Que le grand fric me troque!

31 03 2009

Si la nécessité est la mère de toutes les inventions, la peur de l’extinction doit en être le père!

Le magazine Time n’échappe pas à la baisse des revenus publicitaires. Les conséquences apocalyptiques qui planent sur cette industrie semblent stimuler la créativité de survie (voir blogue Sagesse populaire en révolution). Ainsi, je viens d’apprendre que le groupe Time a décidé de tenter une expérience pour un temps limité avec un nouveau magazine intitulé « Mine » (pas dans le sens de bonne mine ou Ti-mine), mais dans le sens de « mien ». Le nouveau magazine se convertit, le temps du test de marché, en une édition qui sera personnalisée au goût des lecteurs qui pourront sélectionner cinq champs d’intérêts parmi les 8 différentes publications de la filiale de Time Warner, un géant aux pieds d’argile.

Basé sur le principe de la consommation à la carte, un lecteur pourra ainsi se bâtir un magazine sur mesure et se le faire livrer à sa porte. Il y a un total de 56 possibilités éditoriales et une fois la combinaison choisie, il n’est pas possible de les changer. Si nous pouvons comprendre comment l’idée est née, il est plus difficile de justifier de quelle façon les lecteurs, habitués à l’idée de l’information à la carte grâce à Internet, reviendront à un jour à un magazine payant simplement parce que Time l’imprime pour vous (le test de marché est actuellement gratuit). Au fond, l’idée est aussi axée sur le principe qu’un lecteur de la version en ligne pourra aussi l’imprimer lui-même. À moindre coût, osons-nous présumer. Je ne miserais pas ma chemise sur le potentiel de ce concept, mais quand le sol menace de s’écrouler sous nos pieds, j’imagine que nous sommes prêts à tenter n’importe quoi. Le Figaro fait une bonne analyse de ce concept. Voir article du Figaro. Lisez la suite de cette entrée »





Bibliothèque parlante dans le creux d’une main!

25 03 2009

J’avoue être camouflée dernière les palmiers pour avancer l’écriture de mon livre qui tire vers sa conclusion. Je ne vous dis pas le casse-tête pour trouver un peu d’électricité. L’état lamentable de la batterie de mon portable, me confine à l’obligation de me brancher. Alors que je suis en pleine réflexion pour décider si je ferai imprimer ou non mon livre, voilà que je tombe sur un petit article au sujet du virage numérique que certains éditeurs ont amorcé. Moi qui prêche pour l’utilisation intelligente des nouvelles technologies, j’avoue que si j’ajoute la question environnementale, le virage s’impose sans l’ombre d’un doute. Bref, de toute évidence la synchronicité fait son travail pour m’aider dans mes réflexions.

D’un côté je me dis que les américains lisent déjà avec le nouveau Kindle pour ne pas dire écoutent déjà. Et Amazon voit la part de son chiffre d’affaires en livres numériques monter continuellement. La récession actuelle permettra juste un répit pour permettre aux éditeurs de s’adapter, car le mouvement est enclenché. C’est exactement ce que font déjà l’ANEL (Association Nationale des Éditeurs de Livres) en numérisant des centaines de livres pour être prêt à profiter de la prochaine vague numérique. Les maisons d’édition qui ne seront pas prêtes à la guerre des pixels seront menacées de fermeture. Après le traditionnel livre fait de papier et de reliures sobres ou sophistiquées, le livrel (ebook) vient confirmer, que le règne du livre sans papier arrive pour bousculer nos habitudes. Après les débats de l’industrie de la musique, la débâcle de l’empire des médias et la première étape numérique de la vente de livres en ligne qui a mis les libraires en péril, les éditeurs auraient eu de la difficulté à justifier leur inertie en prétendant ne pas avoir vu venir cette révolution. Lisez la suite de cette entrée »





Pour apprendre et surtout ne pas oublier : Accès aux archives!

18 03 2009

 

logofinalsbJe me souviens avoir vu un reportage à Découverte, il y a de cela plusieurs années qui m’avait vraiment interpellé et profondément marqué. C’est un reportage sur l’histoire reconstituée de l’Ile de Pâques. Cette histoire est fascinante, car elle démontre clairement à petite échelle, ce que nous sommes en train de faire subir à notre planète avec la surconsommation. Ainsi, tout comme dans l’histoire de l’Ile mystérieuse, il y aura un jour (espérons que non) un homme qui coupera le dernier arbre. Imaginez! L’idiot avec sa hache qui sait qu’il coupe le dernier arbre, comment a-t-il pu consciemment faire un tel geste?

