L’art de l’analyse Web : Google Analytics simplifié!

Mesure taux de rebond - Google AnalyticsJ’avais promis un billet sur l’analyse de la performance d’un site Web, alors le voilà! Attention collègues experts, fouineurs et autres lecteurs très avancés sur l’usage de Google Analytics, ce blogue pourrait vous ennuyer… ou vous étonner! Un livre a été écrit en 2001 : The Loyalty Effect par Frederick Reichheld dans lequel, il exprimait que 60% des visiteurs viennent sur votre site et le quittent sans avoir engagé aucune action. Sûrement la source de l’inspiration des entonnoirs de conversion et du marketing comportemental, je vous mets dans le mille que 13 ans plus tard, les résultats sont encore à peu près les mêmes. J’ai longuement parlé de ce sujet de conversion dans les articles êtes-vous un infopreneur ou un infodonneur, et aussi dans la valeur d’un client à long terme (CLV). Mais l’idée ici est simplement de faire le pont avec un ingénieur de Google, un Ph.D Indien Avinash Kaushik qui affirme que le seul indicateur à suivre, et significatif, est le taux de rebond (Bounce Rate). Et pour vous convaincre, voici ce qu’un mauvais taux de rebond indique (voir image). Taux de rebond - causes possibles

Qu’est-ce que le taux de rebond?

Le taux de rebond est le pourcentage de visiteurs qui arrive sur votre site et le quitte sans avoir visité une autre page. Donc, un taux de 60% pour une page donnée indique que 6 visiteurs sur 10 ont visité ladite page, et ont quitté ledit site, sans avoir engagé une action ou visité une autre page (qui ici, pourrait être déjà une action). Donc, plus le taux est bas, et meilleur est le taux de rebond. Pour certains, cela peut signifier que votre page a bien donné l’information et qu’il est sorti satisfait de sa réponse, mais le but d’un site est aussi de convertir des internautes passifs en clients actifs non? Certains malins ont trouvé une tactique de scinder les contenus, en sous-pages afin de forcer l’internaute à cliquer sur davantage de pages. C’est pourquoi l’algorithme secret de Google tient en compte des centaines de facteurs en corrélation afin de présenter les résultats de recherches les plus pertinents, et surtout déjouer ceux qui veulent tricher le système. Si le taux de rebond d’une page est très mauvais, Google peut bien trouver des données pour évaluer votre score avantageusement, il vient un moment où il dira : ce site n’est pas un bon résultat de recherche pour les internautes qui cherchent le mot clé associé. Souvenez-vous ici que chaque page doit être associée, et optimisée à un mot clé (ou un ensemble de mots clés reliés). Le taux de rebond est donc un audimètre qui fait force de loi en matière de pertinence des résultats. Lire la suite

Si Storify m’était conté!

Que peut faire Storify pour votre marque?

Essaie de Storify pour l’exploration des bénéfices dans l’écosystème des médias sociaux!


Découvrez Storify! Le 20 novembre 2014 sera le 1er jour de mon entrée sur Storify! Bon, vaut mieux tard que jamais (lancé en 2010 et racheté en septembre 2013 par livefyre, je crois que le marché Québécois n’a pas encore adopté), mais encore faut-il comprendre pourquoi créer un compte, et surtout comment s’en servir! Donc, ma 1re mission: tester ce produit et expérimenter! Je pourrai mieux en parler par la suite à mes clients qui pourraient être une bonne cible pour cet outil! Donc, voici quelques éléments d’informations que j’ai trouvés (dans mon histoire sur Storify on voit tout le fil) pour logo Storifycommencer à mieux comprendre l’ensemble du concept!

Mon premier constat: Wow! D’abord pour l’engin de recherche fort puissant qui géolocalise les recherches sur un rayon de kilomètre autour de votre point déterminé pour chaque histoire. Peu importe que vous souhaitez ou non partager une histoire (elle peut être privée), vous pouvez vous faire un super engin de documentation et de veille. Un outil incontournable pour plusieurs personnes. C’est la veille à la demande! D’ailleurs, pour ceux qui ne connaissent pas le pouvoir du « storytelling » je vous invite à lire ceci.

