Le nouveau visage du marketing : briller par sa Présence ou son absence?

Le nouveau visage du marketing : briller par sa Présence ou son absence?

Je ne peux résister à la tentation de parler de la grande déception que Clotaire Rapaille a provoquée par la falsification de son CV. Pourquoi un homme de son envergure (ou de son étroitesse) a-t-il senti le besoin de s’inventer des expériences et des titres qui sont faux?

Le personnage déjà controversé aura laissé un goût amer dans la bouche de bien des « sado-masos » (comme  il les a qualifié) de la ville de Québec. Car s’il est une chose qui est dure à avaler au-delà de l’insulte, c’est bien de faire abuser de sa confiance. Mais là où le bât blesse, c’est qu’il faille payer la « Rapaille » en plus! On peut difficilement mieux quantifier la trahison! Le maire Labeaume a dû admettre l’erreur sur le bout des lèvres avec son non verbal qui en disait long sur sa colère et son aversion envers les journalistes.

À l’ère de la transparence, il faut montrer pattes blanches, car nous sommes exposés aux regards de tous. Combien de profils escamotés ou gonflés ai-je vu dans LinkedIn? J’ai même un ancien partenaire qui a  forgé des études à l’université dans son profil LinkedIn, alors qu’il a fini son secondaire V de justesse. Pourquoi prendre le risque de passer pour un menteur pour le simple besoin de se gonfler le thorax? Il faut j’imagine avoir un terrible complexe de supériorité ou d’infériorité, allons savoir! La vigilance s’impose donc pour distinguer le vrai du faux dans cette société du paraître!  Il y a aussi ceux qui pêchent par omission en oubliant des détails importants. Le vieux dicton « À beau mentir qui vient de loin » devra être modernisé à l’ère des réseaux sociaux pour  » À trop mentir, les autres feront le point! » Lire la suite