Nous vivons au cœur d’un système devenu trop vaste pour être saisi d’un seul regard : un hyperobjet technocapitaliste qui concentre pouvoir, richesse, données et énergie, tout en échappant au débat collectif. Pendant que l’attention se perd dans le vacarme émotionnel, les décisions qui engagent des générations se prennent presque en silence. Ce texte propose une cartographie pour comprendre ce phénomène, relier l’éco-anxiété à l’hypercomplexité sociale et rappeler une chose essentielle : le pouvoir n’a jamais quitté le peuple — encore faut-il choisir de le réaligner consciemment.