Deuxième constat: Très simple d’utilisation et plusieurs options de contenu : publications, vidéos, images, citations, liens etc. Si ça existe numériquement parlant, vous pourrez sûrement l’ajouter dans votre histoire. Chaque source est bien identifiée et respecte son auteur original, ou diffuseur original. Si vous empruntez et glissez dans votre histoire, assumez. C’est très bien ainsi, et c’est le but, documenter une histoire qui dit: c’est pas juste moi qui le dit!

Troisième constat: Les médias semblent avoir tiré profit rapidement de cet outil. Pas étonnant, qui de mieux pour veiller et informer. Avec cet outil, vous pouvez faire un article, le documenter de témoignages, de liens directs ou indirects. Vous pouvez repérer les sources de toutes origines sur les médias sociaux, et vous pouvez ajouter du texte, ou des images qui ont une adresse url.

Quatrième constat: Le storytelling en temps réel vient d’être inventé. Ces histoires vont avoir de très courte durée de vie, si elles sont axées sur la nouvelle. Par contre, si vous utilisez cet outil pour étoffer des sujets et suivre leur évolution, ce sont des perles d’informations qui vont s’accumuler dans le Web. Parlant de perles, pearltrees, scoop.it, Pinterest and plus, sont aussi des médias sociaux qui peuvent faire le même type de travail. Ce sont les formats de présentation qui diffèrent! Ici, nous sommes dans un format livre d’histoires faciles à créer. Visuellement complet! En plus, les gens peuvent commenter chaque élément ajouté à l’histoire. C’est comme une histoire qui s’enrichit s’en cesse!

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Comment calculer le budget à investir pour un site Web?

Investir-site-Web-Budget-Mind-DropJe ne compte plus les dérives en matière de budget Web avec les petits clients, comme les grands. Chacun à leur façon, les dirigeants font des calculs souvent basés sur la disponibilité des budgets, et traitent cet investissement comme une dépense à payer dans l’an 1. Et pire, ils ne prévoient pas de mises à jour dans les années suivantes, pensant à tort, qu’un site Web c’est bon éternellement! C’est ainsi qu’une grande entreprise termine avec un budget amplement plus grand que prévu, car chaque département y ajoute des demandes en cours de développement, alors qu’une analyse avant le développement aurait permis d’évaluer la valeur ces demandes. Est-il nécessaire de faire développer telle ou telle composante si au final, on ne mesure pas son utilité, et nous sommes incapables d’en prévoir la rentabilité? Dans un autre spectre, les petites entreprises ont tendance à faire des économies de bout de chandelle, et comme les grandes, elles ne connaissent pas le RSI (ROI) anticipé de leur actif Web. Je vous offre donc un petit guide pour estimer l’investissement que vous devriez faire pour un site Web.

Définir vos besoins : actuels et à venir

D’abord, il faut savoir qu’un site Web est une succursale virtuelle et un canal de distribution à part entière. Est-ce que votre site permettra de faire des ventes en ligne? Ou est-ce simplement une vitrine promotionnelle? Peut-être une aire de service à la clientèle ou un collecteur de prospects qualifiés? Il apparaît évident ici que la 1re étape consiste à déterminer l’importance de votre actif Web dans la génération de vos revenus. Si vous comptez sur le Web pour atteindre vos résultats, sachez anticiper à l’aide d’hypothèses, quelle part de l’équation vous accordez à votre site. Tout part de cette réalité. Si vous comptez entièrement sur votre site Web pour générer vos ventes, la question de l’investissement sera directement proportionnelle avec la capacité de vos coûts opérationnels. Si vous comptez sur votre site Web pour diminuer vos coûts de services à la clientèle, ou pour garder une bonne relation avec vos clients, les mêmes principes s’appliquent. Si vous souhaitez vous lancer en affaires, et comptez entièrement sur le Web, Lire la suite

L’économie de partage ou darwinienne?

