La convergence sociale : conversation, conversion et consolidation!

convergence-sociale-Mind-DropAprès un long mois d’absence sur mon blogue, me voilà de retour en cette période où tout le monde des affaires tourne au ralenti. Entre les boîtes vocales annonçant fièrement un message d’absence, et les courriels automatisés nous rappelant sans équivoque cette période frustrante pour le développement des affaires, il y a ceux qui veillent et continuent de produire. Non, je n’étais pas en vacances, bien au contraire, l’agenda était trop chargé.  J’ai tout de même concocté un article parfait pour la lecture estivale, et pour préparer votre retour en force cet automne. Je vous propose de comprendre la convergence sociale et sa place dans une stratégie d’affaires.

Conversation sociale : jasons d’abord!

Il ne se passe pas une semaine sans que je converse avec un client potentiel frustré de sa démarche ou de ses résultats avec son site Web. Mais aucun d’entre eux n’a jamais commencé sa démarche en analysant la liste de ses mots clés, ou en se demandant de quoi ils souhaitent jaser avec leur public cible. Lire la suite

La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

 La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

Cette semaine je me permets un article plus réflexif sur le choix d’être entrepreneur. Vous connaissez sûrement des entrepreneurs autour de vous, peut-être simplement des travailleurs autonomes, mais tout de même des gens qui ont pris leur destin en main, et qui n’attendent pas les instructions du patron pour avancer. Ils doivent développer leurs affaires, entretenir les relations avec les clients, et assurer la livraison des engagements qu’ils ont contractés avec ces derniers. En fait, nous le savons tous, les clients sont les vrais patrons. Mais pour un entrepreneur, la force du lien revêt un autre caractère. Une relation qui non seulement dicte son quotidien, mais dicte aussi directement son salaire. Cette relation de cause à effet est l’une des plus grandes leçons en affaires : chercher des clients certes, mais s’occuper de ceux que nous avons est encore plus important. Au final, nos clients contents nous réfèrent d’autres clients vaut mieux les satisfaire.

Les doutes et les périodes difficiles en affaires

Je suis une entrepreneure depuis plus de dix ans. Une route parsemée de succès, et aussi d’échecs. Un jour, je rencontre des investisseurs qui me disent : oui, nous allons investir dans ton projet. Ils me disent avoir envie de le faire parce qu’ils savent que j’ai déjà échoué, et que c’est important pour eux un entrepreneur qui a connu les leçons de l’échec en affaires. Semble-t-il que cela le rapproche du succès. Disons que l’histoire dira que ce n’était pas le bon maillage avec ces investisseurs, mais ces paroles ont été entendues plus tard aussi. Il semble que le qualificatif d’entrepreneur vienne réellement lorsque ce dernier a connu des difficultés. Cela irait donc de pair avec la sage pensée de Confucius :

La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »

Donc, les entrepreneurs subissent tous des hauts et des bas. L’important est d’apprendre de nos erreurs, d’oser recommencer et de continuer sur un chemin qui doit mener quelque part. Je suis impliquée dans plusieurs beaux projets, j’aide des clients à réaliser les leurs, et franchement je suis toujours éblouie par les opportunités qui émergent partout. Il n’y a jamais eu autant de place pour la créativité à l’ère numérique. Encore faut-il avoir la fibre entrepreneuriale et être conscient que ce chemin est tout, sauf douillet. Être un entrepreneur, c’est une attitude! Il faut avoir un rêve, une passion, mais il faut surtout avoir une très grande capacité à gérer l’incertitude. Dieu que chaque jour apporte son lot de déceptions, et heureusement de joie parfois.

La plus grande leçon des « Dragons » : l’entrepreneur fait l’entreprise!

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La vidéo : 53 fois plus de chance d’être sur la 1re page de Google!

Statistiques vidéo Mind DropVoilà de quoi attirer l’attention. C’est une vraie statistique de Forrester Research. La vidéo augmente de 53 fois vos chances d’apparaître sur la 1re page de Google pour un terme recherché et bien indexé dans votre vidéo. Je dis, et je répète ad nauseam que la vidéo est une véritable mine d’or pour le référencement. Après plus de dix ans à investir, comprendre, tester et plus encore dans l’univers de la vidéo, je sens que le message commence enfin à passer.

Mettez des e-motions dans vos communications!

