Le temps des célébrations, le temps de la Présence!

blogue 7 ans - Sylvie BédardAujourd’hui est un jour bien spécial pour moi! Il y a 7 ans, je lançais mon blogue avec mon premier article. J’ignore ce qui m’a prise à ce moment, mais cette folie dure depuis le 10 décembre 2007. 275 articles plus tard et 100 000 visites, il me semble que j’atteins le seuil critique d’articles pour mériter le nom de blogueuse. Certes, je n’ai pas le lectorat de certains blogueurs, mais cela n’a jamais été un but de devenir la plus populaire. Oui, je préfère écrire pour être lue, mais franchement je demeure convaincue que c’est un échange. Ceux qui me lisent depuis mes débuts le savent, je suis une formation numérique gratuite. Oui, je me permets des éditoriaux numériques et des prises de position sur certains sujets qui me tiennent à cœur, mais toujours de manière constructive et dans le seul but que nous évoluions numériquement et humainement. À cette époque, le thème était la vie 2.0 et tout ce qui entourait les défis reliés à la nouvelle vie numérique. Ce thème est toujours la trame de fond, mais la Présence a pris une place prépondérante après la sortie de la 1re édition de mon livre en 2010 : le nouveau « P » du marketing : la Présence! Tous les sujets pour réussir en affaires et sur le Web y sont abordés selon les actualités.

Comment planifiez-vous votre Présence en cette période des fêtes?

envois courriel ou courrier-présenceComme chaque année, les préparatifs des fêtes nous tiennent bien occupés. Nous courons pour fermer le bureau avant le début de la période des fêtes, clore les dossiers avant la prochaine année. Nous courons pour planifier notre Présence auprès des nôtres dont les soirées et les cadeaux nous coincent davantage dans nos agendas déjà trop serrés. Mais qu’en est-il de notre Présence auprès de nos clients? Que faites-vous pour exprimer votre gratitude? J’ai reçu deux cartes de Noël par la poste à ce jour. Je suis toujours étonnée par ces envois, mais toujours touchée. Il y a dans ce geste, trop primitif pour certains, et très apprécié pour d’autres, un signe de Présence difficile à argumenter. Par contre, il ne faudrait pas croire que le geste est plus valable si une touche de personnalisation n’y est pas. Ma conseillère financière a copié sa pensée de l’an dernier, et n’a rien écrit de personnel. Je l’imagine assise à son bureau, à signer toutes les cartes ayant probablement demandé à sa secrétaire d’écrire toutes les cartes, et de préparer tous les envois. Difficile de ne pas y voir là une apparence de Présence, mais bon!

D’un autre côté, la loi C-28 semble déjà refroidir

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Le sondage publicité : Google Consumer Surveys

Google-Consumer Surveys - Mind DropMes lecteurs connaissent mon amour indéfectible pour Google. Bien sûr, cette ironie cache une relation amour-haine, comme une union forcée, et franchement il faut le dire un mariage de convenance. Si vous êtes toute la journée sur le Web, comme moi, Google est comme votre 3e main, et parfois votre 2e cerveau. Je dois me connecter et reconnecter 20 fois par jour simplement pour accomplir mes tâches entre les différents dossiers que je gère sans compter les dizaines de recherches par jour. Google fait aussi descendre les saints du ciel lorsque l’on fait du référencement. Alors, à tous seigneurs tout honneur, j’ai eu la chance de visiter les locaux de Google pour la 2e fois question de parfaire le mot amour dans ma relation. Cette visite a été plus intéressante puisque nous avons vu les terrains de jeux qui servent d’espace de travail (j’exagère à peine, voir le nouveau livre How Google works) et j’ai aussi essayé les lunettes Google (2 ans après l’annonce). Mais ce que j’ai découvert lors de cette visite, c’est le nouveau service de Google : Consumer Surveys. Tellement nouveau que seul l’anglais est disponible (sondage parmi les anglophones ou fureteur anglophone). C’est de cette découverte dont j’aimerais vous parler pour mon 274e article. Le prochain étant le 275e et mon 7e anniversaire de bloggeuse.

Sondages rencontrent publicités : nouvelle bête à dompter!

