La nouvelle économie des sentiments (feelings economy) et l’engagement : la puissance de la conversation!

Bienvenue dans l’économie des sentiments, où ce qui s’est ressenti importe plus que jamais. Les grands leaders font la découverte d’un secret magnifique au travail: l’engagement affectif l’emporte sur l’engagement rationnel et déverrouille le niveau d’effort des employés de plus de 400 % (Corporate Leadership Council, 2004). La beauté est que cette logique est 100% applicable aux clients. Ce 2ème article sur mon passage au HDI 2012 est très orienté sur l’expérience-employé, mais indissociable de l’expérience-client. Ma collègue Louise Bourget avec qui nous faisons la promotion de ce tandem indissociable sera ravie de savoir que le chemin de l’expérience-employé trace lentement, mais sûrement la voie aux meilleures pratiques RH et ce, même dans les centres de soutien.

La spirale de l’expérience dans l’économie des sentiments : expérience-employé et expérience-client un même continuum

Lorsque les besoins émotionnels de base sont remplis, les employés ont de meilleures performances car leurs énergies sont optimales. Il devient logique d’imaginer que le rôle des gestionnaires est dorénavant de faire la gestion de l’énergie des employés. Cette compétence est essentielle pour fournir une expérience optimale aux employés, pour assurer plus d’engagement et améliorer les taux de rétention qui sont Lire la suite

Prospective à saveur de Présence : si vieillesse savait et si jeunesse pouvait!

J’adore les discussions dans les groupes LinkedIn, tous les profils de notre société numérique y partagent leurs opinions. Depuis un moment, la notion de fracture numérique fait couler bien des pixels. Mon dernier billet en faisait le sujet principal « La fracture numérique : pensée globale et actions locales » et il a provoqué bien des échanges sur la nécessité de mettre chaque génération à contribution. Cela a seulement renforcé l’idée que notre société est vraiment divisée en deux : les branchés et les non branchés. Je ne parle pas de ceux qui ont une connexion Internet et qui accumule la poussière sur leur clavier. Je parle bien de ceux qui ne vivraient pas sans Internet versus ceux qui s’y aventurent timidement.

Dans toutes les entreprises, la question de la génération « Y » fait chavirer les modèles établis et toutes les entreprises vivent aussi le défi du transfert intergénérationnel. En d’autres mots, le savoir et la mémoire quittent l’entreprise massivement à chaque départ à la retraite et très peu s’y préparent. Pourtant préparer le futur, c’est facile lorsque tout est prévisible et que les outils existent (ex. les wikis). Un retraité ne décide pas la veille de son départ définitif de prendre une retraite bien méritée. Le plus gros problème avec la fracture numérique c’est que les jeunes connaissent les outils et les contenants et les plus vieux connaissent les plans et le contenu. C’est seulement ensemble qu’ils peuvent construire un monde meilleur grâce à nos nouvelles capacités augmentées par les nouvelles technologies. Avec les défis qui nous attendent, vous serez d’accord avec le gouvernement pour une fois : Lire la suite