Entre savoir-faire et savoir dire : quel est votre savoir-être organisationnel ?

Savoir-être organisationnel - Mind DropVoici la définition de savoir-être selon Wikipedia: le savoir-être (ou les qualités personnelles) correspond à la capacité de produire des actions et des réactions adaptées à l’environnement humain et écologique.

J’essaie toujours de trouver de meilleure façon d’imager mes propos. Depuis un moment, je dis que la Présence avec un grand P est en quelque sorte son savoir-être organisationnel. À la lumière de la définition, il est facile de comprendre que je parle ici de la façon dont les entreprises posent leurs actions et partagent leurs réactions en fonction de leur environnement et particulièrement de leurs clients et employés. À l’ère des médias sociaux et de l’éthique dans une toile de transparence, nous ne pouvions pas mieux résumer cet environnement aux frontières éclatées où la conversation est en temps réel et votre réputation aussi bonne que le dernier tweet avec votre mot-clé #votre entreprise en relief. Donc mon rôle est d’aider les entreprises à mettre valeur (savoir dire) leur savoir-faire en améliorant leur savoir-être organisationnel afin de créer des relations durables et véritables avec leur environnement. Sachant que le savoir est la monnaie d’échange la plus recherchée et essentielle aujourd’hui, le sujet est inépuisable.

Un gestionnaire sans valeurs et un gestionnaire qui n’a pas de valeur!

Je suis étonnée, voire estomaquée, lorsque la refonte d’un site se présente, d’entendre des gestionnaires dirent qu’ils trouvent cela « out » de mettre les valeurs et la mission dans leur site. Après un questionnement sur le positionnement et la compréhension de leur savoir-faire exact, nous arrivons inévitablement aux questions fondamentales qui peuvent diviser des membres de la haute direction : quelles sont nos valeurs fondamentales et notre mission réelle, outre générer des revenus? Étonnamment, ce « out » est compréhensible, les valeurs sont tellement n’importe quoi dans les sites et la mission souvent idéaliste. Mais si tout commençait là et grandissait par là? Peut-être que vous y penseriez à deux fois avant de dire que c’est « out ». C’est à vous de lui donner un vrai sens et de faire valoir votre savoir-être organisationnel. Comme M. Louis Roquet l’a écrit dans son livre Lire la suite

Y a-t-il quelqu’un au bout du fil?

Chers fidèles blogophiles, vous pardonnerez si je ne vous parle pas tel que promis de mon outil de conférence virtuelle, mais j’y reviendrai c’est promis. Ce qui m’inspire le plus aujourd’hui, c’est les cris du cœur d’un bon ami à moi qui vit l’enfer entre ses retours d’appels ou de courriels laissés sans réponse et ses reports de rendez-vous. Il m’avoue être épuisé de relancer continuellement pour avoir une réponse ou un rendez-vous. Quand ce n’est pas un message froid et impersonnel du genre : Non merci, nous avons tout ce qu’il nous faut. Vous aurez deviné qu’il fait du développement d’affaires. Il faut en faire ou en avoir fait pour savoir que si l’enfer existe c’est bien dans les 9 « non » qu’on doit affronter pour un seul « oui » dans les « cold call » ou appels de démarchage.

J’ai moi-même cette pression du développement d’affaires, mais heureusement que je suis mon propre patron, je m’excuse plus facilement. N’empêche que l’angoisse du non est la trame de fond de tous ceux et celles qui doivent vendre pour se nourrir. Je ne souhaite pas aborder la dure réalité des développeurs d’affaires, mais la discussion m’a amené sur une réflexion en complément de mon article sur La synchronicité des communications. Lire la suite