économie - Darwinienne ou de partage?Depuis plusieurs semaines, nous entendons les récriminations des chauffeurs de taxi qui hurlent à l’injustice avec l’arrivée de UberX, cette application qui permet aux « messieurs et mesdames ToutleMonde » d’offrir leurs services de chauffeurs. Il y encore le dossier des hôteliers qui hurlent à l’injustice, avec ces mêmes « monsieurs et madames ToutleMonde » qui offrent un lit, une chambre ou un appartement sur AirBnB. Il y a quelques années, les courtiers en immobilier hurlaient à l’imposture de « Duproprio » qui n’avait pas le droit de pratiquer le courtage immobilier. Il semble que chaque jour voit naître un nouveau service en ligne qui menace les institutions établies.

La nouvelle économie souterraine : la suite du commencement!

Mon arrière-grand-père maternel était un hôtelier à Valleyfield. Il a été aussi un contrebandier d’alcool, car à cette époque vendre de l’alcool était interdit. Il faisait donc tout pour bien servir ses clients, et prenait les risques pour s’approvisionner la nuit en transportant le précieux liquide de la réserve autochtone de l’autre côté de la rive. Non seulement s’adonnait-il à la vente d’alcool illégale, mais il organisait des paris avec des combats de coqs sur le fleuve glacé en hiver, transformé en zone franche, où les policiers ne pouvaient rien faire. Rien pour être fière, mais lorsque la crise de 1929 frappa, il a pu vivre avec l’argent accumulé dans ses chaudières, car son hôtel n’a pas survécu à cette crise. Voilà ici un exemple de ce que « messieurs et mesdames ToutleMonde » faisaient, et font toujours depuis la nuit des temps : trouver des failles dans le système! Jusqu’à ce que l’état prenne le contrôle, et empoche les fruits de l’alcool, le tabac, le jeu et bientôt la marijuana. Quelle est la différence avec ces nouvelles entreprises numériques? Lire la suite

Le marketing de peur : même les consommateurs intelligents n’y échappent pas!

marketing de peur et consommateurs intelligentsPeut-être la fête de l’Halloween m’inspire-t-elle le titre de cet article ou peut-être mes nombreuses heures d’écoute de télévision ces derniers jours, où les drames d’horreur se multiplient sous nos yeux. Une chose est certaine, la peur fait désormais partie de la vie de plus de Canadiens, surtout militaires et parlementaires. Oui, cette peur qui peut déclencher des nouveaux besoins que nous n’avions jamais ressentis auparavant. Pensons à la menace nucléaire ou la menace de contamination qui permet à une industrie de faire des millions de dollars avec les produits et services assurant notre sécurité en cas d’accident nucléaire ou de propagation d’un virus. En ce moment, l’industrie de la sécurité fait des millions en personnel supplémentaire partout, et ce n’est que la suite du début depuis 9-11 2001. Que dire de la guerre, outre que le lobby des armes doit jubiler en ce moment avec ce climat favorable à leur enrichissement par l’insécurité ? Si notre héros national du jour, le sergent d’armes Vickers, n’avait pas eu d’arme, qui sait combien d’autres morts le Canada pleurerait aujourd’hui? En fait, la consommation par la peur a toujours dopé bien des ventes. Lors de mon colloque sur le marketing Web en janvier dernier à San Diego, j’ai été stupéfaite de constater le niveau de paranoïa des Américains. Je peux vous confirmer que les sites de commerce en ligne pour les équipements de survie font des millions en ventes, comme dans bien d’autres domaines connexes.

