Y a-t-il quelqu’un au bout du fil?

Chers fidèles blogophiles, vous pardonnerez si je ne vous parle pas tel que promis de mon outil de conférence virtuelle, mais j’y reviendrai c’est promis. Ce qui m’inspire le plus aujourd’hui, c’est les cris du cœur d’un bon ami à moi qui vit l’enfer entre ses retours d’appels ou de courriels laissés sans réponse et ses reports de rendez-vous. Il m’avoue être épuisé de relancer continuellement pour avoir une réponse ou un rendez-vous. Quand ce n’est pas un message froid et impersonnel du genre : Non merci, nous avons tout ce qu’il nous faut. Vous aurez deviné qu’il fait du développement d’affaires. Il faut en faire ou en avoir fait pour savoir que si l’enfer existe c’est bien dans les 9 « non » qu’on doit affronter pour un seul « oui » dans les « cold call » ou appels de démarchage.

J’ai moi-même cette pression du développement d’affaires, mais heureusement que je suis mon propre patron, je m’excuse plus facilement. N’empêche que l’angoisse du non est la trame de fond de tous ceux et celles qui doivent vendre pour se nourrir. Je ne souhaite pas aborder la dure réalité des développeurs d’affaires, mais la discussion m’a amené sur une réflexion en complément de mon article sur La synchronicité des communications. Lire la suite

Communications unifiées ou divisées?

 

J’avais une importante réunion virtuelle avec la France ce mardi et je m’étais préparée à faire de ce moment, un moment fort bien branché et efficace. J’avais donc accès à un logiciel de conférence virtuelle (ou de collaboration pour les plus érudits) fin prêt pour m’accompagner dans le défi de transformer une réunion de quelques milliers de kilomètres à l’équivalent d’une réunion de moins d’un mètre. J’avais donc ce qu’il fallait pour partager mes documents, voir et entendre mon interlocuteur. Ironie du sort et preuve que l’expérience des nouvelles technologies est aussi fragile que le plus faible de ses maillons, mon expérience de conférence virtuelle a presque tourné au cauchemar. La faute à qui?  Le service Internet a planté dès la première minute de la conférence. Imaginez la situation, je n’ai plus de contact avec mon interlocuteur et j’essaie de rejoindre par cellulaire, sans succès. Je me demande s’il aura la patience de m’attendre, lui qui a bien voulu faire une réunion à 22h00 le soir pour faciliter notre coordination. Finalement, le service revient au bout de 10 minutes, mais c’est au tour de mon routeur sans fil de faire des ratés. La quantité d’infos est tellement grande à diffuser que tout bloque et plante. Le plan B doit s’activer et vite. La réunion est en péril. Lire la suite

Le Web : Bête à dompter ou animal de compagnie?

Depuis plusieurs billets dans mon blogue, je suscite des discussions avec mes amis(es) sur la place de l’ordinateur et de l’Internet dans nos vies. Je suis toujours surprise de constater à quel point le fossé s’agrandit entre les connectés et les déconnectés. Je prends par exemple ma petite sœur qui refuse de s’acheter un ordinateur et donc de se brancher parce qu’elle juge, avec raison probablement, qu’elle n’en n’a pas besoin. Je ne suis pas d’accord évidemment, mais je comprends l’angoisse de commencer à zéro et de voir tout cela comme une montagne. Elle est aveuglée par la complexité et les peurs accumulées au fil de l’expérience parfois traumatisante des autres. Elle ne peut pas imaginer que nous pourrions communiquer plus souvent gratuitement (elle habite en région) et qu’elle pourrait aussi faire des milliers de recherches sur des sujets qui la passionnent et pourquoi pas, joindre des communautés en dehors de sa région natale. Je ne parle pas de son budget et la gestion de son carnet d’adresses, mais vous voyez le toppo : rien à faire! Lire la suite