Je suis toujours étonnée de voir à quel point le Web s’installe dans toutes les sphères de nos vies comme l’air que l’on respire. Il ne se passe un jour depuis des mois, où un dirigeant spirituel, politique ou un nouveau dieu « geek » ne fait pas une sortie pour ou contre le Web et la liberté d’expression. Entre les tenants du contrôle et ceux de la totale liberté d’expression oscillent les marionnettes économiques qui voient leurs intérêts changés au fil des offres qui changent leur opinion.
Ailleurs dans le monde : le Web un terrain virtuel de guerre de religion
Ce n’est pas moi qui va vous renseigner sur le printemps arabe et encore moins sur les conséquences de cette nouvelle communauté que nous appelons les indignés. Le Web a permis l’avènement d’une communication instantanée et a permis le soulèvement des égyptiens et de bien d’autres jeunes à travers le monde. La Chine se débat comme un diable dans l’eau bénite avec d’autres pays asiatiques en faveur d’un contrôle étroit du Web comme le Vietnam voire d’une absolue main mise sur les frontières virtuelles. Voilà maintenant l’Inde qui exige aux nouveaux dieux « geek » comme Google et Facebook de permettre le filtrage des commentaires et photos dites offensantes. Une méchante maille dans le tricot virtuel, car il faut d’abord définir « offensant » et surtout comprendre que le phénomène du Web est aux antipodes du bâillon. Au nom de tous les dieux du monde, on veut prendre le contrôle de l’incontrôlable. Des jours pénibles sont à prévoir dans le monde de la liberté d’expression. Pendant ce temps, le Vatican ouvre un compte twitter afin de profiter du pouvoir de contagion que les médias sociaux offrent pour leurs besoins d’expansion. Une belle dichotomie qui soulève le débat de fond de plusieurs enjeux : contrôler ou influencer?
En Europe : Sarcozy se laisse charmer par la main du dieu Google Lire la suite »



J’ai vécu toute une expérience avec le lancement de 

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