Avec mon dernier billet, j’ai reçu quelques commentaires convergents : Sylvie, pourquoi ne fais-tu pas des vidéos de tes billets : un vlog quoi! Nous pourrions sentir encore plus ton émotion, et connecter davantage avec toi! Voilà l’arroseur arrosé!!! On dirait bien que je ne prêche pas par l’exemple, et me voilà piquée au vif! Moi qui prône la Présence, et qui n’accepte pas les grands parleurs, et les petits faiseurs, comme on le dit si bien par chez nous! Mais ce qu’il faut aussi comprendre, c’est que peu d’entre nous aiment regarder une tête parlante pendant plus de 2 minutes, sauf si cette tête est Angelina Jolie, ou Brad Pitt! Blague à part, on comprend bien que la vidéo est puissante, mais elle doit répondre à des critères de qualité incontournables. Oui, mais ça coûte cher, et ça prend du temps!!! Euh… oui!!!!!

Une vidéo est d’abord un investissement conditionnel

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Entre élitisme et numérique : une nouvelle civilisation numérique!

Civilisation numériqueC’est un fait, chaque époque a produit son lot d’élite, et au passage, des modèles de reproduction de ses élites bien-pensantes via des systèmes d’éducation adaptés à ses valeurs. Pas une seule société, dite civilisée, ne peut évoluer sans une élite pour repousser les paradigmes, étayer de nouvelles thèses, de nouvelles théories, de nouveaux modèles pour remplacer les anciens, et de la verve et de la crédibilité pour convaincre le pouvoir du bien-fondé de leur théorie. Or, un gros problème se dessine, depuis au moins une décennie, avec la révolution numérique. Une fracture numérique, que dis-je une faille sismique, entre la base et la tête de la pyramide du savoir, et bien sûr le pouvoir, quant à l’usage et l’intégration des nouvelles technologies dans nos vies. La pression ne vient plus d’en haut, elle monte vers le haut et impose un nouvel ordre à lequel les élites ne sont pas préparés.

Un nouvel ordre : le chaos du savoir

couverture La déconnexion des élitesPour les bien-pensants, généralement plus âgés, le phénomène du citoyen numérique ressemble plus à une menace à l’ordre établi, une atteinte aux traditions de l’enseignement, à l’émergence d’une démocratie dirigée par le bas et à la dégradation de la valeur que l’on accorde aux savoirs. D’ailleurs, si le savoir était coté en bourse, les actions seraient à la baisse, voire à la dérive. Le problème est grave, car la majorité des élites de tous les pays civilisés du monde sont à peu près analphabètes technologiques. Un illettrisme numérique noté d’ailleurs par Laure Belot dans son nouveau livre, résumé d’une enquête : « La déconnexion des élites ou Comment Internet dérange l’ordre établi ». Un livre dont le titre aurait pu m’inspirer l’écriture d’un contenu riche, et qui au fond est la trame de fond de ce blogue depuis 2007. Comment une élite bien-pensante peut-elle apporter des solutions à des problèmes auxquels elle ne s’identifie pas et ne participe pas?

Un nouveau chaos : la calèche de l’ignorance numérique

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Est-ce que vos contenus rencontrent le test de la « valeur »?

TEst de contenu - valeurChaque fois que je donne une formation sur les médias sociaux, ou que j’ai une discussion avec un client sur les efforts à investir pour leur référencement, et leur stratégie de médias sociaux, la question inévitable de la création de contenus surgit. C’est beaucoup de travail, combien de temps dois-je investir? Comment vais-je faire pour ne pas manquer d’inspiration? Combien de textes dois-je produire? Quelle longueur? À quelle fréquence? Quels sont les critères d’une bonne publication? Et la liste est encore plus longue, mais vous avez bien compris que la question des contenus est une angoisse commune à toutes les entreprises. C’est la monnaie du Web, il y a le dollar (euro) pour acheter et vendre, et il y a les contenus pour attirer votre attention.

Un test pour évaluer les contenus

Je ne peux pas répondre à toutes les questions dans ce billet (j’ai de nombreux articles sur le sujet des contenus), mais je répondrai à la question sur les critères de qualité pour une bonne publication. Dans le cadre d’une formation, j’ai concocté une formule simple pour assurer que vous publiez toujours de manière optimale, et avec une méthode simple et accessible. Avec l’acronyme VALEUR, non seulement le mot en lui-même est-il évocateur, mais sa déclinaison est simple. La voici en détail : Lire la suite

La vente en ligne commence aussi avec «non» !

