Le monde des comparateurs de prix atteint l’univers du service marketing!

COMPARATEUR DE PRIXQui n’a pas déjà utilisé les comparateurs de prix pour un voyage ou pour trouver un hôtel à bas prix, peut-être pour une prime d’assurance, ou pour trouver un entrepreneur en construction? C’est le paradis des chercheurs pressés et aussi chasseurs d’aubaines, au passage de ceux qui souhaitent avoir un minimum de risque pour le choix d’un fournisseur de service. C’est le paradis en tous points, car ces services ne coûtent rien aux consommateurs, mais on ne peut pas en dire autant pour les fournisseurs.

Des fournisseurs en compétition avec les comparateurs pour leur place dans les moteurs de recherche

J’ai un client dans le monde de l’assurance vie qui voudrait bien avoir la première place dans les moteurs de recherche, et payer un peu moins cher pour ses dollars de publicité en ligne. C’est un monde qui est en constante mutation, et le consommateur est souvent tenté, avec raison, de choisir un site qui garantit les meilleures primes avec un minimum d’efforts. Sans entrer dans la mécanique de ces comparateurs, sachez que chacun a sa formule pour vos convaincre que c’est eux les meilleurs et que leur gratuité vaut un essai. Après tout, qu’avez-vous à perdre? C’est devenu une vraie mine d’or pour ces sites qui ont compris que les chasseurs d’aubaines et d’efficacité sont prêts à donner leurs infos à un site en ligne qui leur promet de trouver pour eux la meilleure offre.

Dans la foulée du scandale de Facebook, vous comprendrez que vos infos valent de l’or, et bien sûr, vos infos sont revendues à des fournisseurs qui paient pour avoir vos coordonnées. La vente sera conclue par ceux qui auront d’abord payé pour vous parler, et il est à prévoir que vous aurez l’appel de 3 ou 4 fournisseurs. C’est vous qui déciderez au final. Nous appelons cela des « leads qualifiés », ou en d’autres termes des références de premier choix puisque le processus d’achat est bien commencé et validé.

Les derniers de classe qui n’ont jamais travaillé leur visibilité, leur référencement naturel, leur publicité peuvent ainsi acquérir une référence à un prix plus élevé qu’un clic de publicité, mais avec une valeur aussi plus grande. Cela dépend du coût d’acquisition que vous êtes prêts à payer pour un nouveau client. Les premiers de classe résistent à ce système d’achat de « leads », car ce sont des compétiteurs qui font augmenter leurs coûts d’acquisition. En d’autres mots, si vous faites vos recherches vous-même, vous allez trouver les plus agressifs avec leur marketing, et les autres ne seront jamais sous votre radar sans cette recherche.

Peut-on y voir une corrélation entre compétences et visibilité marketing? De toute évidence non, si vous êtes un entrepreneur en construction on ne vous juge pas par vos efforts marketing, mais si vous êtes un expert marketing invisible, oups, ici il y a un signal d’alerte. Au final, ces comparateurs sont une nouvelle réalité avec laquelle les fournisseurs doivent composer, et les clients en sont les grands gagnants. Après tout, le Web est un espace libre qui résonne depuis longtemps sur les capacités financières et marketing de ceux qui veulent conquérir les clients. Chacun a sa chance et les comparateurs ont choisi cette bataille.

Un exemple parfait : le mien

Lire la suite

10 ans d’histoires branchées : que réservent les 10 prochaines?

Temps de lecture estimé : 10 minutes pour ce spécial 10 ans

COVER-10 ANS - Blogue Sylvie Bédard

Tout un moment pour moi : DIX ANS cette année que j’écris pour vous. Et quelle dernière décennie, faut-il le préciser? Je souhaite donc partager mon aventure à titre de blogueuse, débutée le 7 décembre 2007. Voilà une chose dont je suis fière : j’ai écrit et publié pas moins de 328 articles et plus de 150 000 lectures par plus de 65 000 lecteurs même si je dois admettre que ma dernière année a été plutôt au ralenti. J’ai voulu construire un livre avec ces articles, ça donnait une brique de 798 pages!!! Il en faut de l’énergie pour nourrir un blogue, au-delà de la recherche d’idées et des sujets, j’ai investi au moins mille heures dans ce projet un peu fou, mais nécessaire pour faire de la place dans ma tête. Chaque fois que je partageais mon savoir et mes opinions, je pouvais continuer de me nourrir sans souffrir d’infobésité, comme une purge sur mon disque dur interne. Cet article est une belle occasion de faire le point sur la dernière décennie et sur ma vision de la prochaine. Prenez un bon café, et puis voyagez avec moi… j’ai besoin de vous pour continuer ce périple au cœur de la complicité que j’établis avec vous et tous les autres humains qui regardent passivement la vie qui change devant nous. Il faut prendre position, et ce blogue travaille fort pour éveiller les consciences et améliorer les connaissances et la compréhension du Web. Allons-y pour une petite autopsie de la dernière décennie et les perspectives pour la prochaine.