La peur et les 7 péchés capitaux : arme marketing

Depuis la nuit des temps, les marketeurs exploitent les peurs et les faiblesses humaines, les plus tordus peuvent aller très loin. Ce n’est pas nouveau, et je suis sûre que nous ne verrons pas la fin de ce stratagème, du moins, de mon vivant. Le marketing axé sur la Présence, le marketing de sens qui traite avec des consommateurs intelligents, est un antidote à ce marketing malicieux qui fait dire à trop de gens que le marketing est le diable incarné. Or, croyant ou non, un fait demeure : nul n’échappe à la vulnérabilité de notre nature humaine, Les sept péchés capitaux ont le mérite

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Êtes-vous un preneur, un donneur ou un échangeur?

triomphe des généreuxIl y a de ces thèmes qui nous interpellent plus que d’autres. L’attitude à développer dans les médias sociaux est certainement un de ces points de convergence dans tous mes messages. Cette « attitude réseaux » que j’appelle. Cette attitude d’ouverture qui me fait dire : « Que les réseaux sociaux sont comme des parachutes : ils fonctionnent mieux lorsqu’ils sont ouverts! ». Ce n’est donc pas un hasard, si le thème du nouveau livre d’Adam Grant « Give and Take » traduit « Triomphe des généreux » a attiré mon attention. Cette notion de preneur, donneur et échangeur a résonné très fort en moi. Une douce musique à mes oreilles, moi qui prône la Présence, la « grattitude » et le pouvoir de la générosité. Ici, nous avons une ode à l’altruisme, mesurée par rien de moins que le plus jeune professeur de la Wharton School.

Comment situer votre entreprise, ou vous-même, dans ce spectre?

Pour arriver à bien comprendre ce spectre, il serait préférable de définir brièvement les trois thèmes. Parlons d’abord du « preneur ». Vous êtes considéré un preneur, si votre objectif prioritaire est de retirer la plus grosse part du succès. Faire tout pour gagner. Si vous êtes du type « donneur », votre objectif est d’avoir un impact positif sur la vie des autres. Votre souci n’est pas de gagner, mais bien de faire une différence. Si vous êtes un échangeur (et non un échangiste ;-) ), vous recherchez l’équité. Vous êtes parmi les partisans du gagnant/gagnant, et vous cherchez les compromis. Je doute fort que vous ayez conclu que votre entreprise est dans le spectre du « donneur ». Bien peu de dirigeants versent dans cette pensée altruiste, et c’est dommage. Nous y reviendrons. Les chances sont que vous êtes « preneur » et fier de l’être, ou peut-être « échangeur », mais encore ici, gagner fera partie de l’équation dans la petite voix au fond de vous. C’est ainsi que les entreprises sont construites, sinon nous appelons cela un « OSBL / OBNL ». D’accord avec moi?

Faites-vous de la gestion à court ou long terme?

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Lancement de la nouvelle édition : Le nouveau « P » du marketing : la Présence!

Le nouveau P du marketing: la Présence

Livre marketing à l’ère numérique

J’ai enfin terminé la version numérique et imprimée de mon livre. Oui, j’éprouve encore des défis avec la version Kindle qui accepte seulement les livres en anglais selon Lulu.com, mais qui s’en soucie, outre moi? Je n’ose plus calculer le temps investi dans la réédition de ce livre. Après des heures de travail, du soutien de précieux collaborateurs, merci Valérie Lamarre et Louise Lacoursière, et les précieux témoignages reçus et partagés dans le nouveau livre, me voilà enfin sur les rampes du lancement de la 2e édition de mon livre: Le nouveau « P » du marketing: la Présence ou Comment redéfinir les relations avec les clients et les employés à l’ère numérique! Notez ici, que j’ai ajouté « employés » dans le sous-titre, car il est difficile de nier que ce livre en parle abondamment, et que tout le succès repose sur la Présence de ces derniers.

De 2010 à 2014… La petite histoire de mon livre!

Après 1500 copies imprimées et distribuées, mon éditeur « Québécor » me demandait de rééditer mon livre pour procéder à la prochaine impression, mais sans me donner la certitude que ce dernier serait enfin disponible en version numérique. Ceux qui me connaissent savent qu’un « non » se transforme en opportunité d’entendre « oui ». C’est ainsi que mon ex-éditeur m’a cédé les droits de mon propre livre pour que je puisse lui donner une 2e vie numérique, et surtout, l’utiliser sans restrictions. Ce « non » m’a donc transformée en maison d’édition, et grâce à de nombreux collaborateurs, je peux dire mission accomplie. Ce besoin de publier des livrels (e-book) saura trouver d’autres terroirs fertiles. Et si l’aventure vous séduit, je suis équipée pour en publier d’autres. Il n’est pas nécessaire de viser les grands ouvrages, parfois un petit livre peut devenir grand. L’important est de réaliser que les seules limites qui existent sont celles de votre créativité. Les obstacles n’en sont plus réellement. D’ailleurs pour le référencement, la création de contenu est la clé, et les bons contenus, comme des e-books, sont un effet de levier important.