Je suis certaine que Google ne le voit pas comme ça, et ce n’est pas comme ça que cela fut présenté d’ailleurs. Par contre, vous comprendrez vite que si Google est dorénavant dans le service de sondage en ligne, c’est sûrement pour générer une autre machine à faire des sous aux côtés de la programmatique. Alors, expliquons le principe pour commencer. Avec la fonction sondage, Google vous permet de préparer des sondages sur mesure, d’une ou plusieurs questions, et ensuite de cibler l’auditoire visé en fonction de vos objectifs. Par la suite, la magie Google va s’opérer selon la même mécanique du réseau Adwords. La différence est que les sondages seront votre « annonce interactive » et qu’ils seront proposés sur les réseaux Display. Donc, qui dit Display dit aussi Google Adsense. Ce sont de véritables sondages sur les stéroïdes. Je pourrais profiter de l’occasion pour offrir la possibilité à Google de sonder mes lecteurs en échange de quelques sous dans ce blogue, et parions que d’autres le feront.

D’un point de vue pratique, les variations des types sondages sont très grandes. Rien n’y échappe : Lire la suite

L’art de l’analyse Web : Google Analytics simplifié!

Mesure taux de rebond - Google AnalyticsJ’avais promis un billet sur l’analyse de la performance d’un site Web, alors le voilà! Attention collègues experts, fouineurs et autres lecteurs très avancés sur l’usage de Google Analytics, ce blogue pourrait vous ennuyer… ou vous étonner! Un livre a été écrit en 2001 : The Loyalty Effect par Frederick Reichheld dans lequel, il exprimait que 60% des visiteurs viennent sur votre site et le quittent sans avoir engagé aucune action. Sûrement la source de l’inspiration des entonnoirs de conversion et du marketing comportemental, je vous mets dans le mille que 13 ans plus tard, les résultats sont encore à peu près les mêmes. J’ai longuement parlé de ce sujet de conversion dans les articles êtes-vous un infopreneur ou un infodonneur, et aussi dans la valeur d’un client à long terme (CLV). Mais l’idée ici est simplement de faire le pont avec un ingénieur de Google, un Ph.D Indien Avinash Kaushik qui affirme que le seul indicateur à suivre, et significatif, est le taux de rebond (Bounce Rate). Et pour vous convaincre, voici ce qu’un mauvais taux de rebond indique (voir image). Taux de rebond - causes possibles

Qu’est-ce que le taux de rebond?

Le taux de rebond est le pourcentage de visiteurs qui arrive sur votre site et le quitte sans avoir visité une autre page. Donc, un taux de 60% pour une page donnée indique que 6 visiteurs sur 10 ont visité ladite page, et ont quitté ledit site, sans avoir engagé une action ou visité une autre page (qui ici, pourrait être déjà une action). Donc, plus le taux est bas, et meilleur est le taux de rebond. Pour certains, cela peut signifier que votre page a bien donné l’information et qu’il est sorti satisfait de sa réponse, mais le but d’un site est aussi de convertir des internautes passifs en clients actifs non? Certains malins ont trouvé une tactique de scinder les contenus, en sous-pages afin de forcer l’internaute à cliquer sur davantage de pages. C’est pourquoi l’algorithme secret de Google tient en compte des centaines de facteurs en corrélation afin de présenter les résultats de recherches les plus pertinents, et surtout déjouer ceux qui veulent tricher le système. Si le taux de rebond d’une page est très mauvais, Google peut bien trouver des données pour évaluer votre score avantageusement, il vient un moment où il dira : ce site n’est pas un bon résultat de recherche pour les internautes qui cherchent le mot clé associé. Souvenez-vous ici que chaque page doit être associée, et optimisée à un mot clé (ou un ensemble de mots clés reliés). Le taux de rebond est donc un audimètre qui fait force de loi en matière de pertinence des résultats. Lire la suite

Si Storify m’était conté!

Que peut faire Storify pour votre marque?

Essaie de Storify pour l’exploration des bénéfices dans l’écosystème des médias sociaux!


Découvrez Storify! Le 20 novembre 2014 sera le 1er jour de mon entrée sur Storify! Bon, vaut mieux tard que jamais (lancé en 2010 et racheté en septembre 2013 par livefyre, je crois que le marché Québécois n’a pas encore adopté), mais encore faut-il comprendre pourquoi créer un compte, et surtout comment s’en servir! Donc, ma 1re mission: tester ce produit et expérimenter! Je pourrai mieux en parler par la suite à mes clients qui pourraient être une bonne cible pour cet outil! Donc, voici quelques éléments d’informations que j’ai trouvés (dans mon histoire sur Storify on voit tout le fil) pour logo Storifycommencer à mieux comprendre l’ensemble du concept!

