Donner un 6e sens aux données : l’évolution du service!

nostradatamus | Des données avec un 6e sens

Fascinant la technologie, chaque jour un nouveau service naît, chaque jour un service révolu meurt. La chaîne de service est constamment remise en question, des intermédiaires disparaissent, de nouveaux apparaissent, ainsi va la vie à l’ère numérique. La vie n’est pas rose pour tout le monde, il faut le dire. Les temps sont difficiles pour les retardataires, mais fatals pour les dinosaures. En fait, j’ai pu constater lors d’une conférence devant des propriétaires de commerces de détail, en mars dernier, que les grandes marques, comme les petites, ont totalement perdu le Nord.

Quelle direction prendre pour attirer les clients en magasin?

Ding!Dong! Je ne blague pas, hier trois fois la sonnette m’a sorti de ma concentration. Bonjour UPS et Postes Canada, j’ai reçu trois colis différents le même jour. Mes achats du week-end en fait, bien assis chez moi, dans le confort douillet du sofa. Je dois dire à ma défense que j’ai appelé trois boutiques pour me faire dire : « non désolé, je ne l’ai pas en inventaire! » Alors, je me suis résignée à commander en ligne. 11,47 $ l’item, et 13,50 $ la livraison!!! Voyez-vous pourquoi le commerce au détail est en difficulté, et pourquoi il peut aussi tirer son épingle du jeu. J’aurais nettement préféré aller chercher mon article directement en boutique, mais sans inventaire, difficile de satisfaire les clients. J’oserais dire que l’avenir réside dans la capacité des entreprises à gérer et anticiper la consommation de leurs clients. Nous parlons de données intelligentes. Il me semble que si vous vendez des cafetières, il y a fort à parier qu’un certain pourcentage de vos clients aura besoin de pièces un jour. Peut-être les clients d’un autre commerçant? Vous choisissez volontairement de les éloigner de votre boutique en refusant de prévoir le prévisible, ou de prendre l’initiative de lui faire parvenir vous-même (au passage vous récoltez ses infos, et lui épargnez le trouble de chercher)

Des données qui ont un 6e sens : anticiper les besoins!

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La nouvelle plateforme de négociation automobile en ligne negocioto.com annonce l’arrivée de Sylvie Bédard à titre d’associée.

POUR DIFFUSION IMMNegocioto - La nouvelle façon de négocier un véhiculeÉDIATE

Montréal, le 16 avril 2015 : La nouvelle start-up Negocioto a récemment conclu une entente avec Sylvie Bédard, présidente de Mind Drop, l’accueillant ainsi au sein de son équipe de direction pour la prochaine phase de son développement. En effet, Negocioto qui termine sa phase de pré-commercialisation cherchait à propulser la commercialisation de sa plateforme automatisée et 100% dédiée à la négociation anonyme, équitable et gratuite pour les acheteurs de véhicules neufs incluant la location. La boîte de consultation de marketing stratégique et numérique, Services Mind Drop inc présidée par madame Bédard, devient du même souffle actionnaire minoritaire.

La nouvelle façon de négocier l’achat ou la location d’un véhicule neuf

Séduire les acheteursNegocioto est né d’un postulat très simple : pourquoi la négociation d’un véhicule devrait-elle être difficile, voire cauchemardesque, pour les acheteurs, particulièrement les femmes. Les écarts de prix pour un véhicule identique en tous points peuvent varier considérablement selon des facteurs variés. Il a été mesuré que les écarts peuvent varier de 500 $ à 1500 $ de plus pour la même voiture, tandis que l’écart varie de 900 $ jusqu’à 2 600 $ pour les proies plus faciles (femmes, minorités visibles, personnes âgées…). De plus, selon les études, la temps moyen passé au magasinage d’une voiture est de 19 heures. Une tâche fastidieuse à laquelle Negocioto apporte une solution tangible avec son principe « d’auto-négociation » qui incite les concessionnaires à participer à une sous-enchère. L’objectif pour Negocioto est de devenir l’outil par excellence pour magasiner la meilleure valeur économique d’un véhicule grâce à des outils pour les aider à déterminer le choix le plus économique entre les véhicules ciblés. C’est un élément du budget familial critique, puisque cette dépense est la 2e en importance, et elle englobe bien plus que le prix du véhicule.

