Si le plan ia réussisait ou est le plan B

Et si le plan iA réussisait… où est le plan B ?

Alors que la course à l’intelligence artificielle s’accélère, une question demeure largement absente du débat : sommes-nous prêts aux conséquences d’un succès technologique? Entre les boosters et les doomers, il existe peut-être une troisième voie : celle du discernement citoyen.

La plume sera mon épée

À l’ère de l’intelligence artificielle et des algorithmes, écrire devient un acte de résistance. Inspirée par Outlander et les leçons de l’histoire, cette réflexion explore la désinformation, le silence numérique, la liberté d’expression et le rôle essentiel des contenus humains pour préserver une démocratie véritablement vivante.

Nous avons peur. Et si c'était la bonne nouvelle_

Nous avons peur. Et si c’était la bonne nouvelle?

Le 16 juin dernier, en écoutant une entrevue de Sébastien Bohler à l'émission Tout un matin sur ICI Radio-Canada Première, , j'ai eu un de ces moments où plusieurs pièces d'un casse-tête se mettent soudainement en place. L’expression « connect the dots » si tu vois ce que je veux dire.

souveraineté cognitive

La revanche des nerds ou la souveraineté cognitive?

Et si la vraie bataille de l’ère numérique ne se jouait pas sur les territoires… mais dans nos têtes? À travers une réflexion personnelle et sans compromis, ce billet explore la montée en puissance des « nerds », devenus architectes d’un monde façonné par l’intelligence artificielle. Mais derrière cette revanche technologique se cache un enjeu beaucoup plus profond : la souveraineté cognitive. Entre les « doomers » qui craignent l’IA et les « boosters » qui l’embrassent sans réserve, une troisième voie s’impose : celle d’une IA de sens, au service de l’humain et non à ses dépens. Alors que l’IA permet aujourd’hui d’écrire, de penser et de décider à notre place, sommes-nous en train de gagner en puissance… ou de contracter une dette cognitive invisible? Ce texte pose une question essentielle : à force de déléguer notre intelligence, qui deviendra le véritable créancier de notre esprit?