Impossible de résister pour moi, l’appel de ce billet est viscéral. Depuis quelques semaines, je recueille des commentaires de clients qui expérimentent des histoires d’horreur avec leur fournisseur de stratégie et site Web 2.0. Le premier m’a confié, se lever la nuit pour haïr son fournisseur de son site, tant il est découragé d’être pris pour une valise depuis le jour 1. Son entreprise n’a qu’un seul souhait : quitter le bateau le plus tôt possible et rompre la relation avec eux. Une autre vient à moi et me demande de lui faire une proposition de stratégie médias sociaux après avoir fait faire son site Web par un fournisseur qui le traitait comme un portefeuille sur deux pattes et qui ne protégeait pas ses intérêts. Un autre gros client a amorcé une bataille judiciaire pour se débarrasser d’un fournisseur de site Web et le remplacer afin de tout recommencer. Je ne compte pas un autre client dont le fournisseur d’hébergement qui se lave les mains des piratages sur le site de mon client et qui refuse de prendre le blâme préférant mettre le tout sur la faute du fournisseur du site Web. La plus répandue depuis des mois, des fournisseurs qui disent aux clients que leur site sera optimisé au référencement naturel, mais qui ne connaissent rien des enjeux et qui ne savent même pas écrire. Une seule et même trame de fond : incapacité à assumer leurs responsabilités et abus de confiance de leurs clients.
Contrôler le client ou comment rompre définitivement un lien de confiance?
La première chose que je constate dans tous ces dossiers d’insatisfaction, c’est le contrôle absolu dont les fournisseurs s’accaparent. Ils utilisent leur pseudo savoir pour abuser du client néophyte qui ne peut rien faire d’autre que de faire confiance aveuglément jusqu’à ce qu’il prenne des infos ailleurs et s’aperçoive qu’il est le dindon de la farce. Cela prend toutes sortes de formes.
La plus classique : le péché d’omission. Par exemple, de pas dire au client Lire la suite