Les mythes du Web: tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans n’avoir jamais osé le demander!

Mythes du Web - Posez vos questions!Écrire un blogue est une discipline qui n’est pas à la portée de tous. Il ne faut surtout pas croire que ceux qui le font, comme moi, n’ont rien de mieux à faire. C’est un choix, un engagement, et au final un investissement. Mais je dois avouer que ces heures investies au cours des sept dernières années ne sont pas officiellement rentabilisées, parce que d’une part, je ne fais que très exceptionnellement des offres, et d’autre part, je refuse de participer à la "monétisation" de mon blogue en l’aspergeant de publicité. Je sais que je laisse de l’argent sur la table, mais qu’importe, tout ce contenu a été fait pour une seule raison: établir la communication avec vous! Je suis loin de pouvoir calculer la valeur réelle de ce blogue, mais je sais une chose, bien des compétiteurs m’envient, et mes lecteurs me remercient souvent.

Des sujets de blogue inspirés par vous!

Comme j’en parlais dans mon blogue précédent, le temps des affaires au ralenti permet de faire le point et engager le changement pour reprendre le collier en force dès l’automne. Ce blogue sera donc très court. Je le transforme en un sondage, et c’est de vos besoins dont il s’agit. J’aimerais que vous preniez quelques instants pour partager avec moi, tout ce dont vous aimeriez entendre parler pour les prochains mois. Les sujets qui vous préoccupent, les mythes du Web que vous souhaitez comprendre, les questions que vous n’osez pas poser, les défis qui vous chicotent, les balivernes dont vous n’êtes pas trop sûr, les estimations que vous recevez sans trop savoir si tout cela est bien réaliste, bref tout ce dont vous avez besoin pour réussir à l’ère numérique. Avec ces données, je vais préparer mes sujets de blogue, des formations, des offres sur demande, mais surtout je vais répondre à vos besoins.

ICI LE SONDAGE

Un secret mal gardé: j’adore les défis du Web!

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Le recyclage des cartes d’affaires au secours de vos listes!

carte affaires Mind Drop- PrésenceVous avez entendu parler ad nauseam de la nouvelle loi C-28, et comme moi, vous avez sûrement profité de l’occasion pour ignorer les demandes de consentement exprès. Les deux semaines précédant la mise en vigueur, je souriais à la vue de ces retardataires qui semblaient pris d’une panique soudaine, certains à tort, et d’autres avec raison. Je souriais aussi devant l’originalité des messages, et des efforts créatifs pour nous convaincre de dire: "oui, je le veux!" Dorénavant, je considère ce mois de juin 2014 comme un moment historique dans la courte histoire du Web, du moins, au Canada.

Le moment de faire du ménage dans vos listes

En cette période de vacances connue pour le ralentissement des affaires, nous sommes tous à profiter de ce moment privilégié pour préparer notre rentrée en septembre. Nouveau plan d’affaires, révision du site Web, ménage des dossiers, suivis des clients potentiels, et du bureau. Je n’y échappe pas, et me voilà à faire un méga ménage de mon bureau qui priait pour ce répit. J’ai une pile de 300 cartes d’affaires (ou professionnelles selon l’OLFQ), juste celles accumulées durant la dernière année, dont je ne sais plus quoi faire. Plusieurs de ces contacts sont maintenant reliés avec moi dans les médias sociaux, et leur carte d’affaires devient dès lors obsolète. Enfin, je le croyais, jusqu’à ce que je réalise la nouvelle valeur des désormais vestiges du 20e siècle: les cartes d’affaires. Qu’ont en commun ces 300 cartes sur mon bureau? Un souvenir bien tangible d’une rencontre, une discussion, et d’un visage. Une valeur en soi inestimable, car elle me rappelle l’importance de la Présence, mais encore? Lire la suite

Le remarketing ou comment recycler vos actions marketing!

REmarketing ou reciblage marketingVous avez sans doute déjà entendu parler du remarketing, et si oui, vous avez peut-être une idée précise de ce qu’est, ou n’est pas, le remarketing. Si je parle pour moi, je dois dire que la compréhension du terme peut être facile, mais l’application de ses techniques, un peu moins. Définissons d’abord le remarketing ou reciblage pour les puristes francophones. Selon les points de vue, le remarketing est une façon de reprendre des activités marketing qui s’essoufflent afin de les revamper, voire les recycler à des modes mieux adaptés aux différents publics cibles. Pour d’autres, il s’agit de trouver des marchés secondaires d’écoulement de produits obsolètes ou de fin de ligne. Pour Google, c’est une fonction dans les activités de publicité en ligne qui permet d’envoyer des messages ciblés à des clients qui auraient abandonné une page en plein milieu d’une transaction en ligne. Ainsi, vous pouvez envoyer des offres ciblées de réduction pour inciter les déserteurs à revenir acheter chez vous. Oui, vous payez un coût par clic plus élevé, mais vos chances sont meilleures de clore une vente avortée. En fait, on vous facture les yeux, de vos propres clients manqués pour tenter une deuxième chance de clore une vente. Mais ça fonctionne!

