La sécurité au service de la publicité : la réhabilitation du captcha!

Captcha tradionnel Mind Drop Je navigue continuellement sur le Web pour mon travail. Il est donc difficile de me surprendre, je l’admets! Mais tout récemment, j’ai découvert une nouvelle façon créative de faire passer l’épreuve du « captcha ». Euh… « captcha » vous avez dit?!?! Oui, cette petite épreuve qu’on exige avant de soumettre un formulaire afin d’éviter que les robots soumettent à votre insu des tonnes de requêtes bidon en paralysant vos serveurs ou votre gestion de courriels. Nous les détestons comme usager parce que très souvent, même un humain ne peut pas les lire… mais nous les adorons comme propriétaire de site Web parce que nous sécurisons notre environnement Web. Un mal nécessaire quoi! Difficile de dire combien de fois, nous devons nous reprendre la saisie et je soupçonne même que certains usagers néophytes doivent quitter le formulaire faute de patience pour comprendre ce qui empêche l’envoi dudit formulaire! Avouons qu’il y a de la place pour l’amélioration!

La publicité comme modèle d’affaires : la créativité sécurisante!

Un des plus gros défis depuis le début du Web est toujours de monnayer les services en ligne. Entre gratuité et tarification abusive, il y a entre les deux le modèle traditionnel de la publicité. YouTube s’y met de façon agressante, Facebook dépasse les limites un peu plus chaque jour et ainsi la valse des petits pas qui nous conduisent tout droit vers une nouvelle forme de consommation de publicités intrusives. Je dis intrusive parce que lorsque je parle de Présence, je dénonce le fait que dans les médias sociaux nous y sommes sur une base d’ouverture et la publicité non sollicitée n’a pas sa place. C’est comme si je vous offrais ma cuisine dans le seul but que les marques se permettent de refaire ma déco en m’imposant leurs publicités. Mettez la publicité autour de chez moi, mais pas chez moi! Cette façon de traiter les usagers aura raison d’eux à brève échéance…Facebook perd des membres de manière drastique de mois en mois. Mais soyons honnêtes, tous ces services ont un coût. La meilleure idée semble encore la publicité… et pourquoi pas de la publicité utile? C’est ici que j’aimerais avoir inventé cette idée de « captcha » publicitaire! En effet, un captcha qui ne met pas vos nerfs en boule et vous propose une question en lien avec la publicité proposée : je dis wow! Brillant!

Le captcha publicitaire : la publicité captive et la sécurité payante! Lire la suite

Savoir valoriser le savoir : le secret du succès en affaires!

Savoir mettre en valeur savoir-faireJ’écoute religieusement Dragon’s Den et la version française Dans l’œil du dragon à Radio-Canada. Certains écoutent le hockey et bien moi, je rêve secrètement de devenir une Dragonne. En fait, je le suis déjà un peu avec les nombreux projets que je soutiens grâce à mon savoir en entrepreneuriat (soit via mon entreprise Mind Drop ou soit via le CEFQ – Centre d’entrepreneuriat féminin du Québec). Sans être très riche monétairement pour prétendre au titre d’investisseuse dragonienne (sourire lol), je suis riche de mes savoirs acquis au fil de ma carrière. D’ailleurs, ces émissions démontrent très bien qu’au-delà de l’argent, les entrepreneurs cherchent avant tout du savoir ou de l’expérience, si vous préférez. Ces émissions ne sont qu’un bref aperçu de la vraie vie d’un entrepreneur qui cherche du soutien à tous les niveaux. Toute une quête, croyez-moi!

Parce qu’il faut le dire, ces émissions ne dévoilent pas le « après », là où les vraies affaires se discutent et où souvent les ententes avortent. C’est pourtant ça la vie en affaires… il arrive que cela ne fasse pas toujours faire l’affaire de toutes les parties prenantes. Ce que les entrepreneurs demandent, la plupart du temps, c’est de l’aide autre que financière. Au point, où nous entendons régulièrement un Dragon mentionner « Au fond, tu veux que je travaille pour toi? ». Chaque fois le visage étonné de l’entrepreneur en dit long. Et cette aide peut être d’une valeur inestimable, comme on le sait, et le choix du bon Dragon est déterminant pour compléter le manque de « savoir » de ces entrepreneurs en herbe. Serge Beauchemin (nouveau dragon 2013) résume bien Lire la suite

Le « showrooming » et le « pretailing » redéfinissent le processus d’achat!

