Laissez-vous une belle marque?

laisser une belle marque

« Ah! Comme ma marque a marqué! Ma promesse est une garantie de sourires! »

C’est fou comme les entreprises n’ont pas le réflexe de la marque. Je sais, je parle plutôt des petites entreprises qui se croient trop petites pour traiter leur marque aux petits soins. Les grandes marques, pour leur part, agissent en général de la conformité, évacuant du même souffle l’essence de la marque. Nous savons tous que le capital de la marque est l’un des actifs les plus précieux d’une entreprise. Avec votre patrimoine numérique, la valorisation de votre entreprise en est décuplée. Difficile de comprendre pourquoi les entreprises ont tendance à couper les coins ronds lorsqu’il s’agit de bien définir leur marque, et lui donner vie dans l’écosystème social. La première question à se poser est : quelle est la promesse de ma marque?

Des promesses d’ivrogne, ou l’ivresse de la marque?

Cela fait quelquefois que je vois une campagne sur grands panneaux d’affichage routiers : Mange d’la Marque! Je ne voudrais pas leur donner une attribution en nommant ces spécialistes du branding, mais j’avoue m’être questionnée sur ce choix. Il semble que la vieille tactique qui veut nous surprendre, voire nous choquer, ait encore des adeptes (voir mon annexe dans mon livre). Ce qui m’étonne, c’est la profondeur du message. Quelle est la promesse? Nous sommes tellement passionnés qu’on mange du branding, même s’il faut manger de la « marde » pour y arriver? Vous voyez, un message qui frappe fort doit le faire sans le moindre doute sur les compétences ou la promesse implicite. Personnellement, je n’aurais pas conseillé à un client de faire une sortie comme celle-là, mais je les remercie. En effet, cela permet de raffermir le message sur la nécessité de bien gérer sa marque. Donc, définir d’abord la personnalité, le « persona » dans le nouveau jargon Web. À une autre époque, nous appelions cela le profil du client type. Dans cet exemple, nous avons la certitude que nous allons traiter avec des créatifs un tantinet coquins, voire légèrement irrévérencieux, et franchement provocateurs (en jargon populaire, on dit « avoir des couilles »). Au final, une marque, c’est une personnalité qui cherche ses semblables. Qui cherchez-vous?

Quelle est la personnalité de votre marque?

La plupart des clients à qui je pose la question sont incapables de répondre à cette question simplement. Il ne serait pas capable de la représenter visuellement par un avatar. Les marques veulent être tout le monde. Pourquoi se priver, il faut être caméléon pour plaire au plus grand nombre de clients potentiels non? Peut-être, mais lorsque nous entrons dans les médias sociaux et que nous souhaitons faire parler notre marque, il faut qu’elle choisisse un ton, un langage, une couleur, un style, une approche et j’en passe. Ce fameux « persona » doit être clair, car c’est la dérive assurée dans l’écosystème médiatique. Donc si la marque se joue sur sa rigueur dans les grandes entreprises, et sur son côté flou dans les petites, force est de constater qu’elle doit se jouer sur sa fluidité, et son intégrité, partout où elle veut faire sa place dans le Web. Tant sur les multiplateformes, les multiécrans, les multi formats, les multicanaux, les multi « n’importe quoi », la marque doit plus que jamais s’adapter au milieu où elle souhaite faire entendre sa voix. Il ne faut plus un général de la marque, mais une armée d’ambassadeurs pour diffuser la marque. L’époque révolue de la marque qui dicte a fait place à la marque qui écoute, à la marque de reconnaissance, la marque héroïne. Regardez les différentes définitions du mot « marque » selon Larousse, admettez qu’il y a là de quoi se rappeler la force du mot marque et sur l’impression qu’elle doit laisser: Lire la suite

Le marketing d’affiliation se fait attendre dans les entreprises d’ici!

affiliation-jaffiliEncore un nouveau « buzzword » qui risque de changer vos priorités d’affaires. Certains boulimiques du Web ne seront guère étonnés de me voir parler de ce phénomène du marketing d’affiliation qui a conquis les É.-U. et l’Europe depuis un bon moment. Pour vous, la lecture de ce billet sera peut-être l’occasion de vous faire passer à l’action. Pour les autres, vous découvrirez un nouvel arsenal à ajouter à votre coffre outil Web, et de votre développement d’affaires. C’est fou ce que l’ère numérique offre comme possibilités pour les entreprises bien branchées.