Une tactique basée sur le principe du Petit Poucet

En fait, tous les réseaux de publicité en ligne offrent ou utilisent les tactiques de remarketing. Nous sommes suivis à la trace, grâce notamment aux "cookies", et surtout aux fureteurs qui ont la mémoire longue. J’ai écrit un article sur ce phénomène de notre traçabilité, et honnêtement ça donne froid dans le dos. Vous visitez un site pour planifier votre voyage en Italie, et vous voilà exposé à des publicités sur les voyages en Italie, comme par hasard. Oui, cela a un nom, ça s’appelle la publicité contextuelle. Cette pratique jumelée au remarketing, s’appelle une arme de consommation massive. Comme client vous pouvez y trouver des occasions formidables. Je prend comme expérience, la tactique des vendeurs de gizmos du Web qui vous stressent avec des offres à durée limitée (compte à rebours en évidence pour ajouter au stress de l’achat impulsif), vous sortez sans acheter, vous voilà quitte pour une autre décision à prendre, une offre de réduction qui vous fait rager à l’idée que vous avez failli acheter à plein prix. Le remarketing est partout, et il faut y voir là, une logique de négociant intéressé à parler aux clients tièdes et chauds, plutôt que gaspiller leur énergie sur les clients froids ou glaciaux. Éthique? On peut se demander. Opportunité? On peut affirmer.

Un terrain glissant pour les marques qui ne savent pas la différence entre Présence et harcèlement!

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Connaissez-vous la tarification sympathique ou les marques humaines?

tarification sympathique ou marque humaineFervente croyante de la redéfinition des modèles d’affaires traditionnels et de l’innovation, je dévore littéralement chaque rapport de Trendwatching. Ce mois-ci, le thème est franchement plus que pertinent à l’ensemble de mon propos axé sur la Présence. En effet, dans la révision des « P » du marketing, le « Prix », ou la tarification, est un des éléments clés pour améliorer sa Présence avec sa clientèle. Les exemples que je propose sont timides, comparativement à ceux relevés par le rapport des tendances sur la tarification sympathique. C’est comme si la notion de Présence était poussée à son paroxysme par ses plus fervents disciples. De la musique à mes oreilles, c’est le moins que je puisse dire!

La tarification sympathique: une tarification humaine axée sur la Présence

Vous êtes en affaires? Vous êtes un client incrédule? Peu importe, sachez qu’à peine 5% des consommateurs, aux É.-U. et en Angleterre, croient que les grandes entreprises sont honnêtes et transparentes (Cohn & Wolfe, October 2013). C’est ce que j’appelle le consommateur téflon qui a perdu confiance et qui colporte un cynisme contagieux partout dans les médias sociaux, ou à chaque occasion. La tarification sympathique « Sympathetic Pricing » est donc une façon pour les entreprises de faire marcher leurs bottines dans le même sens que leurs babines (Walk the Talk). Avec un minimum d’imagination, vous pouvez dorénavant offrir des rabais qui soulagent, qui tendent la main dans des périodes difficiles, ou qui soutiennent des valeurs partagées. Il n’en tient qu’à vous de transformer votre marque en « marque humaine » ou en « marque Présente », car les clients osent encore y croire, malgré leur scepticisme. Disons que le prix est certainement la démonstration la plus tangible de vos intentions, et de votre capacité à vous adapter à une nouvelle réalité plus humaine.

La tarification analgésique: des prix qui soulagent

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Les clients n’ont pas toujours raison: savoir renoncer!

clients tyran - n'ont pas toujours raisonMême si je parle de Présence depuis maintenant 5 ans, que je mets toujours le client en premier dans l’équation, que j’ai banni le mot « non » de mon vocabulaire à une certaine période, je dois dire que l’époque populaire du « client a toujours raison » est en voie de disparaître. J’avais déjà abordé cette question dans un billet en 2012 (Une Présence en différé : que répondre à un client potentiel en retard de 26 mois?) où j’expliquais que, d’une certaine manière, les fournisseurs reprendraient un peu de poids dans la balance de l’équilibre des forces client-fournisseur. Voilà que je lis le billet d’Adrian Davis, président de Whetstone, conférencier lors du colloque de l’AQT, où nous avons eu la chance de parler d’expérience-client devant un auditoire commun. Adrian aborde le service à la clientèle selon le culte du superhéros, et encourage fortement une relaction, telle que je la conçois dans ma vision de la Présence. Il n’est pas étonnant que ces propos aient raisonné dans mon cœur, nous avons été séduits mutuellement.

Pourquoi les clients n’ont pas toujours raison?

Selon Adrian, être client ne veut plus dire nécessairement « n’importe qui » faisant affaire avec nous. De plus en plus, les clients les plus exigeants sont les moins rentables: c’est connu. Si les employés se fendent en quatre pour ces clients, il ne faudra guère de temps pour que votre marge de profit disparaisse. Non, chaque client n’est pas bon pour toutes les entreprises, qu’on se le dise, et répète: il faut savoir renoncer.

