J’écoute religieusement Dragon’s Den et la version française Dans l’œil du dragon à Radio-Canada. Certains écoutent le hockey et bien moi, je rêve secrètement de devenir une Dragonne. En fait, je le suis déjà un peu avec les nombreux projets que je soutiens grâce à mon savoir en entrepreneuriat (soit via mon entreprise Mind Drop ou soit via le CEFQ – Centre d’entrepreneuriat féminin du Québec). Sans être très riche monétairement pour prétendre au titre d’investisseuse dragonienne (sourire lol), je suis riche de mes savoirs acquis au fil de ma carrière. D’ailleurs, ces émissions démontrent très bien qu’au-delà de l’argent, les entrepreneurs cherchent avant tout du savoir ou de l’expérience, si vous préférez. Ces émissions ne sont qu’un bref aperçu de la vraie vie d’un entrepreneur qui cherche du soutien à tous les niveaux. Toute une quête, croyez-moi!
Parce qu’il faut le dire, ces émissions ne dévoilent pas le « après », là où les vraies affaires se discutent et où souvent les ententes avortent. C’est pourtant ça la vie en affaires… il arrive que cela ne fasse pas toujours faire l’affaire de toutes les parties prenantes. Ce que les entrepreneurs demandent, la plupart du temps, c’est de l’aide autre que financière. Au point, où nous entendons régulièrement un Dragon mentionner « Au fond, tu veux que je travaille pour toi? ». Chaque fois le visage étonné de l’entrepreneur en dit long. Et cette aide peut être d’une valeur inestimable, comme on le sait, et le choix du bon Dragon est déterminant pour compléter le manque de « savoir » de ces entrepreneurs en herbe. Serge Beauchemin (nouveau dragon 2013) résume bien Lire la suite
Le sujet est d’actualité. Infobésité, tsunami d’information, création de contenus, curation de contenus et j’en passe. En fait, tout semble indiquer une certaine obsession, justifiée pour certains et douteuse pour d’autres, pour le contenu. Pas étonnant, 