Inspiré de mon billet de la semaine dernière (Savoir valoriser le savoir : le secret du succès en affaires!), cet article risque de vous faire réfléchir si vous êtes en démarrage ou redémarrage. Pour faire suite à ma réflexion sur le manque d’innovation entrepreneuriale, je m’explique mal comment de nouvelles entreprises s’efforcent de répondre à des besoins en voie d’extinction. Je comprends celles qui tentent de se maintenir dans leurs paradigmes, même si je n’approuve pas, mais une « start-up » qui a seulement le futur comme paradigme…. Étrange! Voici donc une bonne façon de trouver des pistes intéressantes pour des affaires qui ont de l’avenir!
La nouvelle réalité des affaires : zéro barrière à l’entrée!
À une certaine époque, démarrer une entreprise exigeait d’énormes capitaux et garantissait une certaine tranquillité sur ses marchés. Aujourd’hui, la situation a « nettement » changé. La petite planète connectée dans laquelle nous vivons, permet à tout entrepreneur créatif de devenir le David contre Goliath. Accès aux outils, aux marchés mondiaux, aux financements, aux ressources sociales et tutti quanti, les géants aux pieds d’argile savent mieux que jamais qu’ils ne sont plus à l’abri. Les attaques fusent de toutes parts et sans répits. Il y a tellement d’opportunités dans cet environnement d’affaires, construit par les spécialistes de la confusion. Lire la suite
Voilà qu’un nouveau quotient fait son apparition : le quotient de désirabilité. À l’ère de l’égotisme surdimensionné, alimentée par les multiples vitrines de visibilité, faut-il s’étonner que nous soyons tous, consciemment ou inconsciemment, à la recherche d’un meilleur indice de popularité. Vous cherchez un emploi? Vous devez vous distinguer et faire en sorte que vous soyez le, ou la plus, désirable! D’ailleurs les histoires à ce niveau nourrissent le Web et la meilleure à ce jour est probablement l’
Oui, mon titre est fracassant, mais attendez de lire le contenu. Vous serez sidéré de constater que Facebook abuse de votre confiance. La pression des actionnaires commence assurément à préparer le terrain pour une dérape commerciale suicidaire. Je ne pouvais résister à partager toutes ces anomalies que j’ai constatées depuis quelque temps. Trop c’est trop et franchement, Facebook devrait avoir honte de faire des pratiques d’affaires douteuses comme celles que je vais vous exposer. Je vous assure que ce sont tous des cas bien réels et des faits véridiques. Seuls les noms seront protégés afin de ne surtout pas agir comme Facebook en ne respectant pas leur vie privée. Une véritable attaque à mon capital affectif envers la marque Facebook!
Je suis au restaurant avec mon ami Éric. Pendant qu’il parle au téléphone, je bourlingue sur mon iPhone. Voilà que je constate que dans mon Facebook que le même Éric, celui assis devant moi, a aimé la page de iTunes comme une autre amie également. Je me dis pourquoi pas? iTunes c’est quand même un beau produit et Éric pourrait en effet l’aimer. Il raccroche et je lui dis : tu as du temps à perdre toi! Pourquoi? Me dit-il étonné.
Le sujet est d’actualité. Infobésité, tsunami d’information, création de contenus, curation de contenus et j’en passe. En fait, tout semble indiquer une certaine obsession, justifiée pour certains et douteuse pour d’autres, pour le contenu. Pas étonnant,
La semaine dernière, je vous entretenais de la
Lors de mes vacances au Honduras, j’ai été frappée de constater la pénétration des téléphones intelligents dans un pays aussi pauvre. Les adultes se promènent dans les rues comme à New York (iPhone ou BlackBerry dans le visage) et les jeunes n’y échappent pas. Dans un village sans eau courante ni électricité, les génératrices et panneaux solaires fournissent de l’électricité à peine deux heures par jour. Croyez-le ou non, des jeunes arrivent en vélo avec le chargeur au cou pour profiter de ce temps afin de recharger la batterie de leur mobile. Dans le bateau qui nous a menés vers les Cayos Cochinos, nous peinions à rester en place tellement c’était difficile avec les hautes vagues. La guide, qui fait ce tour régulièrement, était cachée sous son chandail et elle textait et Facebookait même lorsque nous pensions être éjectés de la grosse chaloupe! Même le milieu de l’océan n’est plus une excuse pour être déconnecté! J’en suis revenue pantoise et franchement éberluée de constater que les technologies viennent gruger encore plus le fossé de la pauvreté en changeant les priorités de consommation.