Vous pouvez écouter un podcast AI (NotebookLM) en anglais. Hallucinant!
En 2010, lorsque j’ai fait la connaissance du prospectiviste Yves Lusignan, il avait réussi à changer ma perception de la réalité et m’avait fait réaliser que j’étais une prospectiviste également. À l’époque, pour moi la prospective était un concept assez nouveau et mal connu, mais il n’en fallait pas plus pour que cette rencontre change ma vie. Et au passage, la vie de plusieurs autour de lui. 😉
Le temps a filé vite. Plus d’une décennie plus tard, Yves a continué ses recherches sur la manière de préparer un plan de contingence pour la société québécoise, qui comme plusieurs sociétés dans le monde, doit faire face à une réalité économique de plus en plus dangereusement déphasée avec la réalité environnementale. Comment faire face à ce tsunami économique qui s’annonce dans un avenir de plus en plus proche?
La pandémie nous a donné un aperçu assez clair que nous sommes dépendants d’une économie mondiale basée sur le « juste à temps » et que la loi du plus fort en pareilles circonstances crée le chaos. Rappelons-nous la saga des masques et les achats faits à la manière des voyous pratiquant l’extorsion sur le tarmac aux côtés de l’avion.
Justin Trudeau et tous les chefs de gouvernements ont dû agir selon les règles imposées par ces profiteurs et parasites du système qui nous ont rappelé que la loi de la jungle prévaut lorsque l’offre et la demande sont déséquilibrées. Si je dois expliquer ici pourquoi il est urgent de repenser notre système, je suggère de lire tout ce qui se passe dans le monde et chez nous depuis des années. Rien ne va plus. Qui osera me dire le contraire?
Un fil conducteur qui s’appelle : prospective
J’écris des billets dans ce blogue depuis 2007, plus de 450 à ce jour. J’ai focalisé mes sujets de prédilection autour de l’arrivée du numérique dans nos vies et du comment s’adapter à cette nouvelle réalité que plusieurs avaient cru temporaire au début de la vague du Web. J’ai littéralement pris la main de centaines d’entrepreneurs pour les amener dans cette nouvelle réalité « branchée » en souhaitant vivement qu’ils demeurent « connectés » sur les besoins de leurs clients. Le nouveau « P » du marketing : la Présence a été écrit pour rappeler aux entreprises que la « Présence » ce n’est pas être partout où vos clients ne veulent pas vous voir, mais bien être là où vos clients vous cherchent.
J’ai donné des conférences, des formations, des consultations et partagé mes découvertes dans ce blogue afin d’orienter le Web dans une direction plus humaine. J’ai formalisé le « marketing de sens » par opposition au marketing agressif.
J’ai essayé fort et à voir l’état de la situation, j’ai échoué.
L’an dernier, j’ai publié un livre : « La souveraineté numérique ! Aux frontières du réel et du virtuel. » L’arrivée de l’intelligence artificielle générative (IAG) mieux connue sous les noms de ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude, etc. m’a interpellé au plus haut point.
Cette fois-ci, loin de vouloir profiter de la manne comme bien d’autres qui veulent vous faire découvrir comment gagner plus en ne faisant que poser des questions, et encore moins pour aider le plus de monde possible à utiliser ces chevaux de Troie virtuels qui travestissent le tissu économique et social, j’ai voulu expliquer les impacts d’un futur très probable si nous laissons les GAFAM déterminer notre futur. J’ai soulevé l’urgence de viser notre souveraineté numérique.
Dans une posture de prospectiviste encore une fois, j’ai tenté de sensibiliser aux enjeux de l’IA pour l’avenir du monde. Heureusement, je ne suis pas seule à soulever les risques aux côtés des promesses mirobolantes, mais clairement, il semble de plus en plus utopique de remettre la pâte à dent dans le tube.
Ça n’arrivera pas.