Voir la suite du communiqué de presse sur le site de Negocito.

Pourquoi j’ai choisi Negocioto?

Comme je l’ai mentionné à plusieurs reprises, les dernières semaines ont été très occupées. J’ai conclu de nombreuses ententes, Negocioto est l’une de celle-ci. Vous comprendrez sous peu, pourquoi il était important que je partage cette information. La nouvelle va faire du bruit, et je voulais prendre les devants avec mes lecteurs, et ceux qui me surveillent du coin de l’oeil ;) Tout a commencé par un courriel via le Web (être 1er dans les moteurs de recherches, c’est le départ, mais être capable de convertir peut apporter des surprises agréables… Negocioto en est une preuve). Alors ma future associée et moi avons établi un premier contact, et après qu’elle eût rencontré de gentils compétiteurs, elle me téléphona pour me dire que c’est avec moi qu’elle souhaitait travailler. Depuis ce jour, nous avons élaboré des dizaines de scénarios, remis les projets sur la planche à dessin, nous avons refait le modèle d’affaires, et bientôt vous aurez la cerise sur le sundae (comme on dit en bon Québécois). Bref! Je suis tombée sous le charme du projet, de sa présidente Lysaya, et surtout de tout le potentiel qu’un tel projet revêt pour redéfinir la manière dont on négocie l’achat ou la location un véhicule. En fait, Negocioto est à l’industrie automobile, ce qu’Expedia a été à l’achat de voyage, ce que www.duproprio.com a été au courtage, et ce qu’AirBnB, et Uber ont été comme agent de révolution dans leur univers respectif. Essayez de redéfinir l’avenir dans une industrie qui fait comme les Gaulois, c’est le défi qui m’a allumé. Il faut le dire, la vente automobile est le dernier bastion de résistance numérique. Plus en retard que ça… tu meurs! Je n’exagère pas!

Comment cela s’inscrit dans mes activités de consultation?

Je conserve toujours mes activités de consultation avec Mind Drop, même qu’au contraire, elles s’amplifient. Le défi est de bien planifier la cédule de temps, car avec toutes les ententes que j’ai conclues depuis quelques mois, il faut de la discipline, une vertu qui ne me fait pas défaut heureusement. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que mes clients tendent à se transformer en partenaires. Personnellement, je préfère travailler dans un modèle où mes idées valent plus que mon temps, et où je peux voir une possibilité de devenir une vraie Dragonne. Je le dis souvent à la blague, mais la réalité est que je suis comme une Dragonne qui n’a pas les poches profondes… mais je possède de l’expertise et de la passion pour le marketing qui change les manières de faire. Ça c’est très motivant. Enfin, je tenais à faire ces précisions, car je suis plus que jamais la présidente de Mind Drop, et ceci  ne changera pas. Mon plus grand souhait est de continuer à allumer des passions pour des projets à caractère numérique en vous partageant la mienne. En prime, le privilège d’accompagner des entrepreneurs fougueux qui n’ont pas de paradigmes et de limites quant au futur…ils préfèrent l’inventer et le créer plutôt que s’accrocher à un passé qui ne reviendra plus.

Vous êtes sur le point d’acheter un véhicule? Essayez la plateforme Negocioto, vous épargnerez de l’argent, mais aussi beaucoup de temps. En effet, magasiner une voiture prend en moyenne 19 heures, et si vous êtes comme la majorité des femmes, c’est sûrement 30 heures entre le temps de recherches et d’essais routiers en finissant par la cauchemardesque négociation. Qui aime négocier un véhicule? Avec une solution facile et gratuite comme Negocioto… je vous parie que vous comprendrez pourquoi j’ai fait comme le Monsieur Gillette.. « J’ai tellement aimé la compagnie que je l’ai acheté…  » Enfin, c’est une image bien sûr!

Bon printemps… d’autres nouvelles s’en viennent!

Blogue La Présence des idées

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Le paradoxe de la transparence : dire ou se taire?