Des débuts prudents et timides à l’égard du Web

Je me souviens dès le départ de ce blogue en 2007, je venais de terminer une aventure coûteuse en argent et émotions dans le nouvel univers naissant de la Web télé, la vidéo sur IP, la webdiffusion en direct et en différé… que de noms pour exprimer une chose : diffuser du contenu vidéo en direct et différé sur le Web. J’avais tellement investi à évangéliser les dirigeants d’entreprise aux bienfaits d’une telle pratique pour leur entreprise que je sentais que je devais continuer à partager cette connaissance naissante du Web et ses milles potentiels avec cette profonde conviction que l’avenir était numérique. Imaginez en 2006, personne ne pouvait réellement imaginer regarder une vidéo sur son ordinateur sans une connexion Internet digne de ce nom (ce qui était rare à l’époque, surtout dans les entreprises), un ordinateur avec une carte graphique de bonne qualité et un processeur assez puissant ainsi qu’une mémoire vive assez grande pour pouvoir diffuser des dizaines d’images sans heurts. Imaginez maintenant quand je disais que nous allions regarder la télé dans le creux de la main, tout le monde trouvait ça bien drôle et surréaliste. Surtout avec un mobile de type flip dans le fond de la poche… et pourtant?!

J’avais tellement à dire que je ne pouvais pas passer à côté de la création de ce blogue. Je me suis investie de la mission d’éduquer le public et les entreprises à mieux saisir les opportunités du Web. LinkedIn, Facebook, Twitter, YouTube, Google… que de noms étrangers et insignifiants à l’époque. Le « Far Web » comme j’aimais le résumer. Tant de choses à comprendre, à apprendre et surtout à intégrer pour la survie des affaires. Je me sentais comme une éclaireuse… et je l’étais. Je voulais tellement que tout l’aspect positif de l’interconnexion entre humains dans une petite planète soit accessible pour tous. Je lisais, et je lis encore des tonnes d’infos. Je suis branchée continuellement et j’avoue que je suis très sélective dorénavant. Le temps n’est pas élastique, enfin presque. Il faut tout de même trier. Si vous me lisez, vous voulez que ça soit constructif pour vous. Vous voulez que votre temps soit bien investi. Moi aussi, j’évite donc la chronophagie.

Une toile tissée sur un système économique dépassé

Je peux dire que j’ai largement contribué à faire passer les frileux de l’autre côté dans le monde virtuel avec mes écrits. J’ai invité tant de monde dans cet univers en leur tenant la main. J’ai été la plus fervente défenderesse des bienfaits du numérique. Comme j’aime le dire : la pluie fait pousser aussi bien les tomates que la mauvaise herbe. J’ai investi en argent et en temps dans des dizaines de projets à caractère numérique. J’ai inventé des modèles d’affaires, j’ai jonglé avec les difficultés de vivre dans un pays décalé par rapport au monde de l’univers virtuel. D’excellentes idées bousillées, trop tard pour être les premiers faute de financement, faute de gens pour y croire. Faute d’accès aux plateformes de sociofinancement aussi à l’époque. J’aurais aimé être Américaine à cette époque. J’ai plutôt regardé passer le succès des autres après avoir été millionnaire sur papier pendant 3 mois. Je le dis parce qu’à l’époque Skype, WebEx et d’autres chanceux de la loterie des capitaux étaient sur la même ligne de départ. C’était ça vivre dans un Canada et un Québec déconnectés qui collectivement ont regardé passivement passer les Amazon, E-Bay, et I-tunes de ce monde au détriment des Archambault ou Renaud-Bray à l’époque. Je l’avoue, j’ai encouragé ce phénomène d’achat en ligne sans frontière. Criant chaque fois : réveillez-vous, je veux acheter mes chansons sur le Web au Québec, mais en vain… me tournant en dépit vers I-Tunes qui révolutionnait la consommation de la musique. On l’a vu le train passé, et même si tout le monde le voyait filer à vive allure, on dormait sur l’illusion que tout ça passerait. C’était une mode au mieux, et au pire, un simple réseau de distribution parallèle! À cette époque, et récemment encore, j’entendais encore des gens d’affaires dire : je ne crois pas à ça le Web, comme si c’était un acte de foi. Alors, nous sommes dorénavant à la remorque des É.-U. en matière de commerce électronique, et même de l’Europe, parce que notre balance de gestionnaires et investisseurs visionnaires locaux a penché trop longtemps en faveur du statu quo. Il n’y a qu’à regarder les grandes surfaces qui peinent à survivre et dont les morts se cumulent dans le cimetière des « Maman, j’ai raté le train! ».