Comme on ne revient pas de l’Internet, on ne reviendra pas de l’IA. Et comme l’environnement qui s’est dégradé plus vite qu’anticipé, la terre qui ne reviendra pas avant très longtemps de la surproduction et des agressions humaines. Trop peu, trop tard. Quelles sont les options de l’humanité à partir de maintenant? Quelles sont les actions de nos sociétés devant ces constats quasi apocalyptiques?
S’adapter et métamorphoser la société : le prochain pas!
J’ai retrouvé Yves après la sortie de mon 2e livre. Nous avons fait le point sur nos chemins parcourus depuis notre dernière discussion. Une pandémie plus tard, un projet d’Écohérence avec les Atikamekw plus tard, Yves avait fait des bonds quantiques avec son projet d’Écohérence. Il avait formalisé les outils requis afin de faire la métamorphose sociale qui s’impose afin d’éviter le chaos anticipé lorsque l’économie mondiale s’écroulera. Si tu veux comprendre pourquoi il y a la certitude de l’effondrement anticipé sauf sur le moment précis, écoute sa conférence ici.
Moi et mes signaux d’alerte sur l’IA, lui avec son projet de métamorphose sociale, nous avons, une fois de plus, réalisé que nous avions une lecture prospectiviste très « cohérente » de la situation économique et écologique. L’Écohérence dont j’ai souvent parlée ici veut dire « Économie cohérente avec l’Écologie » et c’est la vision de l’Institut d’Écohérence. J’y reviendrai. Mais si tu ne peux pas attendre, va voir notre site.
Yves m’a tellement convaincu du bien-fondé de sa « découverte » que j’ai dit oui, go! J’y vais.
À l’instar de Descartes qui a fondé les principes de la réalité objective que nous appelons la pensée cartésienne qui structure et instrumente les mécanismes de production , Yves a découvert une façon de formaliser la réalité subjective qui structure et instrumente les mécanismes d’évolution, qui peut-être un jour sera reconnue mondialement sous le vocable de la pensée écohérente.
Depuis, ma vie a changé du tout au tout. Je m’évertue à extraire de la tête d’Yves les concepts qui doivent être vulgarisés pour être bien compris. Nous avons beaucoup parlé, tu t’en doutes. Et nous en parlerons encore, comme presque tous les jours depuis notre retrouvaille.
Des questions, encore des questions!
Je vais tenter d’expliquer en mots simples le projet et crois-moi, il faut sortir de nos paradigmes parce que la réalité est justement que nous mettons en place un instrument pour outiller la conscience collective qui elle-même est un concept à géométrie variable.
As-tu déjà essayé d’attraper une idée et de la mettre dans une boîte? Plutôt difficile, mais c’est le principe de Mind Drop (mon entreprise de consultation), les idées que j’attrape dans l’univers pour leur donner vie avec mes clients. Des gouttes d’idées comme je les nomme. Mon logo illustre ce concept. C’est plus facile, parce que je gère que ma seule tête et les idées que je perçois. Et paraît-il que je n’en manque pas. ;)
Mais imagine maintenant que nous essayons de capturer les perceptions, les jugements et les ressentis de la conscience collective qui comprend toutes nos consciences individuelles en leur donnant une existence tangible. Tout ça, en faisant l’extraction de nos perceptions et nos ressentis pour les sortir de leur espace confiné en nous pour les partager entre nous.
Nous donnerons ainsi vie à une conscience collective partagée! Yves appelle cela des bulles de consciences ou de compétences d’évolution collectives.
Un méga projet en est-il, mais fondamental pour exprimer la sagesse collective qui est le fondement de toute évolution collective.
Si on ne peut pas se comprendre face aux priorités nonobstant nos allégeances politiques, nos croyances, nos perceptions, nos jugements, jamais nous n’arriverons à changer le cadre de référence qui étouffe les chances d’une profonde et nécessaire métamorphose sociale si nous maintenons le status quo.
Le seul but des entreprises ne peut pas être que le profit. Ce modèle est à la base de notre déséquilibre actuel. Il y a tous les coûts environnementaux et sociaux qui ne sont jamais calculés.