Le paradoxe de la transparenceÀ l’ère de la gestion de la réputation, la majorité des dirigeants ont pris la direction « gants blancs » dans leurs relations avec leurs communautés. Enfin, certains l’ont prise bien malgré eux, après une gifle publique sur leur égo ( les exemples sont nombreux, pensons au 1er vrai cas de chez nous, Oasis, ou Bixi à ses débuts, et des dizaines qui s’ajoutent au Panthéon des gaffes sociales chaque jour), et d’autres par mesures préventives, ont choisi l’humilité et la prudence en engageant des spécialistes du « lave plus blanc ». Au final, tous clament haut et fort, à commencer par nos gouvernements, qu’ils pratiquent la transparence, mais nous savons tous que cette transparence est souvent aussi claire que de la boue. Parviendrons-nous un jour à une réelle transparence entre les entreprises, et leurs employés, entre elles et leurs clients, et entre nos gouvernements et leurs citoyens?

Utopie : le pays de la transparence!

Le meilleur désinfectant pour découvrir la vérité est la lumière du jour, et les réseaux sociaux sont devenus cette lumière du jour. Enfin, nous aimons le croire! En effet, combien de fois doutons-nous de tout dans la foulée des usurpateurs d’identité, des « trolls », des fous en liberté …d’expression! Il faut se le dire, et j’en ai aussi parlé dans mon billet sur la crédibilité, il faut développer son sens critique, et son discernement face au tsunami d’informations qui nous inonde chaque jour. La manipulation de l’information requiert deux choses : un émetteur mal intentionné, et un récepteur prêt à croire tout sans vérifier! Nous sommes tous des « Utopiens » à notre façon. Nous préférons un mensonge rassurant, plutôt qu’une vérité qui dérange! Alors, les médias sociaux deviennent l’instrument parfait pour un couple fait pour aller ensemble : les manipulateurs, et les autruches! Lire la suite

Le référencement naturel (SEO) en 2015 : Google et l’heure du Jugement dernier

SEO - jugement dernier GoogleMe revoilà après deux semaines de silence. Si vous saviez tout ce que j’ai vécu au cours des dernières semaines, vous comprendriez mon absence. Mais la bonne nouvelle est que je reviens avec encore plus de choses à partager avec vous. Je le dis souvent, je vis dans l’univers de la possibilité, et mes possibilités ont encore augmenté avec mes expériences récentes. Cette semaine, j’aimerais remettre au goût du jour le référencement naturel, ou le SEO comme on le connaît chez les érudits. Pour les néophytes, c’est le positionnement de votre entreprise dans les moteurs de recherches en dehors des liens publicitaires. C’est que ça brasse encore dans les entreprises avec la prochaine mise à jour de l’algorithme de Google.

Google a réussi son pari: fermer toutes les issues pour les tricheurs

Bon, je comprends que certains pourront être choqués de ce sous-titre, mais la réalité est que depuis des années j’écris sur la notion du mot « naturel » dans l’expression référencement naturel. Après avoir parlé des sites « boostés » aux stéroïdes, de la valeur des contenus, des objectifs d’affaires, des différents algorithmes de Google et j’en passe, la réalité frappe de plein fouet. Faire du SEO est désormais à peu près impossible pour les tricheurs. Parlant de tricheurs précisons ici que je parle de tous ceux qui ont fait un métier de vendre des promesses de positionnement rapides, en déclassant malhonnêtement les autres au passage, avec des tactiques interdites par Google. Ceux-là même que des compagnies ont payé à fort coût pour construire un succès éclair, mais éphémères comme ils le constateront, si ce n’est déjà fait. Sachez-le, il n’y a plus de raccourcis possibles. Si une firme en SEO vous promet la 1re place en un temps record, fuyez ! Tout ce qui semble avoir été construit dans votre site de façon non naturelle est dorénavant détecté et détectable. Les faux liens entrants « backlinks » payés, les faux commentaires, les fausses activités sur votre site, les liens échangés, et donc tous les liens non mérités. Google a tout, je dis bien tout, sous son contrôle. Basta les tricheurs… et bonne chance aux autres. D’ailleurs, la dernière en lice, la mise-à-jour prévue le 21 avril pour les sites non adaptés à la mobilité (faire un test ici), Google a été clair depuis des mois, et voilà la réalité rattrapera les retardataires dont les sites ne répondent plus à la réalité de navigation sur petits écrans. Lire la suite

