Tout est affaire de connexions : à nous de faire les bonnes!

connexion et connecter - minddropJ’ai passé plusieurs jours sans connexion avec la planète. Lire que je n’ai pas eu accès à mes courriels, textos, et médias sociaux. Une totale fissure temporelle avec le monde extérieur. Il faut dire que j’avais eu une petite pratique de 24 heures la semaine précédente, et franchement j’avoue humblement avoir capoté un peu… je fais donc ma sortie du garde-robe : je suis nomophobe (la peur d’être sans mobile NO MObile), mais dans le sens plus large ne pas être connectée.

Je ne suis pas la 1re, et très certainement pas la dernière à vivre le sevrage du nomophobe . Loin des WiFi, des ondes cellulaires et des fils Internet, la vie prend un autre sens. Est-ce le bon sens, un autre sens, ou simplement un recul? Pour tout vous dire, je pense que si j’ai survécu à cette déconnexion, c’est parce que j’avais du monde autour de moi qui avaient des antennes bien plus grandes que mon mobile, à commencer par Mère nature qui nous permet de se reconnecter avec soi-même. J’ai réalisé que si je peux vivre sans nouvelles de la planète, il est sincèrement plus difficile de vivre déconnectée de mes réseaux, et une déconnexion trop longue devient insupportable si je suis seule trop longtemps. Parce que oui, il faut se connecter avec soi-même, et s’obliger à le faire est salutaire dans ce monde de vision étroite. Il faut réapprendre la vision périphérique, aiguiser tous nos sens. J’ai pourtant un besoin viscéral de ce cordon ombilical avec la matrice, comme un lien qui me rassemble dans le grand tout… quel que soit ce TOUT. La preuve étant qu’au retour de ma semaine de ressourcement avec un groupe extraordinaire, j’ai remercié le ciel que Facebook, LinkedIn et surtout Internet existaient… sinon le deuil de ces amitiés naissantes aurait pris un autre sens. Voilà le vrai sens de la vie 2.0!

La lâcheté émotive à l’ère des médias sociaux

séparation par textoAvouons que les médias sociaux nous aident à regarder notre monde différemment, mais surtout à garder contact avec les gens importants pour nous. C’est aussi très agréable de pouvoir partager nos découvertes et nos passions avec des gens qui nous comprennent et qui prennent le temps d’échanger avec nous entre deux folies du quotidien. Lire la suite

Entre la tyrannie de Facebook et Google, une nouvelle maladie est née : la nomophobie!

nomophobe ou nomophobie

Après 175 articles publiés, j’ai parfois l’impression d’être dans le jour de la marmotte (Film culte du même nom) entre les visions du futur que j’imagine et la réalité qui me prouve que j’avais vu juste. La dernière de ces visions en lice : la nomophobie. Vous avez peut-être entendu parler de la nomophobie (no mobile phobia) ou cette peur d’être privé de son téléphone mobile? Sinon, je peux vous dire que cela fait un moment que j’en parle, sans pour autant lui avoir donné un nom officiel. Je parle justement d’une forte dépendance, telle une drogue dure en parlant du iPhone dans cet article de 6 juin 2010. Fait intéressant, nous avons maintenant des données qui prouvent ce phénomène inquiétant. Ainsi au départ, avant l’arrivée des téléphones intelligents, il y avait déjà un phénomène d’angoisse à l’idée de perdre son cellulaire. Maintenant, c’est l’apogée de l’angoisse. Le groupe le plus touché? Les jeunes de 18 à 24 ans, dont plus de 75% se sentiraient très angoissés s’ils étaient sans téléphone pendant plus de 24 heures. J’ai ri à la lecture de cette statistique, car je dirais, 24 minutes tout au plus.

Des jeunes qui construisent les fondements d’une société robotisée!

Au souper de Pâques, une jeune de 26 ans qui était là pour passer un moment avec sa famille, a passé tout son temps à texter à son chum, à côté de nous. Elle était avec nous, il ne faut pas en douter, mais il y avait une personne de plus que personne ne voyait. Mais, le summum, c’est lorsque j’ai réalisé le lendemain, qu’elle avait mis un commentaire Lire la suite