L’art de gérer proactivement les vagues d’émotions avec l’échelle affective de Facebook!

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Plus d’une semaine à expérimenter la nouvelle échelle affective de Facebook et déjà beaucoup de choses à ajouter à la suite mon dernier article. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je me suis permis d’aller encore plus loin dans cette fascinante aventure affective proposée par l’univers du célèbre réseau social pour en comprendre le plein potentiel.

Le duo « action-réaction » n’aura jamais été si vrai

L’arrivée des nuances émotives est utilisée par une minorité, mais les internautes apprennent vite. D’abord, précisons que la nouvelle échelle affective dont j’ai déjà expliqué les principaux éléments ne comprend pas de « je n’aime pas ». Une précision importante puisque cela oblige l’usager à prendre position avec une réaction émotive nuancée loin d’un imprécis « je n’aime pas » ou à garder la voie du raccourci et du « Politically correct » traditionnel « j’aime ».  Donc, le but est de stimuler les réactions, mais pour quel contenu exactement? Cette semaine, en visitant ma page Facebook, je constate une publication d’une artiste québécoise qui fait une critique contre notre nouvelle ministre de la Condition féminine en lien avec son incompréhension de la définition du féminisme. Cette artiste indignée met donc en lien l’article du média peu éloquent à l’égard de la ministre, et ajoute son commentaire. Évidemment s’en suit une réaction en chaîne, pour la plupart des femmes qui s’expriment. Des réactions affectives variées, mais elles y sont toutes, incluant la colère. La question que nous pouvons nous poser est la suivante : on réagit à quoi? Au commentaire du partage, à ladite ministre qui a créé le malaise ou au journaliste qui a mit son ignorance au grand jour? Franchement, j’avoue avoir été moi-même confuse quant à la bonne réaction à partager. Un « j’adore » pour le commentaire inclus dans la publication partagée et le journaliste, et une réaction de colère pour la ministre qui déçoit? Je parie que je ne suis pas la seule. Ce qui revient à dire que chaque action engendre une réaction en chaîne dans les médias sociaux, mais vient un moment où on ne sait plus à quoi coller notre émotion. Il faudra peut-être apprendre à guider les émotions en fonction des objectifs émotifs pour éviter les tsunamis émotifs, ou les créer dans la bonne direction.

La nouvelle façon d’influencer les réactions émotives

émotions dirigéesDes entreprises bien avisées ont déjà commencé à tirer profit de ces échelles affectives. En effet, plusieurs ont dorénavant comme objectif de guider la réaction affective souhaitée. Un peu comme le phénomène de l’influence du subconscient, nous proposons avec un visuel en forme de cœur, incitant la bonne émotion à partager (dans cet exemple  « j’adore »). Attendez-vous à voir des cœurs partout dans les images. Je pense que nous arriverons vite à la saturation, mais bon, admettons que c’était prévisible, et que nous aimerions tous y avoir pensé le premier. Je n’ai pas pu résister avec cet article à utiliser un cœur, mais dans mon cas, je les utilise depuis 2007 avec le thème de la Présence et des e-motions. Je suis donc en toute légitimité dans l’usage de ce symbole hautement affectif.

La ventilation du service à la clientèle

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Les médias sociaux adaptatifs : une nouvelle équation sociale!

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Vous avez sûrement entendu parler des sites Internet adaptatifs (Responsive)? Oui, cette réalité de la mobilité qui oblige les entreprises à investir pour s’adapter à tous les types d’appareils, ce que nous appelons la réalité multi écrans. Disons qu’après plus d’une décennie d’essais/erreurs dans l’univers des médias sociaux, voilà qu’un phénomène similaire se pointe dans l’horizon des médias sociaux : s’adapter ou mourir!

