Flashmob version moderne!


Savez-vous ce qu’est un flashmob? Ou une foule éclair comme l’office de la langue française l’a traduit? Encore une « patente » d’Internet me direz-vous, mais je vous dirais plutôt encore un phénomène créé par les internautes eux-mêmes qui souhaitent mettre du piquant dans leur vie.

Définissons d’abord pour les néophytes, ce qu’est un flashmob. Je résumerais en disant simplement que c’est un rassemblement spontané en un lieu public qui dure peu de temps, mais qui procure un effet bœuf à chaque fois. Les internautes conviennent d’un lieu de rassemblement public, d’une heure précise et au moment choisi, ils font donc l’action convenue. Cela peut être une danse, une bataille d’oreillers, une version « freeze » du flashmob, mais l’objectif est de faire une action en synchronicité entre des internautes qui ne se connaissent pas et qui se dispersent immédiatement après le coup d’éclat. Le lipdub est une action collective concertée mais non anonyme qui veut durer dans le temps. Voir le lipdub de l’Hôpital Sacré-cœur qui a mobilisé ses employés pour séduire les éventuels employés.

Une vidéo vaut « mille images », voici un faux « flashmob » de danse organisé par des médias, mais qui illustre bien ce qu’est le principe.

Ce qui m’apparaît curieux, c’est qu’en ces moments de scandales de corruption au niveau municipal et  probablement au niveau provincial, le phénomène du « flash mob » ou de « bandit éclair » serait plus une tendance de dons… oups de fonds. Les « flashmob » seraient donc une pâle imitation d’une tactique inventée bien avant Internet.  Tous les ingrédients sont là : personne ne se connaît « officiellement », les rendez-vous sont planifiés en secret (souvent sur un terrain de golf ou en langage de golf) et une action douteuse est commise sans que quiconque en assume la paternité en se dispersant immédiatement après le fait… ni vu, ni connu!

Non vraiment, je vous répète la fameuse loi de la conversion de la matière d’Antoine Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne créé… tout se transforme » est tout à fait vrai!

Vivement la version moderne des flashmobs, car les vrais « flash mobs » ou les bandits éclairs nous empoisonnent la réputation et creusent nos déficits en échange de beaux grands trous dans nos routes.

Si vous souhaitez faire des flashmobs pour vous amuser abonnez-vous ici et comme le site semble le dire, les flashmobs c’est pour les internautes qui recherchent les défis.

Pour les autres « flash mobs » contactez www.vole-notre-argent.com qui est un autre genre de défi « marteau ».

Allez votez dimanche prochain… lisez mon blog « L’inaction démocratique! » des dernières élections provinciales pour vous en convaincre.

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Mission « pas éthique » : 35 000 000 de larmes?

Fusée

La mission sociale poétique dans l’espace de Guy Laliberté est vraiment terminée. Le temps des bilans est maintenant approprié. Il faut toujours un peu de recul pour analyser les résultats de toute initiative et surtout lorsqu’elle est d’une telle ampleur. Dieu sait qu’il en a fait couler de l’encre et rouler bien des langues notre cher compatriote québécois. Pour notre ego national, Guy Laliberté et le Cirque du Soleil sont comme du supplément vitaminique. Une dose collective de torses bombés, hauts et fiers, qui regardent briller leur étoile dans le firmament. En ces temps chaotique, donnons lui le mérite d’avoir mis du piquant dans notre quotidien un peu terne et d’avoir fait tourner… l’économie!

J’ai toujours dit que l’argent, c’est la liberté. Toutefois, je ne savais pas à quel point, l’argent était vraiment synonyme de Laliberté. Si Richard Branson, Bill Gates ou Steve Jobs avaient pris un maigre 35 000 000 $ dans leur compte personnel au nom de leur plaisir individuel, nul n’aurait été surpris, pas même Richard Martineau ou Rima Elkoury. Surtout personne n’aurait questionné la justification d’une telle dépense au nom de la liberté. Tout le monde applaudirait aussi pour les ± 10 000 000 $ investis pour le spectacle « De la terre aux étoiles pour l’eau » avec Guy Laliberté guidant le spectacle de l’espace … en différé. Oui, tout le monde aurait salué l’initiative, car dans notre monde capitaliste, l’éthique requiert de la transparence. De la transparence, notre clown de l’espace il en a à revendre. Toutes les caméras du monde ont été braquées sur lui, avant, pendant et après son désormais voyage spatial. Les nouveaux médias via Facebook (1157 membres), Twitter recensaient toutefois peu de fans, mais le site de One Drop a été une vraie place publique avec ses quelques dizaines de milliers de gouttes et où rien n’a été censuré. Guy Laliberté récolte près de 1 000 000 de référencements sur Google et sa mission 2 000 0000. Allez à cette page de son journal de bord pour lire les commentaires d’une ex copine frustrée et d’une tante ébahie ou encore d’un clown baptisé « Bozo le clown » : vive la transparence ! Le bilan est toutefois mitigé : soit on le vénère ou soit on le calomnie.
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Le rose : la couleur du néocapitalisme!

