Quand les églises et les silos connectent le monde!

Ce week-end, j’ai eu le plaisir d’échanger avec le maire d’une petite municipalité qui gère une communauté de 1500 âmes. Entre un « Scrabble » et des rénovations, voilà que je découvre quelques petits secrets de campagne qui me révèlent les défis auxquels font face tous les maires des villages du Québec. Un en particulier attire mon attention : l’accès à la haute vitesse Internet!

Lorsque nous vivons dans un grand centre urbain, nous prenons pour acquis bien des choses notamment le transport en commun, les services d’aqueduc et l’accès aux réseaux Internet à une vitesse, disons « normale ». Les compagnies de télécommunications qui ont le pouvoir de distribuer l’accès Internet, choisissent évidemment de desservir les marchés qui sont lucratifs. Or le coût pour établir les réseaux de la fibre optique étant très élevés, 1500 personnes même à un taux d’abonnement de 100%, ne suffisent pas pour justifier les coûts de l’infrastructure. Lire la suite

Et si c’était vrai…une publicité qui donne!

Vous remarquerez cette semaine que j’ai une nouvelle publicité sur mon blogue (DÉSOLÉ L’ANNONCE A ÉTÉ RETIRÉE). Non pas que je sois payée pour exposer de la publicité comme Google Ad le propose et d’autres, mais je cède de l’espace à Showtime. L’idée est toute simple et très puissante. SocialVibe a mis en place un système relativement simple qui permet aux causes caritatives de trouver une source supplémentaire de fonds via la commandite de publicité en ligne grâce à des commanditaires participants.

Tout est en anglais et les organismes de charité et les commanditaires sont américains (je suis désolée, mais pour l’expérience que je tente, il n’y a pas d’alternative actuellement), mais j’ai tenté de choisir un duo relativement significatif pour notre marché. Le principe est basé sur le pairage d’un commanditaire participant ayant une publicité à exposer et d’une cause participante. Dans mon cas, Showtime  est le commanditaire et le WFP (World Food Programme),  avec son programme « Fill the cup » qui est vouée à nourrir les enfants affamés dans le monde, est ma cause. Lire la suite

La culture télégraphique ou à vos « twits », prêt…parlez!

Ce blogue est maintenant une page permanente vu son succès et sa pertinence. Voir Twitter ?

P.S. Inscrivez-vous à mon Twitter et créez le vôtre…nous apprendrons ensemble! N’oubliez pas de réserver votre adresse Fasignaturesbcebook…voir le blogue de M. Glad : http://www.slate.fr/story/6483/facebook-la-ruee-vers-les-url-samedi

L’ « Éternellisme », une tendance à jamais!

J’aime bien suivre les tendances et vous les partager. Je suis abonnée à un merveilleux site en ligne qui rassemble méticuleusement toutes sortes d’informations dans plus de 46 pays. Trendwatching.com met donc son équipe au service de la tendance en donnant un sens aux milliers de données accumulées sur tous les sites pertinents à travers le monde. Dernière tendance en lice : le « Foreverism » que j’ai librement traduit par « Éternellisme ». À l’heure du pouvoir du moment présent, nous sommes en droit de se demander le véritable sens de son courant opposé, soit le pouvoir de l’éternel.

Dans un premier temps, il faut comprendre l’impact des réseaux sociaux sur le dialogue que les entreprises doivent apprendre à maîtriser avec leurs clients. Pour certaines, il s’agit littéralement d’une initiation au pouvoir de l’interaction et pour d’autres, il s’agit simplement de faire un usage optimal de ce dialogue. Au moment d’écrire ces lignes, 35% de la population américaine était inscrit dans un site de réseau à connotation sociale. 1 personne sur 3 au États-Unis a donc affiché son profil personnel ou professionnel sur le net. Sur les 200 millions d’usagers Facebook, 20 millions mettent leur profil à jour au moins une fois quotidiennement et la moitié du total est actif à chaque jour. C’est aussi 75 % des jeunes adultes de 18 à 34 ans et 100 % des préadolescents et adolescents qui s’exhibent fièrement sur le net. Que croyez-vous que ces jeunes feront à 30 ans, 40 ans ou même plus? Leur existence sur le net deviendra l’histoire de leur vie précieusement organisée en archives digitalisées. La seule idée de fermer leur lien sur Facebook ou autres, provoquera certainement une angoisse innommable. C’est ici que nous commençons à parler de présence éternelle, une existence personnelle qui sera en ligne pour notre éternité, de notre vivant  et probablement même après notre mort (voir « Les réseaux sociaux et le suicide : réalité ou virtualité). Lire la suite