Les contenus en temps réel

L’un des premiers constats, c’est l’arrivée des outils vidéo en direct qui font leur entrée dans l’écosystème social. Après l’achat de Periscope par Twitter, et l’arrivée de plateformes comme Blab.im (des centaines de conversations vidéos en direct), Google Hangouts, Facebook Livestream (arrivé aux É.-U.), Meerkat, et j’en passe, nous voyons à quel point l’avenir se dessine en temps réel dans l’univers social. Produire du contenu léché certes, mais du contenu spontané c’est encore mieux. Voilà qui ne va pas faciliter le jeu des grandes marques habituées à planifier tout d’avance et à contrôler les moindres détails. Vous conviendrez qu’il faudra développer l’agilité dans la capacité de s’adapter à ses auditoires en temps réel. Une belle opportunité pour engager une réelle conversation avec sa clientèle. Êtes-vous prêt pour ce défi?

Les contenus adaptés pour chaque auditoire

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Le recyclage des cartes d’affaires au secours de vos listes!

carte affaires Mind Drop- PrésenceVous avez entendu parler ad nauseam de la nouvelle loi C-28, et comme moi, vous avez sûrement profité de l’occasion pour ignorer les demandes de consentement exprès. Les deux semaines précédant la mise en vigueur, je souriais à la vue de ces retardataires qui semblaient pris d’une panique soudaine, certains à tort, et d’autres avec raison. Je souriais aussi devant l’originalité des messages, et des efforts créatifs pour nous convaincre de dire: « oui, je le veux! » Dorénavant, je considère ce mois de juin 2014 comme un moment historique dans la courte histoire du Web, du moins, au Canada.

Le moment de faire du ménage dans vos listes

En cette période de vacances connue pour le ralentissement des affaires, nous sommes tous à profiter de ce moment privilégié pour préparer notre rentrée en septembre. Nouveau plan d’affaires, révision du site Web, ménage des dossiers, suivis des clients potentiels, et du bureau. Je n’y échappe pas, et me voilà à faire un méga ménage de mon bureau qui priait pour ce répit. J’ai une pile de 300 cartes d’affaires (ou professionnelles selon l’OLFQ), juste celles accumulées durant la dernière année, dont je ne sais plus quoi faire. Plusieurs de ces contacts sont maintenant reliés avec moi dans les médias sociaux, et leur carte d’affaires devient dès lors obsolète. Enfin, je le croyais, jusqu’à ce que je réalise la nouvelle valeur des désormais vestiges du 20e siècle: les cartes d’affaires. Qu’ont en commun ces 300 cartes sur mon bureau? Un souvenir bien tangible d’une rencontre, une discussion, et d’un visage. Une valeur en soi inestimable, car elle me rappelle l’importance de la Présence, mais encore? Lire la suite

Le poids de l’expression affective dans les réseaux sociaux : je t’aime, je te suis ou je te partage?

Une autre semaine très active dans les médias sociaux. Google +1 fait son entrée dans le monde de l’expression affective qui redéfinit la valeur de Google +1la marque et bientôt l’algorithme du référencement. Le capital de marque qui glisse vers le capital conversationnel qui va faire couler encore beaucoup d’encre, mais aussi beaucoup de larmes dans les équipes marketing. Nous voilà face à un nouveau combat : celui de l’expression affective à ciel ouvert,  celui des e-motions à l’état pur.

Parlons d‘abord de Google +1

Je vais faire comme tout le monde dans le Web, je vais prendre un raccourci en vous envoyant lire l’article d’Alain McKenna à ce sujet. Rien ne sert de répéter, mais disons que l’élément clé de cette nouvelle expérimentation de Google vise à profiter du phénomène de l’expression affective qui donne le pouvoir au Facebook et Twitter de ce monde. Un phénomène qui ne va pas en diminuant, mais qui va augmenter en suspicion éventuellement. D’abord l’idée de dire que l’on aime une page comme dans Facebook est très subjective, mais il faut bien admettre que cette forme d’expression populaire a le pouvoir d’influencer. Google veut faire la même chose avec vos résultats de recherches en vous demandant d’exprimer Lire la suite