Le contrôle du WebDepuis environ dix ans, les ventes en ligne n’ont cessé de croître et l’offre aussi. Nous achetons tout en ligne ou presque. Oui, plusieurs gammes de produits souffrent un peu de l’intangibilité du Web, mais l’avenir pourrait bien changer ce fait. En effet, acheter des chaussures en ligne ou même des vêtements apparaissait improbable et pourtant même avant le Web, Sears vendait par catalogue des vêtements et des chaussures. Comment ont-ils réussi ce tour de force? Simplement en permettant le contact avec le vêtement soit par le biais de leur magasin ou par le biais d’un achat sans risque autorisant les retours sans questionnements. Dans cette poussée d’achats Internet, le showrooming est une nouvelle tendance en forte croissance qui irrite les commerçants qui tiennent boutique avec pignon sur rue. Cette pratique (traduite par « furetage » par l’OQLF) consiste à aller voir dans un magasin, examiner ledit produit, l’essayer et le comparer avant d’aller en ligne procéder à son achat à moindre coût! Certains magasins aux É.-U. ont déjà commencé à changer un frais pour accéder aux cabines d’essayage tellement cette pratique devient préoccupante. Ce n’est pas un phénomène banal et ce n’est pas du lèche-vitrine (action passive de magasiner sans jamais acheter) puisque les dernières données recensées indiquent que le showrooming est pratiqué une fois sur deux pour chaque achat en ligne. 20% des clients qui regardent un produit en magasin l’achèteront en ligne.

Showrooming une opportunité pour les magasins traditionnels!

Une amie, très en moyen et aussi chasseuse d’aubaines (appuyant ici sur le fait qu’il ne faut pas croire que ce sont des clients sans valeur qui pratique le showrooming), m’a avoué sans gêne faire la même chose. C’est elle aussi qui m’a aussi pistonnée sur le frais d’essayage. Mais pourquoi diable les commerçants ne tirent-ils pas profit de ce phénomène? S’il est vrai que ceci représente des coûts élevés de servir de salle d’exposition pour les vendeurs en ligne, admettez que vous êtes aux premières loges si le client est dans votre magasin. Il apparaît évident que cette guerre aux bas prix devrait sonner une cloche parmi les commerçants qui sont piégés dans ce cercle vicieux d’un processus d’achat complètement chamboulé par les chasseurs d’aubaines virtuelles. Cela démontre hors de tous doutes que les moyens pour acheter changent, mais les consommateurs demeurent les mêmes. Ils veulent faire des achats rassurants et ils veulent des meilleurs prix. Rien de nouveau sous le soleil, admettez! Pourquoi les politiques de prix égaux ne prévalent pas dans ces magasins au lieu d’imposer un frais d’essayage! Un prix seulement pour les clients sur place pour un achat spontané? Lorsque nous avons le client devant nous et que ce dernier a le produit convoité dans les mains, il me semble que l’équation est gagnante. Il faut viser l’engagement avec ces clients en offrant une alternative avantageuse. J’aimerais travailler chez les 5 plus gros détaillants affectés par le phénomène en ce moment : Bed Bath, Beyond, Petsmart, Toys R Us, Best Buy et Sears… que de belles possibilités!

Que dire du « Pretailing » maintenant?

Un nouveau mot fait son apparition dans le langage marketing. Trendwatching en fait un numéro ce mois-ci : le « pretailing ». Ce mot dit tout : Pre (avant) et tailing (retailing) indiquent que ce phénomène se passe avant la mise en marché, avant la distribution. Un nouvel élément qui trouve racine dans le nouveau phénomène du « crowdfunding » ou du « crowdsourcing ». Faut-il s’en étonner? Les clients veulent participer à la conception du produit et sentir une appartenance au produit. Quoi de mieux que d’être dans le groupe privilégié des clients qui ont nourri l’évolution du concept en y apportant leurs exigences? Cette tendance suit celle des « presumers » qui relevait le désir des consommateurs à être des « testeurs » afin de participer au développement du produit et avoir le privilège de l’accès en mode prélancement. Cette même tendance qui nourrit les fameux utilisateurs précoces, connus depuis des lunes en marketing. Le désir d’être premier jumelé au désir de participer à la création font de ces clients les futurs ambassadeurs et connecteurs de vos marques. Les plateformes pour réaliser cette connexion avec ces clients engagés sont nombreuses. Une lecture en détail de l’article vous permettra d’en prendre connaissance (j’adore Trendwatching!) Personnellement, je crois que c’est une occasion d’améliorer sa Présence à tous les niveaux avec ses clients.