Nul besoin d’être un génie pour savoir que lorsque nous perdons de l’avance, le simple fait de ne pas bouger, nous fait reculer. Nous pédalons depuis pour rattraper des années d’inertie. Tout coûte plus cher, et les meilleures ressources sont accaparées par les premiers. Il y a trois ans à peine aider un client à être premier dans les moteurs de recherche de façon organique (SEO) prenait environ 3 à 6 mois. Aujourd’hui, il en faut le double et le triple en temps et en efforts. Faut-il abandonner pour autant? Pour Google la réponse est simple : payer des espaces publicitaires. Voilà pourquoi la bataille est si difficile, Google est le metteur en scène, l’acteur, le théâtre et le producteur… nous sommes les spectateurs!

Une catastrophe chaque jour sous nos yeux de voyeurs

Lire la suite

Facebook pour les affaires : entre le rêve et la réalité

temps de lecture estimé 5 min

Facebook pour les affaires : entre le rêve et la réalitéChaque fois que j’échange avec des entrepreneurs sur les vertus générales des médias sociaux, je me heurte régulièrement à des points de vue littéralement opposés. Pour les fins de ce billet, je vais parler plus particulièrement de Facebook parce que c’est le réseau social le plus populaire parmi la majorité des entreprises qui ont des produits et services grand public. Entre ceux qui grognent sur la valeur de ce temps mal investi, qui généralement n’en mettent pas soit dit en passant, et ceux qui mettent tous leurs œufs dans le même panier et se pavanent fièrement en exposant leur base de fans, je crois qu’il serait opportun de remettre les pendules à l’heure. Du moins, donner envie à ceux qui maudissent Facebook et ralentir les ardeurs à ceux qui ont jeté tout leur dévolu sur Facebook.

Un grand centre d’achat pour le lèche-vitrine

Avec les millions d’abonnés Facebook, les milliers de publications chaque minute du jour, nous pouvons très bien comprendre pourquoi les entreprises veulent leur part de visibilité dans ce méga salon virtuel où les discussions « personnelles » peuvent prendre une allure publique, et où les entreprises peuvent s’immiscer moyennant un peu de stratégie, et d’argent aussi. Lorsque je parlais de Présence (avec un grand P) dans la 1re édition de mon livre, je disais qu’un jour les médias sociaux allaient devenir une fenêtre pour que les entreprises entrent dans nos cuisines et nos salons moyennant un frais d’entrée desdits réseaux sociaux. C’est chose faite. Aujourd’hui, Facebook décide de tout ce que je vois (en analysant ce que je fais) et revend les espaces sur mon mur aux mêmes entreprises qui m’embauchent pour occuper ces espaces. Mais comment éviter notre Présence dans cet univers qui apporte son lot de frustrations certes, mais de satisfactions commerciales également?

Sachant que Facebook est un méga centre d’achat où vous pouvez créer votre vitrine, la question est plus comment faire pour que cette vitrine soit visible aux yeux de vos clients potentiels? Imaginez les 65 millions de vitrines commerciales qui se disputent notre attention. Pensez à tous vos amis Facebook que vous croyez inactifs, et qui pourtant sont encore vos amis malgré leur invisibilité. Facebook cesse de partager leurs publications si vous n’y portez pas attention, nous parlons de la chambre d’écho. Alors, soyez assuré d’une chose, si vous êtes une entreprise vous devez payer pour gagner votre place de choix dans cet écho qui sonne creux trop souvent. Mais avez-vous les moyens de vous en passer?

Comprendre les enjeux commerciaux avant de se lancer

Alors que j’évangélisais les dirigeants aux bienfaits du Web et des médias sociaux, il y a à peine quelques années, aujourd’hui, je dois rétablir les perceptions et gérer les attentes de ces mêmes dirigeants qui veulent tirer leur épingle de l’écosystème social. La vérité est simple : les médias sociaux ne sont rien de plus, ou de moins, que des médias empruntés. Vous n’êtes pas chez vous, et les algorithmes de cesdits réseaux nous le rappellent chaque jour.

