Après la sagesse populaire, le savoir collectif!

Alors que je parlais de sagesse populaire dans un récent blogue, j’aimerais m’attarder sur le savoir collectif dans celui-ci. J’écoutais les nouvelles hier et j’ai entendu un économiste parler de péchés véniels en parlant de Desjardins et ses décisions financières. Juste avant j’entendais parler de la saga concernant les athées de l’Association des Humanistes du Québec (groupe prônant l’absence de Dieu) avec l’analyse de Denise Bombardier. Entre absence de religion et religion, il y a un mot : religion.

La confiance est partie au galop…

Je suis un peu déconcertée par la situation, mais je me dis que le temps est notre atout le plus précieux. Puissions-nous en avoir assez pour être de nouveau sécurisé. Mais c’est aussi çà les e-motions, les bonnes autant que les mauvaises. Il faut se parler et exorciser nos peurs, car la panique est notre pire ennemi. La différence avec la crise de 1929, c’est que les gens à l’époque étaient gardés dans l’ignorance. Aujourd’hui, nous sommes mieux informés et nous pouvons échanger entre nous.