Les as du marketing d’affiliation

Pour expliquer le marketing d’affiliation, je pourrais vous rediriger sur Wikipédia, ou vous faire une longue explication (glossaire d’affiliation), mais je vous parlerai des experts, des inventeurs de l’affiliation : Amazon. Avec plus de 500 000 sites affiliés, nous pouvons affirmer que le succès d’Amazon s’est fait grâce à l’affiliation. Le principe étant tout simple : je vous donne une rémunération si une vente est réalisée grâce à vos visiteurs sur votre Web. Ce qui fascine ici, c’est la mécanique de suivi de ces commissionnements qui fait le succès d’Amazon, encore aujourd’hui. Vous créez un compte chez Amazon Partner, et dès lors, vous pouvez obtenir un code HTML (images, textes, etc.) à installer dans tous les sites que vous souhaitez. Ainsi, chaque vente conclue sur vos sites vous rapportera une commission de partenaires que vous pourrez suivre dans votre tableau de bord amazonien. Une fois par mois, selon des montants minimums, vous recevrez les paiements selon vos instructions. Le géant Google Adsense pourrait être considéré comme du marketing d’affiliation si ce n’était du fait que vous louez votre espace pour des publicités que vous n’avez pas approuvées, et que vous ne cautionnez pas. D’où l’importance du mot « affiliation » qui signifie un lien d’attachement naturel. Un affilié arbore vos couleurs avec fierté, il n’affiche pas une publicité au hasard, il la choisit. Dans cette guerre pour votre attention, des affiliés motivés font toute la différence.

Une nouvelle façon d’arrondir les fins de mois

Le phénomène a vite trouvé preneur auprès d’autres géants, et de nombreux sites ont commencé à offrir la possibilité d’étendre l’offre de service en débordant des produits. C’est ainsi que sont nés les infopreneurs et autres entreprises 100% Web. En fait, l’affiliation est l’art de se créer un réseau de distribution avec des distributeurs virtuels. Le mode le plus passif d’affiliation est l’ajout d’une bannière dans son site, et les affiliés plus actifs gagnent leur vie grâce à un véritable arsenal de tactiques de vente basées sur l’inventaire des autres (marchands affiliateurs). Ces derniers sont souvent comme un magasin général Lire la suite

Le nouvel enjeu critique du Web : la crédibilité!

le défi de la crédibilité WebL’après-drame du Charlie Hebdo m’autorise à parler de ce sujet que je gardais dans mes cartons : la crédibilité du Web. Comme vous le savez, nous sommes dorénavant dans une société hyper médiatisée. Moins de 5 minutes après le carnage chez Charlie Hebdo, la spirale des médias sociaux était partie, et des images circulaient déjà. Moins d’une heure après, j’annonçais sur mon compte Twitter : Liberté d’expression -10, fanatisme religieux +10 avec le lien sur l’événement. Bon l’histoire dira que c’était encore plus que dix morts, mais le Web l’avait dit, donc c’était vrai! Oui, ce fameux Google, où chaque résultat de recherche nous laisse croire que la réponse est la vérité incarnée. À ce moment, je n’étais pas Charlie, mais une bonne partie de la planète allait devenir « Charlie » grâce aux médias sociaux, et traditionnels. Depuis, je peux le dire : « Je suis Charlie », mais surtout, j’assume ce que je dis depuis toujours. J’utilise ma liberté d’expression pour faire une petite différence, à ma manière, sans trop pousser le bouchon… il y a tellement d’âmes sensibles. Allons sur un terrain plus neutre. J’adore jouer au Scrabble, voilà qu’une amie devant le refus de son mot, fait une recherche sur Google pour me crier : « Tiens! C’est bon, c’est écrit ici, et là, et puis là! ». Ceci est un simple exemple, mais la réalité, c’est que le jugement des internautes est inversement proportionnel à la quantité de balivernes que certains écrivent dans leur site, leur blogue ou leurs pages Facebook et cie. Ce n’est pas la 1re fois que j’en parle, mais cette fois-ci, je crois que nous atteignons de nouveaux sommets. Il y a même de faux médias qui annoncent de fausses nouvelles que les internautes crédules s’empressent de faire circuler. Des gens capables de croire que le premier ministre du Québec, M. Couillard imposerait une taxe à l’itinérance. Même dans un délire d’austérité qui peut croire une telle énormité? C’est dire le niveau de crédulité, ou de cynisme. C’est avec une carence de discernement, une totale absence de sens critique, que cette réelle épidémie de conneries réussit à faire fuir les gens qui ont mieux à faire que de relayer des infos bidon, ou des attrapes « fans » pour stimuler le trafic sur des pages.