Aujourd’hui vous pouvez pratiquement tenir boutique avec une seule page de Facebook, sans même posséder un site Web. Plusieurs réussissent ce pari en poussant les limites de Facebook à son extrême. Mais attention, soyez conscient que vous construisez votre maison sur un terrain qui ne vous appartient pas. Les frais de location risquent d’augmenter, vous vous en doutez bien. Actuellement, avec le EdgeRank* de Facebook, un maximum de 16% de tous vos fans peuvent voir vos publications dans leur mur. Et encore faut-il que ces derniers aiment et partagent rapidement pour atteindre ce maximum sans payer. Alors, si vous avez 1000 fans, n’espérez pas plus de 160 fans au final pour voir vos publications. Si vous souhaitez parler à tous vos fans, vous devrez payer un montant raisonnable, mais payer pour vos propres fans c’est déjà trop. Sachant que vous ne pouvez pas exporter vos données pour les utiliser ailleurs, vous voilà à construire une audience qui ne vous appartient pas. Alors résistez à la tentation de dire : J’AI X nombre de fans… votre page Facebook A X nombre de fans… pas vous! Cela étant dit, le facteur « FAN » est très symbolique de l’attrait pour votre marque. La question est plus de savoir comment transformer l’amour social de vos Futurs Acheteurs Naturels en argent sonnant.

Dépasser le stade de la séduction : la convergence sociale

Si vous souhaitez construire à long terme, il faut donc dépasser le stade de la séduction. Facebook, comme tous les médias sociaux, c’est de la pure séduction prospect-client. Ce qu’on veut à la fin, c’est de l’engagement client. Certes, cela est fort utile d’avoir ces espaces de séduction pour améliorer sa visibilité et construire son capital de marque, mais n’espérez pas vendre sans passer par d’autres étapes plus engageantes. C’est l’exception qui confirme la règle en ce sens. Les meilleurs cas à succès appartiennent aux entreprises qui savent faire travailler les médias sociaux à titre de collecteur de prospects et qui peuvent les convertir dans un entonnoir de vente bien ficelé, la convergence sociale en bref. Tentez de vendre directement sur Facebook, c’est un peu comme demander en mariage une femme qu’on vient de rencontrer dans un bar. Si elle ne vous connaît pas, les chances sont minces pour qu’elle accepte votre proposition, à moins d’un coup de foudre.

Alors, il est impératif d’avoir une Présence dans Facebook si nous souhaitons profiter d’une certaine visibilité, mais ne mettez pas tous vos œufs dans ce panier et surtout sachez gérer vos attentes. Je vous donne l’exemple d’un restaurateur qui possède plus de 2000 fans, il a même un programme « Facebook » qui lui a remis un calculateur de « j’aime » en temps réel (voir vidéo ci-jointe). Le bidule fonctionne réellement, j’ai testé. Alors, il est très fier d’avoir son nombre de fans affiché, mais cela dit quoi? Je reste un  peu pantoise devant tant d’enthousiasme à exposer sa base de fans, alors que je sais très bien que ce restaurateur a une excellente réputation, mais une location géographique qui le prive de visibilité sur la rue passante. N’eût été mes amis, ce resto n’aurait pas été dans mes choix, car je ne le vois pas en marchant dans mon quartier, non plus dans mon Facebook. C’est donc dire qu’il ne fait pas d’annonces locales. Alors pourquoi toute cette fanfare autour du calcul de « j’aime »? L’égo sans doute, mais avouons que Facebook a réussi un pari fort intéressant, celui de permettre une plateforme de discussion avec vos clients ou prospects, une forme de raccourcie pour échanger avec votre entreprise quasi sans filtres. Sur ce point, mission accomplie!

La Présence est d’être là où vos clients vous cherchent

Je vous dirais que la complexité dans laquelle les affaires évoluent vous oblige à considérer tous ces outils pour ce qu’ils sont : des moyens d’être présents pour vos publics cibles. On ne peut pas éviter Facebook, mais on ne peut pas non plus en faire son centre d’attraction principal. Sachez que le temps passé sur Facebook (ou Instagram) est phénoménal, il dépasse le temps passé devant la télé, vous avez donc un immense auditoire prêt à vous découvrir. Il n’est pas étonnant que de nombreuses demandes d’informations, de service à la clientèle et de suivis se fassent via l’outil de discussion, Facebook inscrit même votre temps de réponse. Voilà une façon claire de dire si vous suivez ou pas votre page Facebook. Donc, si vous créez une page commerciale, faites en sorte que cette page soit bien renseignée, avec des images qui font honneur à votre « branding » et qu’elle soit aussi nourrie par du contenu pertinent. Mais avant tout, assurez-vous que vous ayez un responsable qui va assurer un temps de réponse exemplaire. Il vous faudra aussi tenir compte des langues, des groupes cibles, et j’en passe. Plus votre entreprise a de lignes de produits et services et de marchés cibles, et plus les questions de bon paramétrage initial se posent.