La place des médias sociaux dans une stratégie d’affaires

La semaine dernière, je parlais de l’importance de récompenser vos « fans » dans votre écosystème social. C’est une grande difficulté pour la majorité des entreprises, car je le répète depuis le début de l’ère sociale : il faut apprendre à donner avant de recevoir. Ce changement de comportement est primordial pour gagner le cœur de vos clients, et convertir vos « fans » en clients actifs, ou en ambassadeur actif. Le titre de ce blogue est exactement le titre de la conférence dont je parlais dans le dernier billet. J’ai pensé vous résumer le sujet avec une image que j’ai adaptée de l’anglais. Franchement, difficile de trouver un meilleur résumé du défi de faire des affaires à l’ère numérique, et particulièrement de l’ère sociale.

Nouvelle approche sociale des affaires

Le défi de l’action sociale dans le quotidien!

Avouez que cette représentation graphique illustre bien les changements que les médias sociaux ont opérés dans nos stratégies d’affaires. Le premier virage est certainement d’apprendre à se connecter avant de vendre. C’est pourquoi je dis, et je répète tout le temps, cessez de chercher les grands coups d’éclat et visez les petites actions. Ce qu’on appelle le micromarketing est la nouvelle voie du succès. Juxtaposé également à ce virage, vient celui de la transparence où vous devez accepter que vous ne contrôliez plus le message, au mieux vous l’encadrez et lui donnez une direction. Votre véritable défi réside dorénavant dans la gestion proactive de votre réputation. Votre activité dans les médias sociaux devrait être, au minimum, de mettre des antennes partout, et de bien « veiller » à votre marque. Comprendre la stratégie des médias sociaux certes, mais agir de façon soutenue et à petite échelle, voilà le défi de l’ambition des marques. Même si de nombreux outils existent pour faciliter la gestion des médias sociaux, retenez que votre attention étroite est la clé pour des actions qui portent plus loin votre message.

Le processus d’achat à l’ère sociale : l’importance des avis!

Vous êtes encore confus avec cette ère relationnelle, et vous n’y voyez pas trop clairement? Lire la suite

La prochaine évolution des médias sociaux: les monnaies d’échange gratifiantes.

Ou pourquoi certaines marques réussissent mieux que d’autres dans le Web social!

médias sociaux- monnaie échangeFascinant l’évolution de l’ère numérique, je ne me lasse pas de voir comment tout cet univers évolue. J’ai eu le plaisir cette semaine de livrer deux conférences sur la place des médias sociaux dans une stratégie d’affaires à des propriétaires et gestionnaires de commerces de détail. J’ai été fascinée par les échanges qui ont suivi ladite conférence. Alors qu’il y a quelques années, mes conférences visaient à stimuler l’envie de joindre la conversation, aujourd’hui il faut plus insister sur l’opérationnalisation de telles stratégies et le recadrage dans une stratégie marketing globale. C’est ainsi que j’ai pu constater que plusieurs entreprises avaient réussi à attirer des dizaines de milliers d’admirateurs « fans » sans savoir quoi faire avec cet « amour », et que d’autres réussissaient des coups de maître avec peu de moyens, mais beaucoup d’imagination.

Opérez-vous des médias sociaux vaniteux ou humains?

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Le syndrome de l’écureuil ou quand surexposition et efficacité ne font pas bon ménage

syndrome de l'écureuilJe ne sais pas pour vous, mais depuis que nous vivons avec nos appareils mobiles, l’accès à l’information n’a jamais été aussi facile. Un petit doute ou une petite question, et hop! Google à la rescousse. Il semble que tout est fait pour que nous trouvions des réponses, mais la vérité est que nous trouvons aussi beaucoup trop de réponses à des questions que nous n’avions même pas avant de commencer à chercher. C’est ce qu’on appelle dorénavant l’ère de l’infobésité, et avec elle, l’heure de la chronophagite aigüe! Mais c’est quoi cette maladie? Tiré du mot latin « chronos » qui veut dire « temps » et « phagie » qui veut dire mange, et voilà de quoi comprendre que nous parlons bien ici d’une dépendance à tout ce qui mange notre temps. Avec les médias sociaux, et les engins de recherches à portée de main, c’est ici qu’intervient le syndrome de l’écureuil. Lire la suite