processus d'achat nouveau pretailing et showrooming

Que conclure sur ces nouvelles façons d’acheter?

Il est clair que les paradigmes changent chaque jour devant l’imagination débordante des entrepreneurs, mais surtout celles des consommateurs. Seith Godin dit dans son livre de la Vache violette : « Vendez ce que les clients achètent! » C’est simple non! Pourtant, nous entendons chaque jour des gens d’affaires se plaindre de la nouvelle réalité qu’ils ne maîtrisent pas. Ils se mettent dans la chaise des victimes du système injuste du « Web » qui changent les règles du jeu. Il y a pourtant tellement d’opportunités pour tout le monde, si on se donne la peine de remettre en question notre modèle d’affaires. Hier au petit Café du coin, j’ai écouté du Harmonium en bruit de fond…en provenance d un disque 33 tours qui jouait sur un vieux tourne-disque que le jeune propriétaire avait apporté de chez lui. Héritage de ses parents me dit-ils fièrement. Un tourne-disque comme j’ai eu dans une autre vie. Pendant ce temps, il textait et surfait sur son iPad. Une idiosyncrasie qui nous rappelle que les bonnes choses finissent par avoir de la valeur avec le temps et qu’elles peuvent cohabiter. Lorsque je parle du processus d’achat dans mes formations ou dans mon livre, je dois dorénavant proposer l’ajout d’une nouvelle étape et même deux : le pretailing et le showrooming. Un nouveau processus d’achat qui soulève bien des opportunités et qui fera jaser dans les prochains mois voire années! Avouez que le showrooming est une preuve que les clients reviennent toujours aux sources d’une certaine manière, l’idée est d’apprendre à profiter des nouvelles tendances sans rejeter le passé aux oubliettes! Tout change, mais tout finit par trouver un équilibre.

Êtes-vous prêts ? Pratiquez-vous le « showrooming » ou le « pretailing », partagez avec nous !

Sylvie Bédard

Créer un site Web : 6 conseils de première ligne afin d’optimiser votre investissement!

La création d’un site Web : la première étape pour réussir votre Présence branchée!

Créer son site Internet avec succès

Les années se suivent, et malheureusement se ressemblent encore trop en matière de services Web abusifs. Je tais le nom de mes clients, mais surtout l’identité de leurs fournisseurs, car j’ai honte pour eux (Plusieurs gros noms en plus)!

Juin 2010 : Confortablement assise dans une salle de conférence, je suis tout ouïe à mon nouveau client. J’ai l’impression d’un déjà-vu ou d’un déjà-entendu devrais-je dire. Le client me raconte avec émotions, l’enfer qu’il vit depuis 4 mois avec la construction de son portail Internet. Il m’explique qu’il a choisi son agence Web pour ses qualités reconnues en animation 3D et apparemment c’est bien là leur seul talent. Les factures et les délais sont systématiquement multipliés par trois comparativement à ce qui était prévu. Les discussions échauffées sont maintenant le lot quotidien et le portail s’en va tout droit vers un mur, car il n’est pas orienté pour satisfaire l’usager ultime. Il réalise qu’il a engagé un décorateur pour construire les plans et les fondations de la maison ou pire, un cracheur de feu pour conquérir son public cible.

Juin 2011 : Un appel d’un client en détresse. Au secours, j’ai entrepris un projet de site Web et mon fournisseur a fait faillite. Avez-vous un "back up" de votre site? Euh! non! Nous devrons le refaire malheureusement pour le temps à réinvestir, et heureusement pour l’avenir de vos affaires en ligne.

