Le sujet est d’actualité. Infobésité, tsunami d’information, création de contenus, curation de contenus et j’en passe. En fait, tout semble indiquer une certaine obsession, justifiée pour certains et douteuse pour d’autres, pour le contenu. Pas étonnant, le contenu est la devise du Web : la nouvelle monnaie virtuelle. C’est la seule chose monnayable en fait, et pourtant le contenu gratuit déferle comme un tsunami dans tous nos canaux et médias sociaux. Si cela se trouve, vous le trouverez… enfin, si vous respectez les règles de référencement. Au final, le Web 2.0 est une question d’interactivité entre internautes qui sont devenus des créateurs et relayeurs de contenus. Le Web 3.0 sera quant à lui, une version tripartite entre les internautes et la capacité des engins de donner un sens à la sémantique, comme une couche d’intelligence artificielle supplémentaire. Mais au-delà de la quantité, qu’en est-il de la qualité?
Une tendance inquiétante : la bourse du contenu se dévalue!
Si nous acceptons de considérer le contenu comme une devise (comme le livre Content is Currency en parle abondamment), il faut aussi considérer qu’il subisse les mêmes règles que la monnaie. Plus il y a en, et moins sa valeur est importante et particulièrement si les contenus s’impriment comme les faux billets.C’est une courbe inversement proportionnelle entre valeur et quantité. Qui décide? Vous, cher lecteur! Ou pire vous, cher curateur! La valeur des contenus est estimée à partir du nombre d’yeux qu’il peut attirer et surtout
Lors de mes vacances au Honduras, j’ai été frappée de constater la pénétration des téléphones intelligents dans un pays aussi pauvre. Les adultes se promènent dans les rues comme à New York (iPhone ou BlackBerry dans le visage) et les jeunes n’y échappent pas. Dans un village sans eau courante ni électricité, les génératrices et panneaux solaires fournissent de l’électricité à peine deux heures par jour. Croyez-le ou non, des jeunes arrivent en vélo avec le chargeur au cou pour profiter de ce temps afin de recharger la batterie de leur mobile. Dans le bateau qui nous a menés vers les Cayos Cochinos, nous peinions à rester en place tellement c’était difficile avec les hautes vagues. La guide, qui fait ce tour régulièrement, était cachée sous son chandail et elle textait et Facebookait même lorsque nous pensions être éjectés de la grosse chaloupe! Même le milieu de l’océan n’est plus une excuse pour être déconnecté! J’en suis revenue pantoise et franchement éberluée de constater que les technologies viennent gruger encore plus le fossé de la pauvreté en changeant les priorités de consommation.
Lorsque j’ai commencé à parler de référencement naturel il y a 3 ans, j’avais l’impression de parler une langue étrangère et avec raison. Un tout nouveau vocabulaire principalement anglophone avec toute une litanie d’acronymes presque conçus pour confondre les néophytes. Oui, c’est un métier le référencement et n’en doutez surtout pas, mais il est tout de même facile de comprendre les concepts de base de cette nouvelle profession. J’ai donc noté depuis quelque temps un intérêt de plus en plus marqué de nouveaux clients qui recherchent tous le Saint-Graal du web : 