Aujourd’hui, je fais aussi de la veille compétitive auprès des concurrents de mes clients via les médias sociaux. L’idée est de comparer la performance des pages Facebook notamment, et voir si nous faisons mieux, ou pouvons faire mieux. Nous sommes dorénavant confrontés à la nouvelle réalité; si je choisis de faire une page Facebook, je ne peux pas faire qu’une partie du chemin, je dois aller jusqu’au bout. Alors, la vérité est toute simple, ajoutez Facebook à votre arsenal de séduction, jouez franc jeu, mais surtout assurez-vous de convertir vos fans passifs en clients actifs. Ne mettez pas juste le bout des orteils, plongez et faites vos devoirs. Vous pourriez récolter gros si vous misez sur les bons objectifs… ou perdre votre temps… à vous de décider!

Alors, le printemps est le bon temps pour semer… à vous de jouer!

Blogue La Présence des idées

*La portée « naturelle » maximale des publications partagées s’élève, selon Facebook, à 16% des abonnés d’une page Facebook. Théoriquement donc, seule une minorité des abonnés d’une page Facebook voit s’afficher les mises à jour en provenance de celle-ci. Voir article sur le EdgeRank de Facebook.

Choisir, c’est renoncer : 2016 l’année de la focalisation!

choisir c'est renoncer
Le classique de début d’année, la liste des résolutions qui ne tiendront pas un mois. Les avis d’experts sur les « musts » de l’année. Les prospectivistes qui annoncent les tendances, et qui au passage en influencent la matérialisation. Bref! Chaque début d’année est rempli d’espoir, de devoirs et d’au revoir. Peut-on y échapper au final? Moment idéal de l’année pour se questionner, se repositionner et se concentrer sur nos objectifs. À la fin, il faut faire des choix, car le temps et l’argent sont deux ressources limitées. Mais voilà le plus grand défi : faire les bons choix!

Apprendre à choisir, c’est d’abord savoir qu’il faut renoncer!

Il y a quelques années, j’ai lu un livre intitulé : L’univers de la possibilité : un art à découvrir. Dans ce livre, les auteurs font l’apologie de l’art de créer des paradigmes innovateurs dans nos vies en apprenant à regarder les multiples facettes d’une situation afin de créer des réalités d’infinies possibilités. Franchement, j’en ai fait ma façon de vivre dès lors, et cela m’a bien servi en général. Avec le recul, j’ai cependant réalisé que je suis devenue esclave de la possibilité, car j’ai oublié trop souvent d’apprendre à renoncer. Devant tant d’opportunités et de choix à faire, il est impératif de savoir éliminer des options. C’est le retour du balancier entre « Think out of the box » et « Get in the box »!

La difficulté des choix : vos clients en souffrent aussi!

Lire la suite

Les beaux jours du SEO font place au UEO : « User Experience Optimization »!

SEOvsUEO-minddropVous avez sans doute constaté depuis quelques mois que le référencement naturel (SEO – search engine optimization) a très mauvaise presse. Plusieurs experts crient haut et fort que le SEO est mort. En fait, les tactiques techniques visant à prendre des raccourcis et déjouer les algorithmes sont effectivement épuisées, et les tricheurs sont pénalisés très rapidement, voire très drastiquement. Inutile de jouer au plus fin, le SEO passe dorénavant par la création d’un réel écosystème virtuel dont l’actif principal demeure des contenus de qualité, lus et partagés. Les principes de base étant le trafic et un meilleur taux de rebond que vos compétiteurs. Un article écrit plus tôt cette année en explique les principes, et les pièges à éviter. En réalité, c’est que même si le SEO est mort tel qu’il a été trop souvent manipulé, nous pouvons dire: vive le UEO!