Imagine maintenant que dans ta cellule familiale, que ton conjoint.e et toi ne soyez pas d’accord sur vos objectifs de vie, sur votre vision du monde, etc. cela anéantirait assurément les chances de faire durer votre couple. Votre noyau familial éclaterait entre vos visions et perceptions différentes du monde. Vos enfants seraient forcés de choisir un camp si vos visions sont diamétralement opposées. C’est bien souvent le pourquoi des divorces. On se divorce de nos réalités mutuelles. On cesse d’endosser la réalité de l’autre. Imagine maintenant les divorces d’amitié, de liens familiaux et la pandémie en a créé beaucoup. Il ne peut y avoir de cohésion relationnelle sans un partage des valeurs.
Nous vivions dans une réalité bien tangible avec le COVID, mais nos réalités subjectives individuelles et collectives ont connu des poches de turbulences entre les différentes perceptions de la situation.
Qui croire? Comment agir? Que mettre dans nos priorités? Nul ne semblait savoir dans quelle direction nous devions aller.
Nous faisons face à la même situation avec le déni de la réalité objective qui met en relief les défis environnementaux et la place de l’IA, nous sommes divorcés collectivement de nos réalités mutuelles.
La réalité subjective vs la réalité objective
Un moment, j’ai compris que la prospective n’était pas une projection linéaire telle une suite du passé basée sur des statistiques obsolètes et décontextualisées.
Le futur n’a AUCUN fait. Le futur est entièrement composé d’hypothèses, de perceptions, de jugement et surtout pas d’une réalité objective. On spécule toujours en parlant du futur. D’ailleurs, les anxieux s’en font pour un futur qui n’est pas encore arrivé. Les prospectivistes de leur côté tentent de déterminer vers quelle direction orienter nos actions du présent afin de créer le futur que nous souhaitons grâce à l’analyse holosystémique. Nous appelons cela : l’autodétermination.
Une catastrophe naturelle, une pandémie, un effondrement économique ou même l’arrivée de l’IAG sont des événements exceptionnels, parfois catastrophiques ou permanents qui redéfinissent le cadre d’analyse sociétale drastiquement. Soudainement, plus aucune donnée du passé ne sert l’analyse du contexte actuel. Et les décideurs improvisent des solutions en fonction du nouveau contexte selon la méthode « essais/erreurs ». Nous les laissons décider de grands enjeux à long-terme, alors qu’ils gèrent sur des horizons de quatre ans autour d’une minorité d’acteurs non outillés pour la pensée systémique.
Donc chaque jour, des événements de toutes les ampleurs changent les données du contexte d’analyse. Ces événements, petits ou grands, remettent en question les défis auxquels nous devons faire face et deviennent ainsi des réalités objectives. Ils nous forcent malgré nous à nous adapter dans l’urgence trop souvent parce qu’ils font émerger de nouvelles dynamiques ou forces de changement.
Avec une pensée prospectiviste, l’adaptation se fait selon notre degré de préparation à différents contextes. C’est une boussole sociale ou une météo sociale qui nous incitent à prendre une direction optimale en fonction des vents changeants.
Mais la réalité objective est toujours confrontée à la réalité subjective qui fait référence à la façon dont chaque individu perçoit et interprète la réalité en fonction de ses expériences, croyances, émotions et points de vue personnels.
De la même façon que toutes les entreprises ont des cadres de valeurs organisationnelles explicites ou implicites, la société où nous vivons a les siennes, mais elles ne sont jamais explicites. Nous voulons offrir un outil pour mettre en commun notre cadre de référence collectif et expliciter la sagesse collective.
Voici comment on pourrait l’expliquer simplement:
La réalité subjective est la manière unique dont chacun vit et comprend le monde qui l’entoure. Deux personnes peuvent vivre la même situation, mais en avoir une perception et une interprétation différentes, car elles la voient à travers le filtre de leur propre subjectivité.