Chaque entreprise a son ADN unique. Cette chimie en fait un choix naturel pour certains clients, Lire la suite

La mort annoncée des pourriels: faut-il enterrer les courriels de sollicitation avec C-28?

Mort des pourriels: loi c-28Je reçois un appel, la semaine dernière. Une relation professionnelle m’annonce qu’il souhaite organiser une table ronde sur les solutions possibles en regard de la nouvelle loi C-28 qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Vous pouvez consulter cet article pour vous faire une idée de ladite loi, mais résumons simplement: les entreprises seront dorénavant assujetties à des règles strictes en matière d’envois massifs de courriels. Il y a des dizaines d’articles à ce sujet, Google devrait vous aider à trouver les réponses à vos questions pointues. Cet ami me dit d’emblée, qu’un de ses clients, qui fournit des solutions d’envois de courriels massifs, est à peu près convaincu que la moitié de ceux-ci devront probablement fermer leurs portes avec cette loi. Des entreprises qui se sont construites entièrement grâce à l’achat de listes, et qui sont très certainement les grands coupables pour l’entrée en vigueur de cette loi. Des entreprises qui n’ont pas su se préparer à temps pour transiter vers la conformité exigée, et qui ne semblent pas voir de solutions à leurs défis. Après avoir vécu la mort de certains centres de télémarketing à cause de la loi en regard des appels téléphoniques non sollicités, entrée en vigueur en 2008 (d’ailleurs vous pouvez vérifier que vos numéros sont encore exclus de la liste, car il faut renouveler chaque six ans), il semble logique, voire souhaitable, que la mort d’entreprises, axées sur les envois de courriels massifs, soit prévisible, elles vivaient sous le respirateur artificiel.

Dix ans plus tôt aux É.-U. et pourtant…

Malgré toutes les lois, aurons-nous réellement un certain répit dans nos boîtes de courriels? Les Américains ont mis en force une telle loi depuis au moins dix ans, et pourtant ma boîte de courriels est envahie de pourriels envoyés des États-Unis. Peut-être étions-nous une cible de choix étant donné l’absence de législation en la matière, mais une chose est certaine: the party is over! Enfin, nous aimons le croire comme citoyen et internaute. Malgré mon exclusion à la liste des numéros de téléphone, je reçois tout de même des appels automatisés pour me dire que j’ai gagné une croisière, et ce, au minimum 3 fois par semaine depuis un certain temps. Jamais le même appelant évidemment, un jeu de chats et de souris permanent. Nous pouvons donc imaginer que ce stratagème utilisé pour brouiller l’origine des envois, téléphoniques ou courriels, demeurera une plaie pour nous tous. Par contre, les entreprises sérieuses, celles qui laissent des traces et qui s’assument, ne pourront pas errer avec cette loi. Je vous mets dans le mille que dès le 1er juillet Lire la suite

Target rate sa cible: où est le chef de la Présence?

Target rate sa cible au Canada

D’aussi loin que je me souvienne, Target est sous la mire des marketeurs aguerris, notamment parce que sa stratégie de marque est un modèle de succès et suscite l’envie. Je n’ai pas échappé à cette fascination, puisque cela fait couler l’encre depuis bien des années dans le milieu. Un logo simple, percutant, bien utilisé dans sa stratégie publicitaire, dont les Sears et les Wal-Mart se cachent pour les envier. Ce n’est donc pas étonnant que j’attendisse, assise aux premières loges, l’arrivée de ce géant au Canada. Pendant des mois, Target recrute, Target construit, Target ouvre bientôt, Target, Target, il n’y avait que de mots pour l’arrivée triomphale de ce féroce compétiteur de Wal-Mart aux É.-U. Il faut le dire, les attentes étaient élevées. Depuis, un an, ce sont les maux qui s’accumulent, en fait, un milliard, pour être exacts.

Américains et Canadiens: si proche et si loin à la fois

Demandez à M. Tony Fisher si les consommateurs canadiens sont comme ceux au sud de la frontière. Il a été congédié cette semaine. Les actionnaires n’étaient pas satisfaits des résultats, car le président de leur filiale canadienne n’a pas obtenu les résultats escomptés. Il faut dire qu’un milliard de pertes (ce n’est pas l’argent investi pour s’implanter, ce sont les coûts d’opérations), c’est beaucoup, beaucoup trop pour blâmer une seule personne d’ailleurs. À combien de pertes doit-on réagir? Nous rêvons tous d’être millionnaires, et un milliard, c’est mille millions, un seul million en perte, c’est déjà trop. Comment une telle situation est-elle possible dans un monde de gestion en temps réel? Comment un projet aussi colossal que celui de s’implanter dans tout le Canada n’a pas été mieux planifié? Lire la suite