Tout est affaire de connexions : à nous de faire les bonnes!

Bref! La sphère sociale virtuelle a créé des lâches émotifs, même trop lâches pour prendre le téléphone et parler, ou se déplacer pour avoir une franche discussion avec l'autre. En prime, elle a permis à d'autres de tisser des liens, et de les entretenir avec un plaisir renouvelé, un nirvana vertueux de plaisirs virtuels, mais bien réels.

Entre la tyrannie de Facebook et Google, une nouvelle maladie est née : la nomophobie!

Vous avez peut-être entendu parler de la nomophobie (no mobile phobia) ou cette peur d'être privé de son téléphone mobile? Sinon, je peux vous dire que cela fait un moment que j'en parle, sans pour autant lui avoir donné un nom officiel.