Par exemple, si deux enfants assistent à un spectacle, l’un peut le trouver ennuyeux tandis que l’autre l’adore. Leur réalité subjective de ce même événement diffère en fonction de leurs goûts, attentes et expériences passées. Personne n’a tort et la vérité n’existe pas dans la subjectivité.
Le projet de l’Institut d’Écohérence vise à partager en temps continu les analyses objectives de plusieurs cellules de prospective formées autour de défis définis selon une méthode commune. Cela permettra d’exprimer clairement une réalité subjective mutualisée entre personnes intéressées par ce défi précis dans sa cellule de prospective. Ces analyses bien formalisées et encadrées seront partagées publiquement via notre cartographie dynamique « Prospexia » pour exposer et mettre en lumière les perceptions collectives sur les 100 défis en ordre d’importance telle que perçue par la communauté de l’Écohérence.
En mutualisant nos réalités subjectives, nous les transformerons en réalité plus objective afin d’orienter les actions collectives. Nous parlons de démocratie participative puisque nous donnons une voix apolitique, un cadre de référence structuré pour le partage des analyses prospectivistes et un accès en temps réel et continu aux résultats desdites analyses. Nous exprimons cela par la sagesse collective : le 6e pouvoir.
Ouf! Et Reouf! Je sais, c’est du solide. Mais justement, parce que c’est un gros défi, qu’il est d’autant plus important pour que notre intelligence collective soit aux premières loges afin d’autodéterminer un futur écohérent. Nous misons sur une proactivité en lieu et place d’une réactivité face aux événements.
Nous mettons donc en place un système de veille sociétale pour analyser des problèmes hypercomplexes (lorsque manière de faire et raison de le faire sont remis en question) pour orienter le développement de solutions à fort impact et outiller également les organisations au passage pour leur permettre de réfléchir en mode holosystémique.
Nous aimons dire que nous aspirons à devenir le mycélium de la société (voir le documentaire « Fantastic Funghi » sur Netflix) qui permettra un réseau de communication collectif et dynamique en fonction des événements. Un autre exemple tiré de la culture cinématographique, l’arbre des âmes comme dans le film Avatar. Les « Navis » étaient tous connectés à cette conscience collective via l’arbre des âmes que les méchants voulaient détruire puisque c’était le centre névralgique de leur conscience collective.
De manière plus précise, nous sommes 100% axés sur la compréhension des problèmes et non sur la recherche de solutions qui appartient aux innovateurs, entrepreneurs et acteurs sociaux.
Nous souhaitons devenir le coffre à outils de tous ceux et celles qui souhaitent mettre leur énergie à détecter les bons leviers d’action.
Pour agir, il faut d’abord comprendre.
Prenons l’exemple des voitures électriques. Cette solution a été poussée pour remplacer les voitures à essence très polluante. Or, il n’y a pas de consensus sur cette bonne ou mauvaise idée pour l’environnement selon qui en parle. Pourtant, le Québec a investi des milliards avec un gouvernement élu par à peine 25% de la population pour une usine de fabrication de batteries en prévision de la croissance de l’industrie de la voiture électrique. Avec notre cartographie, ce défi pourrait être analysé et converger avec d’autres défis de d’autres cellules de prospectives qui lui donneraient sa juste valeur en termes de priorité. Peut-être que les « solutions » auraient été abordées autrement.
D’ailleurs, ma motivation est aussi de créer des cellules pour analyser en temps continu les impacts de l’IA dans différents secteurs de l’économie et de la société. Si tu as un intérêt fais-moi signe.
Tout est relié et connecté dans notre monde
Il y a une pensée que j’aime bien qui dit : « Un battement d’aile de papillon dans un coin du monde peut causer un typhon à l’autre bout du monde! »
En réfléchissant bien, nous sommes intimement liés les uns aux autres incluant les animaux de la terre, la biosphère, etc. Notre propension individualiste, et pour certains survivalistes, a mis en valeur le capitalisme sauvage en avant-plan. La compétition au-delà de la coopération et la collaboration.