Mon premier constat: Wow! D’abord pour l’engin de recherche fort puissant qui géolocalise les recherches sur un rayon de kilomètre autour de votre point déterminé pour chaque histoire. Peu importe que vous souhaitez ou non partager une histoire (elle peut être privée), vous pouvez vous faire un super engin de documentation et de veille. Un outil incontournable pour plusieurs personnes. C’est la veille à la demande! D’ailleurs, pour ceux qui ne connaissent pas le pouvoir du « storytelling » je vous invite à lire ceci.

Deuxième constat: Très simple d’utilisation et plusieurs options de contenu : publications, vidéos, images, citations, liens etc. Si ça existe numériquement parlant, vous pourrez sûrement l’ajouter dans votre histoire. Chaque source est bien identifiée et respecte son auteur original, ou diffuseur original. Si vous empruntez et glissez dans votre histoire, assumez. C’est très bien ainsi, et c’est le but, documenter une histoire qui dit: c’est pas juste moi qui le dit!

Troisième constat: Les médias semblent avoir tiré profit rapidement de cet outil. Pas étonnant, qui de mieux pour veiller et informer. Avec cet outil, vous pouvez faire un article, le documenter de témoignages, de liens directs ou indirects. Vous pouvez repérer les sources de toutes origines sur les médias sociaux, et vous pouvez ajouter du texte, ou des images qui ont une adresse url.

Quatrième constat: Le storytelling en temps réel vient d’être inventé. Ces histoires vont avoir de très courte durée de vie, si elles sont axées sur la nouvelle. Par contre, si vous utilisez cet outil pour étoffer des sujets et suivre leur évolution, ce sont des perles d’informations qui vont s’accumuler dans le Web. Parlant de perles, pearltrees, scoop.it, Pinterest and plus, sont aussi des médias sociaux qui peuvent faire le même type de travail. Ce sont les formats de présentation qui diffèrent! Ici, nous sommes dans un format livre d’histoires faciles à créer. Visuellement complet! En plus, les gens peuvent commenter chaque élément ajouté à l’histoire. C’est comme une histoire qui s’enrichit s’en cesse!

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Comment calculer le budget à investir pour un site Web?

Investir-site-Web-Budget-Mind-DropJe ne compte plus les dérives en matière de budget Web avec les petits clients, comme les grands. Chacun à leur façon, les dirigeants font des calculs souvent basés sur la disponibilité des budgets, et traitent cet investissement comme une dépense à payer dans l’an 1. Et pire, ils ne prévoient pas de mises à jour dans les années suivantes, pensant à tort, qu’un site Web c’est bon éternellement! C’est ainsi qu’une grande entreprise termine avec un budget amplement plus grand que prévu, car chaque département y ajoute des demandes en cours de développement, alors qu’une analyse avant le développement aurait permis d’évaluer la valeur ces demandes. Est-il nécessaire de faire développer telle ou telle composante si au final, on ne mesure pas son utilité, et nous sommes incapables d’en prévoir la rentabilité? Dans un autre spectre, les petites entreprises ont tendance à faire des économies de bout de chandelle, et comme les grandes, elles ne connaissent pas le RSI (ROI) anticipé de leur actif Web. Je vous offre donc un petit guide pour estimer l’investissement que vous devriez faire pour un site Web.

Définir vos besoins : actuels et à venir

D’abord, il faut savoir qu’un site Web est une succursale virtuelle et un canal de distribution à part entière. Est-ce que votre site permettra de faire des ventes en ligne? Ou est-ce simplement une vitrine promotionnelle? Peut-être une aire de service à la clientèle ou un collecteur de prospects qualifiés? Il apparaît évident ici que la 1re étape consiste à déterminer l’importance de votre actif Web dans la génération de vos revenus. Si vous comptez sur le Web pour atteindre vos résultats, sachez anticiper à l’aide d’hypothèses, quelle part de l’équation vous accordez à votre site. Tout part de cette réalité. Si vous comptez entièrement sur votre site Web pour générer vos ventes, la question de l’investissement sera directement proportionnelle avec la capacité de vos coûts opérationnels. Si vous comptez sur votre site Web pour diminuer vos coûts de services à la clientèle, ou pour garder une bonne relation avec vos clients, les mêmes principes s’appliquent. Si vous souhaitez vous lancer en affaires, et comptez entièrement sur le Web, Lire la suite

L’économie de partage ou darwinienne?