La confiance est la base de toute relation

La confiance est le pilier à la base de tout dans nos relations d’affaires, comme personnelles. Si nous n’avons pas confiance aux gens qui nous entourent, comment pouvons-nous avancer et nous épanouir? Nous sommes condamnés à la paranoïa et au cynisme. C’est exactement ce qui se produit en ce moment un peu partout dans notre société. Après les politiciens véreux, les hommes d’affaires sans scrupules, les scandales ici et là, des sociétés d’État qui mentent, et des hommes d’État qui agissent comme des marionnettes ou mentent par omission, et récemment des journalistes sans éthique, comment s’étonner que tout soit l’objet de dérision? Charlie Hebdo, comme Safarir et d’autres magazines d’humour grinçant, en fait leur gagne-pain. C’est une soupape que notre société a bien besoin pour aplanir les tensions, mais surtout pas pour en créer. Le capital de confiance est le plus grand déficit de notre société, Lire la suite

L’année 2015 sera l’année de la vidéo et des e-motions!

Vidéo affaires efficaces avec multi-écransDéjà une nouvelle année, et franchement à voir à quelle vitesse 2014 a défilé, je suis déjà accrochée à mon clavier pour commencer cette nouvelle course. À peine rassise devant l’ordi, et voilà que défilent les billets sur les résolutions 2015, les prédictions apocalyptiques sur les médias sociaux, les bilans, les tendances et la liste est aussi longue que les sujets chauds à pareille période chaque année. Du côté gauche, les alarmistes, et de l’autre, les optimistes, et une poignée comme moi, au centre… oscillant tantôt entre une vision aux lunettes roses, et parfois la main sur la sonnette d’alarme ou l’indignation. J’ai fait le bilan durant mon congé, comme vous, je suppose, et aussi je me suis accordée le temps de voir comment je souhaite que 2015 se passe. Pour y arriver, j’ai repensé à mes résolutions de 2014 et c’est alors que j’ai réalisé l’importance de ces résolutions que nous ne tenons pas toujours. En effet, j’ai bien mis en marche mes résolutions en janvier 2014, mais comme elles étaient ambitieuses, j’ai donc oublié de bien encadrer les échéanciers réalistes. Qu’à cela ne tienne, fort heureusement que j’avais déjà émis mes intentions et pesé sur le bouton « go » puisque je suis déjà en selle pour continuer sur mes résolutions 2014. Alors je ne saurais que vous encourager à prendre des résolutions, car elles deviennent votre GPS interne qui guide vos décisions.

La vidéo depuis plus d’une décennie : ma conviction

Ceux qui connaissent mon histoire savent à quel point j’ai cru au pouvoir de la vidéo sur le Web dès son apparition il y a dix ans. À cette époque, j’y ai tellement cru, que j’ai investi les économies d’une vie pour me lancer dans l’aventure de la webdiffusion en temps réel et en différé. Quelques centaines de milliers de dollars plus tard, cette mésaventure s’est transformée en une véritable passion pour tout l’univers du Web. Aux termes de cette expédition qui m’a coûté très cher, j’ai réalisé que j’avais vu juste, mais que le vieil adage « Timing is everything » (j’aimerais avoir une traduction aussi forte) était malheureusement trop vrai. Trop en avant de mon temps, j’ai fait l’évangélisation de la vidéo numérique dans le désert du Sahara. Bien sûr, il y a eu quelques victoires, mais après une décennie je peux dire que le chemin à parcourir est encore anormalement trop long. La bonne nouvelle pour moi, c’est que mon timing est nettement meilleur en 2015. En effet, les données pullulent sur le pouvoir de la vidéo dans vos stratégies marketing (Marketing Profs en fait d’ailleurs le titre de son article pour 2015). Le phénomène du multi-écrans et du temps passé de plus en plus long devant les écrans qui sont de plus en plus petits annoncent de beaux jours pour la vidéo. Nous sommes à l’ère du vidéo… enfin!!!

