Badoo : un nouveau site pour l’amour 2.0 aux pratiques douteuses!

BadooVous avez déjà entendu parler des sites de rencontre pour trouver l’âme sœur? Allez! soyez honnête, vous avez peut-être déjà même osé chercher votre moitié via un réseau de rencontre? Personnellement, je connais moult couples formés via ce moyen moderne de l’amour 2.0 et même un couple marié grâce à Réseau Contact. Il semble qu’aux États-Unis plus de 1 couple sur 4 soit formé en ligne sans compter ceux qui ne l’avouent pas. C’est donc une drôle d’histoire avec un nouveau site de rencontre qui s’appelle BADOO qui me fait parler d’un thème un peu tabou cette semaine. Oui encore un nouveau site pour augmenter vos chances de trouver preneur de votre cœur. Preuve que le marché est lucratif.

Cœur à louer : le prix à payer

Je disais donc que les cœurs solitaires qui cherchent un locataire pourraient être tentés de joindre un nouveau site, surtout si le site frappe à votre porte avec une invitation faite par une personne que vous connaissez. Vous voilà devant une tentation difficile à résister n’est-ce pas? Surtout si vous étiez un peu paralysé devant la perspective de commencer une telle démarche. Après tout, c’est juste du drôle de monde sur les réseaux de ce genre. Oui, oui, nous sommes tous coupables de préjugés envers ces sites. Alors pourquoi, il y en a autant et sont-ils si fréquentés?

Avec un million de célibataires, tous sexes et orientations confondus au Québec, il y a de quoi faire un peu de d’argent sur la quête amoureuse ou même sexuelle. Au départ,  je voulais vous partager une enquête sur les modèles d’affaires des sites et j’ai changé d’idée. Sachez simplement que tous les sites vous empêcheront de communiquer gratuitement avec un membre visiteur. Dans le meilleur des cas, vous aurez droit à des lettres préfabriquées et dans le pire des cas, vous ne pourrez même pas lire les messages des membres privilèges. Avant de vous faire payer, on pourrait aussi vous tenter en vous offrant un nombre limité de messages question de vous rendre accroc. Enfin tout, pour que votre curiosité vous fasse mettre la main dans vos poches.

Approche malhonnête de Badoo Lire la suite

Sexto et Sexe trop tôt!

sexto et sexe trop tôt!

sexto et sexe trop tôt!

La pluie fait pousser les fleurs et les mauvaises herbes aussi. Nous voici face à un phénomène tout à fait déplorable qui pourrait condamner un peu vite les capacités multifonctionnelles des téléphones cellulaires et des téléphones intelligents. Les sextos seraient la nouvelle forme d’intimidation auprès des jeunes.

Définissons d’abord "sexto" : Message SMS à caractère sexuel contenant des photos ou des vidéos de l’expéditeur nu. Parlons maintenant du phénomène qui inquiète parents et intervenants auprès des jeunes. Il fallait s’y attendre, après les prédateurs sexuels dont j’ai parlé dans mon blogue de juin 2009 (L’univers des e-motions), les harceleurs sexuels ajoutent la mobilité à la vidéo, la webcam et aux photos. Ainsi de nombreux jeunes seraient victimes de ce nouveau phénomène de sexting (sexe et typing) désolant que de petites crapules,qui semblent aussi plutôt jeunes, se répandent comme la 11ème plaie d’Égypte. Le principe est simple, mais totalement déplorable. Mais attention, la majorité des sextos seraient volontaires et considérés comme cool par les jeunes utilisateurs inconscients. C’est là que la sexualité en mode nouvelle technologie inquiète.

Une histoire qui se répète, seuls les moyens changent

Lorsque j’étais adolescente, il était fréquent d’entendre des niaiseries à caractère sexuel Lire la suite

Bixi, blogues et bullshit (0 – 1 = 1)

Appelez cela de la paresse, de l’opportunisme ou de l’admiration engagée, mais ce blogue est intutilé en hommage à un article de Patrick Lagacé paru le 12 mai dernier qui a suscité beaucoup de réaction dans le milieu des affaires et du marketing. Une réaction qui peut paraître tardive certes, mais quand la poussière retombe les e-motions sont moins réactives et la post-analyse du phénomène média plus facile.