Juin 2012 : Une discussion avec un client qui veut absolument être 1er dans les moteurs de recherche me révèle que son fournisseur Web ne lui permet aucune flexibilité ou de modifications toutes simples sans une facture toute salée. Chaque tentative de faire progresser le site et de l’enrichir de contenus Web se soldent chaque fois par une fin de non recevoir avec l’ampleur de la facture associée à la demande. Mon client se lève la nuit pour haïr son fournisseur. Ça y est, c’est trop! Ils décident de refaire non pas un site, mais deux sites Internet parce que le coût leur apparait moins grand que la valeur de leur stress et de leur frustration.

Janvier 2013 : L’histoire se suit et se répète. Un autre client aux grandes ambitions d’un projet Web réalise Lire la suite

La curation de contenu : solution à la bulle inflationniste du contenu?

Curation de contenu | Mind DropLe sujet est d’actualité. Infobésité, tsunami d’information, création de contenus, curation de contenus et j’en passe. En fait, tout semble indiquer une certaine obsession, justifiée pour certains et douteuse pour d’autres, pour le contenu. Pas étonnant, le contenu est la devise du Web : la nouvelle monnaie virtuelle. C’est la seule chose monnayable en fait, et pourtant le contenu gratuit déferle comme un tsunami dans tous nos canaux et médias sociaux. Si cela se trouve, vous le trouverez… enfin, si vous respectez les règles de référencement. Au final, le Web 2.0 est une question d’interactivité entre internautes qui sont devenus des créateurs et relayeurs de contenus. Le Web 3.0 sera quant à lui, une version tripartite entre les internautes et la capacité des engins de donner un sens à la sémantique, comme une couche d’intelligence artificielle supplémentaire. Mais au-delà de la quantité, qu’en est-il de la qualité?

Une tendance inquiétante : la bourse du contenu se dévalue!

Si nous acceptons de considérer le contenu comme une devise (comme le livre Content is Currency en parle abondamment), il faut aussi considérer qu’il subisse les mêmes règles que la monnaie. Plus il y a en, et moins sa valeur est importante et particulièrement si les contenus s’impriment comme les faux billets.C’est une courbe inversement proportionnelle entre valeur et quantité. Qui décide? Vous, cher lecteur! Ou pire vous, cher curateur! La valeur des contenus est estimée à partir du nombre d’yeux qu’il peut attirer et surtout

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Vine : la vidéo vite vite de Twitter : une photo vaut mille mots et 6 secondes alors?

Comment résoudre un cube rubik avec VineLors de mes vacances au Honduras, j’ai été frappée de constater la pénétration des téléphones intelligents dans un pays aussi pauvre. Les adultes se promènent dans les rues comme à New York (iPhone ou BlackBerry dans le visage) et les jeunes n’y échappent pas. Dans un village sans eau courante ni électricité, les génératrices et panneaux solaires fournissent de l’électricité à peine deux heures par jour. Croyez-le ou non, des jeunes arrivent en vélo avec le chargeur au cou pour profiter de ce temps afin de recharger la batterie de leur mobile. Dans le bateau qui nous a menés vers les Cayos Cochinos, nous peinions à rester en place tellement c’était difficile avec les hautes vagues. La guide, qui fait ce tour régulièrement, était cachée sous son chandail et elle textait et Facebookait même lorsque nous pensions être éjectés de la grosse chaloupe! Même le milieu de l’océan n’est plus une excuse pour être déconnecté! J’en suis revenue pantoise et franchement éberluée de constater que les technologies viennent gruger encore plus le fossé de la pauvreté en changeant les priorités de consommation.

 

Vine : la vidéo télégraphique à manipuler avec soin

Oui, nous y sommes : la vidéo télégraphique en maximum 6 secondes! Une application pour iPhone qui a été développée par Twitter et qui vient appuyer le style bref et concis qu’ils ont bien exploité jusqu’ici. Twitter a réinventé la communication brève et concise et Vine vient compléter le tableau avec des vidéos tout aussi brèves et concises. 6 SECONDES! Oui, en 2 temps et 6 mouvements et voilà votre message vidéo est publié sur Twitter, Facebook ou sur le réseau de Vine en temps réel. Je tombe par terre! C’est simple d’utilisation si vous avez réussi votre vidéo du 1er coup, mais attention Lire la suite