La conquête du Web : un Far West qui n’a pas de Shérif

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Le temps des célébrations, le temps de la Présence!

blogue 7 ans - Sylvie BédardAujourd’hui est un jour bien spécial pour moi! Il y a 7 ans, je lançais mon blogue avec mon premier article. J’ignore ce qui m’a prise à ce moment, mais cette folie dure depuis le 10 décembre 2007. 275 articles plus tard et 100 000 visites, il me semble que j’atteins le seuil critique d’articles pour mériter le nom de blogueuse. Certes, je n’ai pas le lectorat de certains blogueurs, mais cela n’a jamais été un but de devenir la plus populaire. Oui, je préfère écrire pour être lue, mais franchement je demeure convaincue que c’est un échange. Ceux qui me lisent depuis mes débuts le savent, je suis une formation numérique gratuite. Oui, je me permets des éditoriaux numériques et des prises de position sur certains sujets qui me tiennent à cœur, mais toujours de manière constructive et dans le seul but que nous évoluions numériquement et humainement. À cette époque, le thème était la vie 2.0 et tout ce qui entourait les défis reliés à la nouvelle vie numérique. Ce thème est toujours la trame de fond, mais la Présence a pris une place prépondérante après la sortie de la 1re édition de mon livre en 2010 : le nouveau « P » du marketing : la Présence! Tous les sujets pour réussir en affaires et sur le Web y sont abordés selon les actualités.

Comment planifiez-vous votre Présence en cette période des fêtes?

envois courriel ou courrier-présenceComme chaque année, les préparatifs des fêtes nous tiennent bien occupés. Nous courons pour fermer le bureau avant le début de la période des fêtes, clore les dossiers avant la prochaine année. Nous courons pour planifier notre Présence auprès des nôtres dont les soirées et les cadeaux nous coincent davantage dans nos agendas déjà trop serrés. Mais qu’en est-il de notre Présence auprès de nos clients? Que faites-vous pour exprimer votre gratitude? J’ai reçu deux cartes de Noël par la poste à ce jour. Je suis toujours étonnée par ces envois, mais toujours touchée. Il y a dans ce geste, trop primitif pour certains, et très apprécié pour d’autres, un signe de Présence difficile à argumenter. Par contre, il ne faudrait pas croire que le geste est plus valable si une touche de personnalisation n’y est pas. Ma conseillère financière a copié sa pensée de l’an dernier, et n’a rien écrit de personnel. Je l’imagine assise à son bureau, à signer toutes les cartes ayant probablement demandé à sa secrétaire d’écrire toutes les cartes, et de préparer tous les envois. Difficile de ne pas y voir là une apparence de Présence, mais bon!

D’un autre côté, la loi C-28 semble déjà refroidir

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Le sondage publicité : Google Consumer Surveys

Google-Consumer Surveys - Mind DropMes lecteurs connaissent mon amour indéfectible pour Google. Bien sûr, cette ironie cache une relation amour-haine, comme une union forcée, et franchement il faut le dire un mariage de convenance. Si vous êtes toute la journée sur le Web, comme moi, Google est comme votre 3e main, et parfois votre 2e cerveau. Je dois me connecter et reconnecter 20 fois par jour simplement pour accomplir mes tâches entre les différents dossiers que je gère sans compter les dizaines de recherches par jour. Google fait aussi descendre les saints du ciel lorsque l’on fait du référencement. Alors, à tous seigneurs tout honneur, j’ai eu la chance de visiter les locaux de Google pour la 2e fois question de parfaire le mot amour dans ma relation. Cette visite a été plus intéressante puisque nous avons vu les terrains de jeux qui servent d’espace de travail (j’exagère à peine, voir le nouveau livre How Google works) et j’ai aussi essayé les lunettes Google (2 ans après l’annonce). Mais ce que j’ai découvert lors de cette visite, c’est le nouveau service de Google : Consumer Surveys. Tellement nouveau que seul l’anglais est disponible (sondage parmi les anglophones ou fureteur anglophone). C’est de cette découverte dont j’aimerais vous parler pour mon 274e article. Le prochain étant le 275e et mon 7e anniversaire de bloggeuse.