 

Enfin, je me suis dit que tout le monde devrait voir ce reportage à propos de l’Ile de Pâques, car à mon avis c’est la meilleure façon d’expliquer comment l’être humain peut s’autodétruire avec son orgueil et son ambition. J’ai donc commencé à rechercher de l’information sur le site de Radio-Canada pour découvrir que les archives étaient vastes et fort intéressantes. Malheureusement, le reportage n’était pas disponible, car les droits d’auteur le protégeaient. J’ai commencé à faire des recherches partout sur le net et j’ai trouvé un extrait sur Youtube en anglais tiré de la BBC. Si vous comprenez l’anglais prenez le temps de l’écouter, cela vaut la peine. Lisez la suite de cette entrée »





Voyager sans se faire prendre pour une valise!

12 03 2009

Il y a plusieurs années, j’ai acheté mon 1er voyage en ligne via le site de « voyagesarabais.com ». Je crois que l’entreprise avait à peine un an à ce moment là. Leur site était rudimentaire et je dois dire que je devais avoir la foi pour faire un achat de cette importance via Internet, tant en prix qu’en conséquences, et avec une compagnie inconnue en plus. À cette époque, au début des années 2000, mon agent de voyage se demandait pourquoi après des années de fidélité et des dizaines de voyages annuels ou biannuels systématiques, j’avais décidé de ne pas partir cette année là. J’étais trop gênée de lui dire que je l’avais trompé avec Internet pour 200 $ de rabais. Je me sentais coupable en pensant à son Noël et je me déculpabilisais en pensant au mien.

L’expérience en ligne fût assez concluante. Mon paiement a passé, mes vacances furent honorées et rien de fâcheux ne s’est présenté sur ma route pour assombrir mes vacances. Ce fût le coup d’envoi pour mes achats futurs que je fais toujours via Internet maintenant. Bien sûr, cela exige de faire un peu plus ses devoirs quant à la qualité des hôtels. Mais des sites comme « Trip Advisor », « Voyages à rabais », « Expedia » et bien d’autres, contiennent des vidéos et des commentaires sur la plupart d’entre eux. C’est en général les commentaires extrêmes, soit les plus mécontents et les plus satisfaits, mais cela donne une bonne idée de la réputation de l’hébergeur. Maintenant ce mode d’achat est partagé par des milliers de voyageurs et je ne suis plus une espèce courageuse et aventurière. Une fois adopté, nous imaginons mal retourner à l’époque des agents de voyage vu la simplicité et l’accès à toute heure du jour. Lisez la suite de cette entrée »





Après la sagesse populaire, le savoir collectif!

4 03 2009

 

J’entendais un journaliste commenter le travail des économistes en regard de la situation actuelle. Comme moi et vous sûrement, il croyait que ce n’était guère rassurant de savoir que nos politiciens sont guidés par ces experts qui finalement n’ont aucune idée précise ou même approximative des tenants et aboutissants de cette catastrophe économique. M. Harper mentionnait que le Canada n’irait pas en récession pour que nous réalisions que nous l’étions déjà au moment où il prononçait sa prédiction. Donc à qui peut-on se fier? Je dirais que la première personne devrait être nous-mêmes. Apprendre à se faire une opinion personnelle en rassemblant toutes les informations pertinentes est un art qui devrait être enseigné dès notre plus jeune âge. Avoir l’esprit critique est nettement différent que de critiquer. C’est cette nuance qui est souvent la cause de bien des débats inutiles. Regardez le gouvernement chinois qui songe à ériger une loi qui rendrait la consommation obligatoire sous peine de crime contre le pays. Vive l’esprit critique… à un sens unique!

 

J’essaie de pratiquer cette nuance, pas toujours facile j’en conviens, mais surtout j’essaie d’outiller mes lecteurs à peaufiner aussi leur sens critique. Prenons mon démo de Songsmith qui a suscité bien des commentaires tantôt drôles et tantôt aux limites du cinglant, mais toujours sur la performance jamais sur l’objectif initial de partager la connaissance d’un nouveau logiciel. Je dois avouer que je réussis à susciter des e-motions, c’est indéniable. Que dire du groupe The Zimmers? Là encore, les réactions sont variées, mais là au moins tous sont unanimes pour saluer l’initiative faute de saluer la performance. Lisez la suite de cette entrée »