commentaire. Évidemment s’en suit une réaction en chaîne, pour la plupart des femmes qui s’expriment. Des réactions affectives variées, mais elles y sont toutes, incluant la colère. La question que nous pouvons nous poser est la suivante : on réagit à quoi? Au commentaire du partage, à ladite ministre qui a créé le malaise ou au journaliste qui a mit son ignorance au grand jour? Franchement, j’avoue avoir été moi-même confuse quant à la bonne réaction à partager. Un « j’adore » pour le commentaire inclus dans la publication partagée et le journaliste, et une réaction de colère pour la ministre qui déçoit? Je parie que je ne suis pas la seule. Ce qui revient à dire que chaque action engendre une réaction en chaîne dans les médias sociaux, mais vient un moment où on ne sait plus à quoi coller notre émotion. Il faudra peut-être apprendre à guider les émotions en fonction des objectifs émotifs pour éviter les tsunamis émotifs, ou les créer dans la bonne direction.

La nouvelle façon d’influencer les réactions émotives

émotions dirigéesDes entreprises bien avisées ont déjà commencé à tirer profit de ces échelles affectives. En effet, plusieurs ont dorénavant comme objectif de guider la réaction affective souhaitée. Un peu comme le phénomène de l’influence du subconscient, nous proposons avec un visuel en forme de cœur, incitant la bonne émotion à partager (dans cet exemple  « j’adore »). Attendez-vous à voir des cœurs partout dans les images. Je pense que nous arriverons vite à la saturation, mais bon, admettons que c’était prévisible, et que nous aimerions tous y avoir pensé le premier. Je n’ai pas pu résister avec cet article à utiliser un cœur, mais dans mon cas, je les utilise depuis 2007 avec le thème de la Présence et des e-motions. Je suis donc en toute légitimité dans l’usage de ce symbole hautement affectif.

La ventilation du service à la clientèle

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Il y a de l’e-motion dans l’air : les conséquences de la nouvelle échelle affective chez Facebook!

échelle émotive Facebook

Dieu que ce besoin de nuances dans l’expression de nos émotions sur une publication a été long à combler. Facebook sera le premier réseau social à oser le pas au-delà du désormais célèbre « pouce en l’air » pour interagir avec une publication. Qui n’a pas ragé devant une publication qui offrait la seule alternative de dire « j’aime », alors que tout notre être voulait dire et crier haut et fort une autre émotion contraire? Enfin, les e-motions, dont je vante les mérites depuis fort longtemps, auront une voix pour s’exprimer de manière plus nuancée.

Des nouvelles données pour se rapprocher de l’émotion réelle

Déjà expérimentées depuis quelques mois dans d’autres pays, ces nouvelles nuances émotionnelles de Facebook vont assurément améliorer les interactions avec les publications, du moins les rendre mieux appréciables aux yeux des utilisateurs et plus valables aux yeux des créateurs de contenu. Une échelle affective qui saura donner un aperçu plus juste de l’émotion que suscite ladite publication.  J’ai vraiment très hâte de voir comment cela va influencer le futur de la gestion des statistiques pour les pages commerciales. Nous allons assurément vers un marchandage affectif, il ne manquait que la mesure pour y arriver. Les données ne sont pas disponibles dans « Insight » pour le moment, mais n’ayez crainte, c’est une question de très peu de temps. Là, où de l’argent est à faire, Facebook ne ratera pas sa chance. Vous vous dites, mais comment Facebook fera davantage de revenus?

Les algorithmes suivront le flux émotif

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Les médias sociaux adaptatifs : une nouvelle équation sociale!

médias sociaux adaptatifs

Vous avez sûrement entendu parler des sites Internet adaptatifs (Responsive)? Oui, cette réalité de la mobilité qui oblige les entreprises à investir pour s’adapter à tous les types d’appareils, ce que nous appelons la réalité multi écrans. Disons qu’après plus d’une décennie d’essais/erreurs dans l’univers des médias sociaux, voilà qu’un phénomène similaire se pointe dans l’horizon des médias sociaux : s’adapter ou mourir!

Les contenus en temps réel

L’un des premiers constats, c’est l’arrivée des outils vidéo en direct qui font leur entrée dans l’écosystème social. Après l’achat de Periscope par Twitter, et l’arrivée de plateformes comme Blab.im (des centaines de conversations vidéos en direct), Google Hangouts, Facebook Livestream (arrivé aux É.-U.), Meerkat, et j’en passe, nous voyons à quel point l’avenir se dessine en temps réel dans l’univers social. Produire du contenu léché certes, mais du contenu spontané c’est encore mieux. Voilà qui ne va pas faciliter le jeu des grandes marques habituées à planifier tout d’avance et à contrôler les moindres détails. Vous conviendrez qu’il faudra développer l’agilité dans la capacité de s’adapter à ses auditoires en temps réel. Une belle opportunité pour engager une réelle conversation avec sa clientèle. Êtes-vous prêt pour ce défi?

Les contenus adaptés pour chaque auditoire

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