Sondages rencontrent publicités : nouvelle bête à dompter!

Je suis certaine que Google ne le voit pas comme ça, et ce n’est pas comme ça que cela fut présenté d’ailleurs. Par contre, vous comprendrez vite que si Google est dorénavant dans le service de sondage en ligne, c’est sûrement pour générer une autre machine à faire des sous aux côtés de la programmatique. Alors, expliquons le principe pour commencer. Avec la fonction sondage, Google vous permet de préparer des sondages sur mesure, d’une ou plusieurs questions, et ensuite de cibler l’auditoire visé en fonction de vos objectifs. Par la suite, la magie Google va s’opérer selon la même mécanique du réseau Adwords. La différence est que les sondages seront votre « annonce interactive » et qu’ils seront proposés sur les réseaux Display. Donc, qui dit Display dit aussi Google Adsense. Ce sont de véritables sondages sur les stéroïdes. Je pourrais profiter de l’occasion pour offrir la possibilité à Google de sonder mes lecteurs en échange de quelques sous dans ce blogue, et parions que d’autres le feront.

D’un point de vue pratique, les variations des types sondages sont très grandes. Rien n’y échappe : Lire la suite

L’art de l’analyse Web : Google Analytics simplifié!

Mesure taux de rebond - Google AnalyticsJ’avais promis un billet sur l’analyse de la performance d’un site Web, alors le voilà! Attention collègues experts, fouineurs et autres lecteurs très avancés sur l’usage de Google Analytics, ce blogue pourrait vous ennuyer… ou vous étonner! Un livre a été écrit en 2001 : The Loyalty Effect par Frederick Reichheld dans lequel, il exprimait que 60% des visiteurs viennent sur votre site et le quittent sans avoir engagé aucune action. Sûrement la source de l’inspiration des entonnoirs de conversion et du marketing comportemental, je vous mets dans le mille que 13 ans plus tard, les résultats sont encore à peu près les mêmes. J’ai longuement parlé de ce sujet de conversion dans les articles êtes-vous un infopreneur ou un infodonneur, et aussi dans la valeur d’un client à long terme (CLV). Mais l’idée ici est simplement de faire le pont avec un ingénieur de Google, un Ph.D Indien Avinash Kaushik qui affirme que le seul indicateur à suivre, et significatif, est le taux de rebond (Bounce Rate). Et pour vous convaincre, voici ce qu’un mauvais taux de rebond indique (voir image). Taux de rebond - causes possibles

Qu’est-ce que le taux de rebond?

Le taux de rebond est le pourcentage de visiteurs qui arrive sur votre site et le quitte sans avoir visité une autre page. Donc, un taux de 60% pour une page donnée indique que 6 visiteurs sur 10 ont visité ladite page, et ont quitté ledit site, sans avoir engagé une action ou visité une autre page (qui ici, pourrait être déjà une action). Donc, plus le taux est bas, et meilleur est le taux de rebond. Pour certains, cela peut signifier que votre page a bien donné l’information et qu’il est sorti satisfait de sa réponse, mais le but d’un site est aussi de convertir des internautes passifs en clients actifs non? Certains malins ont trouvé une tactique de scinder les contenus, en sous-pages afin de forcer l’internaute à cliquer sur davantage de pages. C’est pourquoi l’algorithme secret de Google tient en compte des centaines de facteurs en corrélation afin de présenter les résultats de recherches les plus pertinents, et surtout déjouer ceux qui veulent tricher le système. Si le taux de rebond d’une page est très mauvais, Google peut bien trouver des données pour évaluer votre score avantageusement, il vient un moment où il dira : ce site n’est pas un bon résultat de recherche pour les internautes qui cherchent le mot clé associé. Souvenez-vous ici que chaque page doit être associée, et optimisée à un mot clé (ou un ensemble de mots clés reliés). Le taux de rebond est donc un audimètre qui fait force de loi en matière de pertinence des résultats. Lire la suite