Nous avons encensé les avoirs comme un symbole de réussite sociale, en reléguant les écologistes aux rôles des méchants « party poopers » et d’alarmistes. Greta Thunberg est devenue l’idole des créatifs culturels* démontrant par sa force de conviction que son battement d’aile en Suède a littéralement créé un typhon de manifestations partout dans le monde. Cet engouement a certes perdu son élan avec la pandémie. D’un autre côté, la pandémie a aussi prouvé que mettre la planète à « off » était bénéfique pour la biosphère.
Nous n’avons pas le droit d’abdiquer devant tout le chaos que nous expérimentons un peu plus chaque jour.
Les YOLO (You Only Live Once) semblent préconiser la posture du « profitons-en maintenant avant qu’il ne soit pas trop tard ».
Les nouveaux retraités n’ont pas ou peu envie de faire des sacrifices ayant travaillé toute leur vie pour se payer un peu de luxe.
Les jeunes hurlent aux injustices sociales parce que le chemin prévu pour avoir une vie qui suivrait les traces de leurs parents ressemble de plus en plus à un sentier hors-piste pour escalader le Mont-Everest.
La classe moyenne se meurt.
La classe du 1% des plus riches s’accroche à tout son pouvoir pour maintenir sa supériorité économique et imposer son agenda.
Bref! Nous avons le cocktail parfait pour que ça soit le contexte extérieur qui nous dictera nos actions. Pendant la pandémie, riche ou pauvre, tout le monde a vécu un choc. Un effondrement de l’économie mondial non préparé aura un effet dévastateur sans commune mesure avec la pandémie.
Bref! Je n’ai pas d’enfants, mais ce projet me tient à cœur parce que je crois que l’action concertée sur des objectifs communs est la seule voie pour métamorphoser la société du « juste à temps » à du « juste assez ». Les générations à venir ont besoin de la communauté d’Écohérence pour préparer un plan de reconfiguration de notre économie dans une transition pacifique et coordonnée surtout autodéterminée. La démocratie participative est une voie d’espoir.
Et si tu as le goût de t’impliquer, tu n’as juste pas idée à quel point nous avons des opportunités pour honorer ta contribution en temps, en argent ou en soutien moral.
Nous sommes un noyau de 5 personnes à ce jour entourées de soutien ponctuel qui mettent leurs énergies en commun pour relever le défi que nous nous sommes engagés à réaliser : outiller la métamorphose sociale.
Et entre toi et moi, si tu ne crois pas au projet, ou tu penses que nous rêvons en couleur : prière de ne pas obstruer nos efforts. Nous avons besoin de vent sous nos ailes et non de face… il y en a suffisamment comme ça!
En gros, voilà pourquoi j’ai cofondé l’OSBL de l’Institut d’Écohérence !
Si tu veux participer à notre 1re soirée de découverte du projet de l’Écohérence, inscris-toi ici le 12 juin prochain. À l’automne, nous aurons davantage d’options.
Si tu souhaites participer de toutes autres façons, voici l’équipage recherché pour notre expédition vers l’Écohérence. Il y a même une opportunité d’apprendre une nouvelle compétence en systémie appliquée qui sera rémunérée.
En terminant, j’ai eu cette question plusieurs fois : « Oui, mais concrètement quossé ça fait l’Institut d’Écohérence, quossé que ça va donner? », si mes explications plus haut et le site de l’Institut d’Écohérence ne répondent pas à ces questions, je pense tu dois poser tes questions ou assister à l’une de nos soirées de découverte.
*Au fait, si tu veux savoir si tu es un « créatif culturel », fais le test ici. Si jamais tu es un créatif culturel, ce projet est pour toi.
Je serai toujours disponible pour répondre à tes questions si tu souhaites participer.
Je viens d’embarquer dans le projet d’une vie pour un legs aux générations futures!
Viens-tu explorer de nouvelles voies pour un futur écohérent?

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WOW, quel merveilleux texte!