C’est donc avec une grande détermination, et la ferme volonté de garder mon livre totalement pertinent que j’ai entrepris la réédition de mon livre. J’eus tôt fait de réaliser que plusieurs temps de verbe avaient changé, le futur anticipé, se transformait au fur et à mesure des pages, en présent bien réel. J’en ai donc profité pour enterrer les morts, et donner vie aux nouveaux acteurs, qui mourront à leur tour dans la prochaine édition. Oui, ainsi va la vie dans l’univers numérique, les héros d’hier, sont les zéros du jour. Mais j’ai aussi réalisé que mon livre traversait l’épreuve du temps. Au départ de l’écriture en 2008, j’étais être une évangélisatrice, car peu de gens en entreprise étaient là où je l’anticipais. Aujourd’hui, mon livre devient plus que jamais un outil de travail incontournable pour tous ceux qui veulent saisir la pleine capacité de cet univers numérique, et des choix à faire à l’ère de la Présence. Certains lecteurs m’ont confié avoir mon livre comme lecture de chevet, à lire, et relire. C’est pourquoi j’ai la certitude que cette nouvelle édition trouvera une meilleure diffusion parmi la communauté des affaires. La première édition avait rejoint les changeurs, et les éclaireurs, et semblait réserver à une élite. Ce livre, pensé pour les affaires de sens, est vivant et évoluera dorénavant plus rapidement grâce à ma capacité de le contrôler.

Les nouveautés dans cette nouvelle édition

Rien n’est parfait dans ce bas monde, et surtout pas mon livre, mais il est fait avec toute la Présence que je pouvais lui offrir. Une nouvelle page couverture, une révision complète du contenu, une nouvelle présentation graphique, et surtout la même conviction que la Présence est la clé du succès. Le contenu a donc bien vieilli, et les dirigeants sont plus réceptifs que jamais à cette idée de la Présence. Vous pouvez consulter les témoignages issus de gens d’affaires de partout, et de toutes les sphères de l’entreprise, et de multiples industries. Avec un titre et un sujet comme mon livre, j’étais très contrariée en 2010 de ne pas avoir une version numérique, j’ai eu beaucoup de difficultés à l’accepter, je m’en confesse. Vous aurez donc, dorénavant tout le loisir de lire sur un iPad, un ordinateur, ou votre tablette préférée, la version numérique étant dorénavant disponible. Il suffit de le télécharger en passant dans la boutique, d’autres options sont également disponibles. Il y a en a pour tous les goûts, et les budgets à partir de 9.99$.

Boutique livres marketing

Merci de tout cœur de cette Présence dans ce blogue, car tout ça est possible parce que des gens, comme vous, me rappellent à quel point un phare est nécessaire dans cette brume numérique qu’est devenu le Web et les outils technologiques pour les affaires.

Aussi j’en profite pour vous inviter à joindre la nouvelle formation qui aura lieu le 21 octobre 2014 au pavillon à Saint-Jérôme de l’UQO (Université du Québec en Outaouais) qui s’intitule :

Redéfinir les affaires touristiques et récréatives avec les médias sociaux

 

UQO - pavillon Saint-JérômeCette formation est ciblée pour les acteurs du milieu touristique et récréatif, mais soyons honnêtes, outre les exemples ciblés pour cette industrie, vous apprendrez tout autant sur les médias sociaux et les enjeux, et ce, quel que soit votre secteur d’activités. Elle donne droit également à 0,7 UEC pour ceux qui doivent en cumuler.

 

 

Sylvie Bédard - Mind Drop