D’abord parlons de Bixi ce nouveau service de vélo libre-service qui place Montréal parmi les capitales mondiales les plus avant-gardistes en matière d’initiative à caractère écologique visant à promouvoir le transport public. Je suis très certainement parmi le public cible. Je commence donc à me renseigner pour savoir comment utiliser ce service. Le lendemain, en discutant avec une amie, je découvre ensuite l’histoire d’un blogue « À vélo citoyens » tout sauf réel visant à créer l’effet du marketing viral du nouveau service Bixi. En relisant toute l’histoire de ce faux blogue inventé de toute pièce par des publicitaires créatifs et ingénieux pour certains et franchement nuls pour d’autres, je fais des découvertes intéressantes qui me rappelle l’importance de défendre une profession qui sait comment s’automutilée. Le plus drôle c’est que malgré la dénonciation par les médias en ligne et hors ligne de cette tactique, le blogue est toujours en fonction sans la moindre allusion ou révélation quant à l’utilisation de sa tactique douteuse. Une invention de toute pièce que les créateurs laissent encore en ligne fièrement sans la moindre excuse malgré le raz-de-marée médiatique négatif sans toutefois l’alimenter, faut-il préciser, depuis le lendemain de la polémique mise à jour par Patrick Lagacé. Le gestionnaire et promoteur n’est nul autre que Stationnement Montréal. Une entreprise qui n’est pas à ses premières lignes grises concernant l’éthique. Michelle Blanc souligne bien la critique généralisée à cet égard par les automobilistes usagers. La seule chose qui ait été faite finalement en lieu et place d’excuses, c’est d’enlever le lien du blogue du site de Bixi, wouhou! quel aveu de culpabilité et manière facile de taire le bruit négatif! Lire la suite

Y a-t-il quelqu’un au bout du fil?

Chers fidèles blogophiles, vous pardonnerez si je ne vous parle pas tel que promis de mon outil de conférence virtuelle, mais j’y reviendrai c’est promis. Ce qui m’inspire le plus aujourd’hui, c’est les cris du cœur d’un bon ami à moi qui vit l’enfer entre ses retours d’appels ou de courriels laissés sans réponse et ses reports de rendez-vous. Il m’avoue être épuisé de relancer continuellement pour avoir une réponse ou un rendez-vous. Quand ce n’est pas un message froid et impersonnel du genre : Non merci, nous avons tout ce qu’il nous faut. Vous aurez deviné qu’il fait du développement d’affaires. Il faut en faire ou en avoir fait pour savoir que si l’enfer existe c’est bien dans les 9 « non » qu’on doit affronter pour un seul « oui » dans les « cold call » ou appels de démarchage.

J’ai moi-même cette pression du développement d’affaires, mais heureusement que je suis mon propre patron, je m’excuse plus facilement. N’empêche que l’angoisse du non est la trame de fond de tous ceux et celles qui doivent vendre pour se nourrir. Je ne souhaite pas aborder la dure réalité des développeurs d’affaires, mais la discussion m’a amené sur une réflexion en complément de mon article sur La synchronicité des communications. Lire la suite

La synchronicité des communications

Il m’arrive depuis un certains temps de constater que communiquer est plus difficile qu’auparavant. Pourtant, je n’ai jamais eu autant de moyens de communication à ma disposition. En réfléchissant à la question, j’ai réalisé que quantité n’était certainement pas synonyme de qualité. Avec les tonnes de courriels que nous recevons (pour ma part, je ne cesse de m’étonner du nombre croissant), la messagerie instantanée, les « crackberries », les téléphones cellulaires, les messages textes, les téléphones analogiques du bureau et de la maison, le courrier ordinaire du bureau et de la maison etc., garder le fil est un réel défi. Nous développons des trucs pour prendre des raccourcis, parfois heureux, parfois un peu moins, afin d’être « efficace ». Lire la suite