L’optimisation de l’expérience usager (UEO)

En fait, les règles du référencement naturel n’ont pas changé. Le mot « naturel » a toujours été très clair dans toutes les tactiques utilisées et préconisées par les Dieux des moteurs de recherche. C’est d’ailleurs ce que je défends depuis plus de sept ans, et vous savez quoi? Le temps m’a donné raison puisque je n’ai pas perdu de positions (ou très peu) sur les mots clés qui performent depuis plus de cinq ans. La même chose pour mes clients qui continuent de suivre mes conseils et qui prennent une part active à leur référencement, ou qui me délèguent les tâches. Vous croyez que c’est un hasard? La vérité est simple : aujourd’hui les experts remplacent le mot « naturel » par « expérience usager »! La nouvelle approche (User Experience Optimization), si tant est, est de valoriser et d’optimiser l’expérience de l’usager en créant un environnement (site) qui favorise l’engagement, donc l’interaction. Une navigation intuitive, Lire la suite

La convergence sociale : conversation, conversion et consolidation!

convergence-sociale-Mind-DropAprès un long mois d’absence sur mon blogue, me voilà de retour en cette période où tout le monde des affaires tourne au ralenti. Entre les boîtes vocales annonçant fièrement un message d’absence, et les courriels automatisés nous rappelant sans équivoque cette période frustrante pour le développement des affaires, il y a ceux qui veillent et continuent de produire. Non, je n’étais pas en vacances, bien au contraire, l’agenda était trop chargé.  J’ai tout de même concocté un article parfait pour la lecture estivale, et pour préparer votre retour en force cet automne. Je vous propose de comprendre la convergence sociale et sa place dans une stratégie d’affaires.

Conversation sociale : jasons d’abord!

Il ne se passe pas une semaine sans que je converse avec un client potentiel frustré de sa démarche ou de ses résultats avec son site Web. Mais aucun d’entre eux n’a jamais commencé sa démarche en analysant la liste de ses mots clés, ou en se demandant de quoi ils souhaitent jaser avec leur public cible. Lire la suite

La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

 La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

Cette semaine je me permets un article plus réflexif sur le choix d’être entrepreneur. Vous connaissez sûrement des entrepreneurs autour de vous, peut-être simplement des travailleurs autonomes, mais tout de même des gens qui ont pris leur destin en main, et qui n’attendent pas les instructions du patron pour avancer. Ils doivent développer leurs affaires, entretenir les relations avec les clients, et assurer la livraison des engagements qu’ils ont contractés avec ces derniers. En fait, nous le savons tous, les clients sont les vrais patrons. Mais pour un entrepreneur, la force du lien revêt un autre caractère. Une relation qui non seulement dicte son quotidien, mais dicte aussi directement son salaire. Cette relation de cause à effet est l’une des plus grandes leçons en affaires : chercher des clients certes, mais s’occuper de ceux que nous avons est encore plus important. Au final, nos clients contents nous réfèrent d’autres clients vaut mieux les satisfaire.

Les doutes et les périodes difficiles en affaires

Je suis une entrepreneure depuis plus de dix ans. Une route parsemée de succès, et aussi d’échecs. Un jour, je rencontre des investisseurs qui me disent : oui, nous allons investir dans ton projet. Ils me disent avoir envie de le faire parce qu’ils savent que j’ai déjà échoué, et que c’est important pour eux un entrepreneur qui a connu les leçons de l’échec en affaires. Semble-t-il que cela le rapproche du succès. Disons que l’histoire dira que ce n’était pas le bon maillage avec ces investisseurs, mais ces paroles ont été entendues plus tard aussi. Il semble que le qualificatif d’entrepreneur vienne réellement lorsque ce dernier a connu des difficultés. Cela irait donc de pair avec la sage pensée de Confucius :

La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »

Donc, les entrepreneurs subissent tous des hauts et des bas. L’important est d’apprendre de nos erreurs, d’oser recommencer et de continuer sur un chemin qui doit mener quelque part. Je suis impliquée dans plusieurs beaux projets, j’aide des clients à réaliser les leurs, et franchement je suis toujours éblouie par les opportunités qui émergent partout. Il n’y a jamais eu autant de place pour la créativité à l’ère numérique. Encore faut-il avoir la fibre entrepreneuriale et être conscient que ce chemin est tout, sauf douillet. Être un entrepreneur, c’est une attitude! Il faut avoir un rêve, une passion, mais il faut surtout avoir une très grande capacité à gérer l’incertitude. Dieu que chaque jour apporte son lot de déceptions, et heureusement de joie parfois.

La plus grande leçon des « Dragons » : l’entrepreneur fait l’entreprise!

Lire la suite