hyperobjet-technocapitaliste

Lire le monde tel qu’il est devenu

Nous vivons au cœur d’un système devenu trop vaste pour être saisi d’un seul regard : un hyperobjet technocapitaliste qui concentre pouvoir, richesse, données et énergie, tout en échappant au débat collectif. Pendant que l’attention se perd dans le vacarme émotionnel, les décisions qui engagent des générations se prennent presque en silence. Ce texte propose une cartographie pour comprendre ce phénomène, relier l’éco-anxiété à l’hypercomplexité sociale et rappeler une chose essentielle : le pouvoir n’a jamais quitté le peuple — encore faut-il choisir de le réaligner consciemment.

la fin du monde est à quelle heure?

La fin du monde est à quelle heure?

La fin du monde n’a pas d’heure précise. Mais la fin d’un monde est déjà en cours. Entre intelligence artificielle, crise climatique et démocratie fragilisée, nous sommes à une croisée des chemins historique. Ce texte n’est ni technophobe ni naïf : il interroge la course à l’IA, la concentration du pouvoir, l’illusion du progrès inévitable et notre capacité collective à reprendre le contrôle de notre destinée. Un appel à la lucidité, à la responsabilité et à une métamorphose démocratique consciente. Lire avant de détourner le regard.

les sables émouvants de l'économie

Les sables émouvants de l’économie : prix Nobel du chaos.

Les sables émouvants de l’économie : le prix Nobel du chaos Un an après l’élection du cauchemar orange, les masques tombent. Derrière le show, Trump a bâti sa propre banque mondiale et modifié les lois pour sauver son empire. Et nous ? Sommes-nous encore spectateurs ?

St si Mafalda revenait commenter notre monde

Et si Mafalda revenait commenter notre monde ?

Mafalda a façonné mon esprit critique. Aujourd’hui, face à Trump et Milei, je me demande : que dirait-elle de notre monde devenu absurde ?

détournement du langage

Un fléau inquiétant : le détournement de la langue et les abus du langage!

J’aimerais bien que cette campagne électorale me propose un peu d’espoir et qu’aux côtés de l’urgence climatique, qu’on me parle aussi de l’urgence numérique.

La loi sans 1 % : 1 personne sur 100 peut imposer ses convictions!

Si le défi des entreprises à mieux servir ce 1 % de clients est légitime et souhaitable, je dois avouer que je n'ai pas envie qu'il y ait 1 % qui dicte mon avenir à titre de Québécoise.