économie - Darwinienne ou de partage?Depuis plusieurs semaines, nous entendons les récriminations des chauffeurs de taxi qui hurlent à l’injustice avec l’arrivée de UberX, cette application qui permet aux « messieurs et mesdames ToutleMonde » d’offrir leurs services de chauffeurs. Il y encore le dossier des hôteliers qui hurlent à l’injustice, avec ces mêmes « monsieurs et madames ToutleMonde » qui offrent un lit, une chambre ou un appartement sur AirBnB. Il y a quelques années, les courtiers en immobilier hurlaient à l’imposture de « Duproprio » qui n’avait pas le droit de pratiquer le courtage immobilier. Il semble que chaque jour voit naître un nouveau service en ligne qui menace les institutions établies.

La nouvelle économie souterraine : la suite du commencement!

Mon arrière-grand-père maternel était un hôtelier à Valleyfield. Il a été aussi un contrebandier d’alcool, car à cette époque vendre de l’alcool était interdit. Il faisait donc tout pour bien servir ses clients, et prenait les risques pour s’approvisionner la nuit en transportant le précieux liquide de la réserve autochtone de l’autre côté de la rive. Non seulement s’adonnait-il à la vente d’alcool illégale, mais il organisait des paris avec des combats de coqs sur le fleuve glacé en hiver, transformé en zone franche, où les policiers ne pouvaient rien faire. Rien pour être fière, mais lorsque la crise de 1929 frappa, il a pu vivre avec l’argent accumulé dans ses chaudières, car son hôtel n’a pas survécu à cette crise. Voilà ici un exemple de ce que « messieurs et mesdames ToutleMonde » faisaient, et font toujours depuis la nuit des temps : trouver des failles dans le système! Jusqu’à ce que l’état prenne le contrôle, et empoche les fruits de l’alcool, le tabac, le jeu et bientôt la marijuana. Quelle est la différence avec ces nouvelles entreprises numériques? Lire la suite

Le marketing de peur : même les consommateurs intelligents n’y échappent pas!

marketing de peur et consommateurs intelligentsPeut-être la fête de l’Halloween m’inspire-t-elle le titre de cet article ou peut-être mes nombreuses heures d’écoute de télévision ces derniers jours, où les drames d’horreur se multiplient sous nos yeux. Une chose est certaine, la peur fait désormais partie de la vie de plus de Canadiens, surtout militaires et parlementaires. Oui, cette peur qui peut déclencher des nouveaux besoins que nous n’avions jamais ressentis auparavant. Pensons à la menace nucléaire ou la menace de contamination qui permet à une industrie de faire des millions de dollars avec les produits et services assurant notre sécurité en cas d’accident nucléaire ou de propagation d’un virus. En ce moment, l’industrie de la sécurité fait des millions en personnel supplémentaire partout, et ce n’est que la suite du début depuis 9-11 2001. Que dire de la guerre, outre que le lobby des armes doit jubiler en ce moment avec ce climat favorable à leur enrichissement par l’insécurité ? Si notre héros national du jour, le sergent d’armes Vickers, n’avait pas eu d’arme, qui sait combien d’autres morts le Canada pleurerait aujourd’hui? En fait, la consommation par la peur a toujours dopé bien des ventes. Lors de mon colloque sur le marketing Web en janvier dernier à San Diego, j’ai été stupéfaite de constater le niveau de paranoïa des Américains. Je peux vous confirmer que les sites de commerce en ligne pour les équipements de survie font des millions en ventes, comme dans bien d’autres domaines connexes.

La peur et les 7 péchés capitaux : arme marketing

Depuis la nuit des temps, les marketeurs exploitent les peurs et les faiblesses humaines, les plus tordus peuvent aller très loin. Ce n’est pas nouveau, et je suis sûre que nous ne verrons pas la fin de ce stratagème, du moins, de mon vivant. Le marketing axé sur la Présence, le marketing de sens qui traite avec des consommateurs intelligents, est un antidote à ce marketing malicieux qui fait dire à trop de gens que le marketing est le diable incarné. Or, croyant ou non, un fait demeure : nul n’échappe à la vulnérabilité de notre nature humaine, Les sept péchés capitaux ont le mérite

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