Le capital du savoir : le défi est de savoir gérer et monnayer son savoir !

Vous avez peut-être déjà vu le film le jour de la marmotte avec Bill Murray qui revit sans cesse la même journée avec une chance de faire mieux d’une journée à l’autre? L’histoire dira qu’il arrive au bout de centaines de répétitions à vivre sa journée parfaite. C’est drôle, mais je me sens souvent dans cette étrange sensation de revivre continuellement le même jour. Aujourd’hui, nous sommes dans un moment bien unique, le 12e jour du 12e mois de la 12e année du 3e millénaire et pourtant encore cette sensation de déjà-vu. Que ce soit pour répéter les mêmes consignes à des clients actuels, ou à tenter d’expliquer ma démarche aux clients potentiels ou simplement à vider mes courriels qui finissent tous par se ressembler d’une journée à l’autre, tout semble vouloir toujours converger vers une certaine routine. Nous faisons tous la même chose, répéter et répéter. Dans ces moments d’étrange sensation de déjà-vu, je réfléchis plus fort pour mettre du piquant. Cette fois-ci, j’ai compris que ma plus grande force est de transformer le savoir de mes clients en outils marketing et de ventes, je fais tout pour trouver des solutions qui évitent la répétition et le déjà-vu. La guerre de l’attention est avant tout une guerre de connaissances et du défi de le diffuser aux bons publics. Pour d’autres, le défi est de garder leur savoir à l’interne et de le mettre en action! Au final, il faut savoir gérer ou monnayer le savoir! Voilà un programme passionnant loin de la routine!

L’actif le plus précieux, le capital du savoir!

Il est toujours fascinant de constater à quel point tout le monde veut des conseils… gratuits. Mais très peu en demandent lorsqu’il faut payer. La valeur du savoir semble très instable dans le temps et la venue du Web et du Dieu Google donnent l’illusion que nous pouvons acheter le savoir à escompte. C’est vrai en partie, mais pourtant tout est affaires de savoir et de compétences ou de temps disponible pour s’investir. Je paie les menuisiers, les comptables, les mécaniciens et bien d’autres encore pour leurs compétences et dans le but d’épargner du temps. Lorsqu’il s’agit de vendre des idées, de la créativité et de fournir l’accès à notre savoir, la mesure est plus difficile. Pourtant, l’actif le plus précieux est entre les deux oreilles de la très grande majorité des travailleurs en entreprise. Nous pouvons donc conclure sans peur de se tromper que l’actif le plus précieux des entreprises quittent les lieux quotidiennement  (comme le dit si bien le SAS Institute : 90% des actifs quittent l’entreprise chaque soir. La responsabilité des leaders est de faire en sorte qu’ils aient envie de revenir.) Les entreprises font donc des pieds et des mains pour attirer et retenir les cerveaux, mais elles ne font pas beaucoup pour gérer ce savoir proactivement. J’en prends comme exemple des centaines d’entreprises axées sur l’économie du savoir qui ne pourraient même pas se relever d’une catastrophe informatique ou d’un écrasement d’avion de certains de leurs meilleurs employés. Comment mesure-t-on le savoir? Comment valorisons-nous le savoir? Par le coût des erreurs? Par les gains attendus? Difficile de savoir… lorsqu’il faut savoir le savoir! Une chose est certaine : sa valeur est inestimable!

La gestion en temps réel du savoir : le défi de la prochaine décennie

Les entreprises les plus avancées travaillent généralement avec des systèmes dépassés de LMS (Learning Management System ou Progiciel de gestion de l’apprentissage). Cette méthode linéaire est un héritage du mode de pensée unique et cartésien qui aligne la formation comme une recette exacte pour chaque profil de poste dans une entreprise. D’autres gèrent le savoir comme une grosse banque de données et utilisent des systèmes de gestion des données croyant que la magie de la connaissance va s’opérer en cliquant sur les répertoires. La réalité est tout autre et gérer le savoir aujourd’hui est capital pour assurer la pérennité de l’entreprise, mais aussi pour prévenir les dommages anticipés de l’exode des cerveaux avec les retraites massives. Nul n’y échappe et il faudra plus que des LMS ou des GED (Gestion électronique des Données) pour contrer ce phénomène.

Aux États-Unis, nous parlons dorénavant du CLO (Chief Learning Officer) qui est responsable de la gestion des talents et du savoir dans l’entreprise. Les mieux habilités relèvent du CEO directement et les autres du responsable RH dans l’entreprise. Mais l’idée ici est que quelqu’un est responsable de gérer stratégiquement le capital du savoir en entreprise. Ce sera sans doute un poste clé dans plusieurs entreprises d’ici peu ici au Canada. Il faudra de nouveaux outils afin de gérer en temps réel ce savoir qui évolue chaque minute. Un défi qui tombe à point pour les plus innovants.

Apprendre est un art : savoir est un actif!

Chaque jour, j’envoie mes oreilles et mes yeux à l’école, comme le dit si bien le proverbe africain. Je ne compte pas le nombre de documents et d’informations que je dois lire afin de demeurer à jour dans mon domaine qui évolue très vite. C’est motivant pour un insatiable comme moi. Mais je réalise seulement lorsque je parle avec mes clients, que la quantité de savoir que j’aie est inestimable. Nul ne pourrait s’attendre à ce que je transmette cette connaissance en criant ciseau. Les entreprises doivent apprendre à doser les efforts à investir dans une ressource interne avec laquelle elles ne peuvent garantir sa fidélité à long terme et faire appel à des consultants externes qui seront plus motivés à rester à jour parce que leur savoir est leur actif le plus précieux, leur gagne-pain. Mais surtout, elles doivent choisir les batailles du savoir. Pour moi, cette bataille commence par recenser et protéger le capital du savoir actuel en mettant en place des outils d’apprentissage en continu. L’apprentissage social est un exemple, mais il y a plus encore, est c’est un progiciel de gestion du savoir, à multiples facettes qui tiennent compte du multimédia et ce, en temps réel. En tant que spécialiste de technologies relationnelles et de gestion de contenus, je peux vous assurer que l’avenir se situe dans la capacité à gérer et monnayer le savoir!

Êtes-vous prêt pour la gestion proactive de votre savoir?

PS Je peux vous guider vers une solution de gestion proactive du savoir. Je peux également vous aider à faire l’inventaire et/ou préparer vos contenus et les diffuser, format texte ou multimédia! Surveillez les annonces en 2013, elles seront nombreuses!

Sylvie Bédard

5 réflexions sur “Le capital du savoir : le défi est de savoir gérer et monnayer son savoir !

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