Dur dur d’avoir de l’influence : les secrets des 5 piliers de l’influence!

19 04 2011

Si je recevais 1 $ chaque fois qu’un participant aux formations ou un client me demande : «combien de temps faut-il pour obtenir des résultats dans les médias sociaux? », je serais partie réfléchir à la réponse au chaud sur une plage dorée depuis longtemps. C’est comme notre « Joe the plumber » québécoise, Muguette Paillé. Pourquoi sa question l’a-t-elle élevé au rang de vedette instantanée du débat des chefs pour l’élection fédérale canadienne? Les experts rivalisent d’imagination pour vous dire ce qu’ils ne savent pas. C’est comme ça. La flammèche qui allume l’explosion virale est tout, sauf facile à expliquer. Remarquez ici que le mélange médias traditionnels et réseaux viraux a été un gros baril de poudre, mais l’étincelle qui l’a allumée reste encore un mystère. Je souris à imaginer les stratèges des chefs se gratter le ciboulot en cherchant comment pourraient-ils avoir autant de succès avec leur impopulaire chef.

Les 5 ingrédients de la sauce secrète de l’influence

Les difféles 5 piliers de l'influencerents experts convergent tous vers la même conclusion. Les ingrédients ou les piliers de l’influence sont basés sur les aspects suivants : l’audience, la proximité, l’expertise reconnue, pertinence ou légitimité et crédibilité ou confiance. Arrêtons-nous sur le cas de Muguette. Sans avoir détaillé les différents ingrédients, convenons que l’audience était présente. Il y avait une masse critique de gens rassemblés autour du débat des chefs. La proximité explique définitivement une grande part de l’effet viral. En effet, la sympathie et même de l’empathie que les « twitteux » ont éprouvé pour elle, a permis de partager leurs propres préoccupations. Madame Paillé a reçu le titre honorifique Lire la suite »





Seule ensemble : branché aux réseaux ou connecté aux humains?

12 04 2011

Il y a quelques semaines, Sherry Turkle, professeure du MIT lançait le dernier livre d’une trilogie intitulé : Alone Together. Ce n’est pas la première fois que le sujet de l’isolation sociale causée par les bidules technologiques fait couler de l’encre et certainement pas la dernière fois. Je ne peux pas critiquer le livre, mais je peux dire que ce sujet est soulevé dans mon propre livre qui tente de répondre à de nombreuses réponses quant à notre Présence aux autres. Ces préoccupations dépassent largement l’effet de la nouveauté que le phénomène pourrait laisser croire, car il faut le dire les réseaux sociaux et les technologies mobiles sont là pour rester.

Mon cellulaire et moi

J’étais assise au resto ce dernier dimanche. J’observais deux amies assises ensemble. L’une dans la jeune vingtaine et l’autre vraisemblablement plus près de 30 ans. Toutes les deux occupées avec leur iPhone, elles ne se parlaient plus déjà depuis plusieurs minutes. Assises bien droites devant leur petit écran, elles étaient juste assise ensemble. La plus âgée avait de toute évidence terminé son exploration virtuelle, à la recherche de quelque chose de mieux j’imagine, et paraissait visiblement impatiente dans l’attente interminable que son amie revienne vers elle. Je vous le dis : seule et ensemble. J’aime croire que je ne suis pas de ce genre, même si parfois on commence à me le reprocher. Je suis du genre qui se sert de son iPhone pour tout : Lire la suite »





Le poids de l’expression affective dans les réseaux sociaux : je t’aime, je te suis ou je te partage?

4 04 2011

Une autre semaine très active dans les médias sociaux. Google +1 fait son entrée dans le monde de l’expression affective qui redéfinit la valeur de Google +1la marque et bientôt l’algorithme du référencement. Le capital de marque qui glisse vers le capital conversationnel qui va faire couler encore beaucoup d’encre, mais aussi beaucoup de larmes dans les équipes marketing. Nous voilà face à un nouveau combat : celui de l’expression affective à ciel ouvert,  celui des e-motions à l’état pur.

Parlons d‘abord de Google +1

Je vais faire comme tout le monde dans le Web, je vais prendre un raccourci en vous envoyant lire l’article d’Alain McKenna à ce sujet. Rien ne sert de répéter, mais disons que l’élément clé de cette nouvelle expérimentation de Google vise à profiter du phénomène de l’expression affective qui donne le pouvoir au Facebook et Twitter de ce monde. Un phénomène qui ne va pas en diminuant, mais qui va augmenter en suspicion éventuellement. D’abord l’idée de dire que l’on aime une page comme dans Facebook est très subjective, mais il faut bien admettre que cette forme d’expression populaire a le pouvoir d’influencer. Google veut faire la même chose avec vos résultats de recherches en vous demandant d’exprimer Lire la suite »






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