Vendre en ligne - nonVous faites du marketing? Vous vendez? Que ce soit un produit, un service ou une idée que vous vendiez, vous obtiendrez le tic-tac-toe de la vente, soit 9 fois sur 10 : «non!» comme réponse. L’être humain est programmé ainsi. La sécurité avant tout; réduction des interférences, résistance aux changements ou peur de l’inconnu, peu importe la raison, l’être humain est méfiant et conservateur dans sa nature profonde. Mettez-le dans un contexte professionnel démotivant, et vous l’avez dans sa nature encore plus primitive, là où règne la loi du moindre effort et de la survie. Donc pour être un bon marketeur, et un bon vendeur, il faut être persévérant pour vaincre le syndrome du «non»! Sachant qu’il faut 9 non, avant d’obtenir un oui, et que ce «oui» aura d’abord débuté par une longue série de «non» de plus en plus mous (jusqu’à 15 interactions). Il est donc facile de comprendre qu’un «non » n’est rien d’autre qu’une invitation à se faire convaincre. Donc les meilleurs vendeurs sont ceux qui savent gérer la litanie de «non», et les meilleurs marketeurs sont ceux qui transforment les «non» vers le petit mou de la conviction.

La gestion du «non» à l’ère numérique

Nous parlons régulièrement des entonnoirs de conversion dans le Web. Cette idée linéaire que chaque action interactive avec notre site nous conduira, tôt ou tard, vers une vente. C’est vrai, et particulièrement si l’architecture de vente est bien faite. Avec cette approche, on transforme la peur en opération apprivoisement, transformant chaque gros «non», en petits «oui» progressivement, jusqu’à l’achat. Les architectures de vente en ligne sont particulièrement efficaces avec des produits, ou services, à peu de risque, et généralement à faibles prix. Avec un taux de conversion de 5%, on jubile, et en général la moyenne est de 2%. Mais pour la majorité des entreprises qui vendent à d’autres entreprises (B2B), la vente en ligne automatisée est plus une utopie, qu’une réalité. L’objectif deviendra donc de transformer un téléchargement d’informations (CTA) comme un petit «non» mou, pour qu’un représentant prenne le relais des «non» de plus en plus «oui». Il a été mesuré que 50% des gens lisent ce qu’ils téléchargent. Comme vous voyez, il ne faut pas interpréter une action avec notre site comme un petit «oui», mais un petit «non» mou. La nuance est importante, car il faudra déployer beaucoup d’efforts pour obtenir une vente, même devant cette ouverture du client.  Lire la suite

Donner un 6e sens aux données : l’évolution du service!

nostradatamus | Des données avec un 6e sens

Fascinant la technologie, chaque jour un nouveau service naît, chaque jour un service révolu meurt. La chaîne de service est constamment remise en question, des intermédiaires disparaissent, de nouveaux apparaissent, ainsi va la vie à l’ère numérique. La vie n’est pas rose pour tout le monde, il faut le dire. Les temps sont difficiles pour les retardataires, mais fatals pour les dinosaures. En fait, j’ai pu constater lors d’une conférence devant des propriétaires de commerces de détail, en mars dernier, que les grandes marques, comme les petites, ont totalement perdu le Nord.

Quelle direction prendre pour attirer les clients en magasin?

Ding!Dong! Je ne blague pas, hier trois fois la sonnette m’a sorti de ma concentration. Bonjour UPS et Postes Canada, j’ai reçu trois colis différents le même jour. Mes achats du week-end en fait, bien assise chez moi, dans le confort douillet du sofa. Je dois dire à ma défense que j’ai appelé trois boutiques pour me faire dire : « non désolé, je ne l’ai pas en inventaire! » Alors, je me suis résignée à commander en ligne. 11,47 $ l’item, et 13,50 $ la livraison!!! Voyez-vous pourquoi le commerce au détail est en difficulté, et pourquoi il peut aussi tirer son épingle du jeu. J’aurais nettement préféré aller chercher mon article directement en boutique, mais sans inventaire, difficile de satisfaire les clients. J’oserais dire que l’avenir réside dans la capacité des entreprises à gérer et anticiper la consommation de leurs clients. Nous parlons de données intelligentes. Il me semble que si vous vendez des cafetières, il y a fort à parier qu’un certain pourcentage de vos clients aura besoin de pièces un jour. Peut-être les clients d’un autre commerçant? Vous choisissez volontairement de les éloigner de votre boutique en refusant de prévoir le prévisible, ou de prendre l’initiative de lui faire parvenir vous-même (au passage vous récoltez ses infos, et lui épargnez le trouble de chercher)

Des données qui ont un 6e sens : anticiper les besoins!

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