Sylvie BédardAprès le noir et le bleu, nous voici avec une nouvelle solution pour combattre la désorientation des marchés financiers : les solutions roses! J’assistais dernièrement à une conférence présentée par Yvan Allaire au Forum 2009 du HEC le 30 septembre dernier qui traitait des règles de gouvernance nécessaires au redressement des marchés financiers. Basé sur son dernier livre : « Black Markets… and Business Blues », cette conférence a été de la véritable musique à mes oreilles, moi qui souhaite voir des changements de comportements chez les acteurs financiers dont le rôle est sérieusement remis en question. Peu de temps après, je tombe sur un article spécial « La bourse en rose » parue dans le Journal des Affaires qui traite du rapport que les femmes investisseures entretiennent avec la bourse. Dès lors, il m’est apparu évident que le rose deviendra la couleur de l’espoir.

Appuyé par des faits solides, le professeur Allaire allègue que pour chaque investisseur, le temps moyen de détention des actions est passé de 7 ans à 7 mois au cours des dernières années. Imaginez que vous allez en Floride, 6 mois par année et que vous le faites depuis 20 ans, vous aimeriez pouvoir voter aux élections et aux référendums. Mais ce privilège est accordé à ceux qui sont des citoyens à part entière et reconnus comme tels. Or selon la prémisse de la gouvernance, il apparaît louche que des investisseurs qui se comportent de plus en plus en touristes de passage dans les entreprises, puissent voter et avoir des droits et privilèges qui ne reflètent pas leur niveau d’engagement. Les touristes ne votent pas! Dans le même ordre d’idée, les joueurs qui aiment les paris et qui participent à l’activité économique sur des bases similaires  à celles du casino, ne méritent pas plus de participer aux décisions cruciales pour l’avenir de l’entreprise. Les joueurs ne détiennent pas le casino! M. Allaire propose donc un engagement à plus long terme pour les actionnaires  avec la détention des actions pour un minimum d’un an avant le droit de voter. Cela semble être une bonne solution pour améliorer la stabilité des décisions corporatives et la relation de confiance avec les actionnaires. Lire la suite

Souffrez-vous de xénophobie ou de Xobni?

XobniPas facile à dire Xobni n’est-ce pas? C’est sûrement l’imagination limitée de ses concepteurs qui ont tout simplement tourné à l’envers «  INBOX ». Un peu comme l’argot français, remis à la mode dans les années 90, qui consiste à parler à l’envers : le VERLAN . Une mode qui semble atteindre la génération Y à en juger par le nombre de compagnies, de projets ou de groupes musicaux « brandés » selon ce principe. Un exemple récent : Neogip (pigeon à l’envers), en verlan nous aurions cependant dit: Geonpi. À quand le groupe de musique « LIVED » pour Devil?

Enfin, pour revenir au propos de ce blogue, j’aimerais vous parler de Xobni. Je ne me souviens plus comment j’ai découvert ce logiciel, mais je sais que je suis déjà accroc. Ce logiciel est une partie de la réponse concernant la multiplicité des sites de réseaux sociaux que nous devons gérer. Bon, je dois admettre qu’il est disponible seulement en anglais, mais c’est tellement facile à comprendre que cela ne m’apparaît pas comme un frein majeur.

Xobni est offert en version gratuite ou payante. Je ne vous conseille pas la version payante, car selon le même principe que LinkedIn, seuls les grands utilisateurs voient un avantage de passer aux fonctionnalités payantes. Par contre, je vous recommande au moins de l’essayer si vous en avez marre de continuellement faire l’aller-retour dans LinkedIn et Facebook pour mettre à jour vos réseaux et/ou simplement gérer vos invitations. Ce qui est vraiment intéressant, c’est la capacité d’avoir dans votre marge de droite de votre fenêtre Outlook, un lien direct avec les réseaux sociaux principaux de vos interlocuteurs. Donc, si la photo est disponible pour son profil, il vous la montre. De plus, outre la possibilité de lui envoyer une invitation sans ouvrir votre LinkedIn par exemple, vous avez accès aux fonctions essentielles pour gérer vos sites de réseaux sociaux en un seul endroit. Vous découvrirez également plusieurs éléments fort utiles pour la gestion de vos affaires comme toutes les adresses courriels de vos relations incluant leur lien Skype . Lire la suite