La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

 La vie d’entrepreneure : une aventure qui incite au dépassement!

Cette semaine je me permets un article plus réflexif sur le choix d’être entrepreneur. Vous connaissez sûrement des entrepreneurs autour de vous, peut-être simplement des travailleurs autonomes, mais tout de même des gens qui ont pris leur destin en main, et qui n’attendent pas les instructions du patron pour avancer. Ils doivent développer leurs affaires, entretenir les relations avec les clients, et assurer la livraison des engagements qu’ils ont contractés avec ces derniers. En fait, nous le savons tous, les clients sont les vrais patrons. Mais pour un entrepreneur, la force du lien revêt un autre caractère. Une relation qui non seulement dicte son quotidien, mais dicte aussi directement son salaire. Cette relation de cause à effet est l’une des plus grandes leçons en affaires : chercher des clients certes, mais s’occuper de ceux que nous avons est encore plus important. Au final, nos clients contents nous réfèrent d’autres clients vaut mieux les satisfaire.

Les doutes et les périodes difficiles en affaires

Je suis une entrepreneure depuis plus de dix ans. Une route parsemée de succès, et aussi d’échecs. Un jour, je rencontre des investisseurs qui me disent : oui, nous allons investir dans ton projet. Ils me disent avoir envie de le faire parce qu’ils savent que j’ai déjà échoué, et que c’est important pour eux un entrepreneur qui a connu les leçons de l’échec en affaires. Semble-t-il que cela le rapproche du succès. Disons que l’histoire dira que ce n’était pas le bon maillage avec ces investisseurs, mais ces paroles ont été entendues plus tard aussi. Il semble que le qualificatif d’entrepreneur vienne réellement lorsque ce dernier a connu des difficultés. Cela irait donc de pair avec la sage pensée de Confucius :

La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »

Donc, les entrepreneurs subissent tous des hauts et des bas. L’important est d’apprendre de nos erreurs, d’oser recommencer et de continuer sur un chemin qui doit mener quelque part. Je suis impliquée dans plusieurs beaux projets, j’aide des clients à réaliser les leurs, et franchement je suis toujours éblouie par les opportunités qui émergent partout. Il n’y a jamais eu autant de place pour la créativité à l’ère numérique. Encore faut-il avoir la fibre entrepreneuriale et être conscient que ce chemin est tout, sauf douillet. Être un entrepreneur, c’est une attitude! Il faut avoir un rêve, une passion, mais il faut surtout avoir une très grande capacité à gérer l’incertitude. Dieu que chaque jour apporte son lot de déceptions, et heureusement de joie parfois.

La plus grande leçon des « Dragons » : l’entrepreneur fait l’entreprise!

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La nouvelle économie collaborative : avoir – savoir – ravoir!

Inspiré de mon billet de la semaine dernière (Savoir valoriser le savoir : le secret du succès en affaires!), cet article risque de vous faire réfléchir si vous êtes en démarrage ou redémarrage. Pour faire suite à ma réflexion sur le manque d’innovation entrepreneuriale, je m’explique mal comment de nouvelles entreprises s’efforcent de répondre à des besoins en voie d’extinction. Je comprends celles qui tentent de se maintenir dans leurs paradigmes, même si je n’approuve pas, mais une « start-up » qui a seulement le futur comme paradigme…. Étrange! Voici donc une bonne façon de trouver des pistes intéressantes pour des affaires qui ont de l’avenir!

La nouvelle réalité des affaires : zéro barrière à l’entrée!

À une certaine époque, démarrer une entreprise exigeait d’énormes capitaux et garantissait une certaine tranquillité sur ses marchés. Aujourd’hui, la situation a « nettement » changé. La petite planète connectée dans laquelle nous vivons, permet à tout entrepreneur créatif de devenir le David contre Goliath. Accès aux outils, aux marchés mondiaux, aux financements, aux ressources sociales et tutti quanti, les géants aux pieds d’argile savent mieux que jamais qu’ils ne sont plus à l’abri. Les attaques fusent de toutes parts et sans répits. Il y a tellement d’opportunités dans cet environnement d’affaires, construit par les spécialistes de la confusion. Lire la suite

Savoir valoriser le savoir : le secret du succès en affaires!

Savoir mettre en valeur savoir-faireJ’écoute religieusement Dragon’s Den et la version française Dans l’œil du dragon à Radio-Canada. Certains écoutent le hockey et bien moi, je rêve secrètement de devenir une Dragonne. En fait, je le suis déjà un peu avec les nombreux projets que je soutiens grâce à mon savoir en entrepreneuriat (soit via mon entreprise Mind Drop ou soit via le CEFQ – Centre d’entrepreneuriat féminin du Québec). Sans être très riche monétairement pour prétendre au titre d’investisseuse dragonienne (sourire lol), je suis riche de mes savoirs acquis au fil de ma carrière. D’ailleurs, ces émissions démontrent très bien qu’au-delà de l’argent, les entrepreneurs cherchent avant tout du savoir ou de l’expérience, si vous préférez. Ces émissions ne sont qu’un bref aperçu de la vraie vie d’un entrepreneur qui cherche du soutien à tous les niveaux. Toute une quête, croyez-moi!

Parce qu’il faut le dire, ces émissions ne dévoilent pas le « après », là où les vraies affaires se discutent et où souvent les ententes avortent. C’est pourtant ça la vie en affaires… il arrive que cela ne fasse pas toujours faire l’affaire de toutes les parties prenantes. Ce que les entrepreneurs demandent, la plupart du temps, c’est de l’aide autre que financière. Au point, où nous entendons régulièrement un Dragon mentionner « Au fond, tu veux que je travaille pour toi? ». Chaque fois le visage étonné de l’entrepreneur en dit long. Et cette aide peut être d’une valeur inestimable, comme on le sait, et le choix du bon Dragon est déterminant pour compléter le manque de « savoir » de ces entrepreneurs en herbe. Serge Beauchemin (nouveau dragon 2013) résume bien Lire la suite

Dyslexie et réussite en affaires? Sortez de la boîte!

Je suis toujours fascinée par le succès en affaires de certains personnages devenus mythiques au fil de l’histoire. Pensons à Richard Branson, Henry Ford ou même en finance, Charles Schwab qui ont révolutionné la manière de faire des affaires à chacun leur époque. Ces trois hommes d’affaires ont en commun, un trouble de dyslexie. Des études sérieuses démontrent une corrélation avec le métier d’entrepreneur et la dyslexie. Il semble qu’un entrepreneur sur trois serait dyslexique aux États-Unis. Je pense que nous pouvons extrapoler ici au Canada et pourquoi pas au Québec.

Think out of the Box : Dyslexie volontaire

Ce qui m’a fasciné dans cette lecture d’un article paru dans la version Web du Magazine INC., c’est ce lien que l’on fait avec le côté visionnaire et le trouble de dyslexie. En effet, je suis toujours moi-même dans cet état de dyslexie volontaire pour me forcer à regarder les choses autrement, le fameux « Think of the Box » ou le « Sortez de la boîte ». Cet état mental permet de regarder tous les angles possibles d’un problème afin d’y trouver une solution originale. La base de la créativité est depuis toujours axée sur la capacité Lire la suite

Les mystères du succès

 

 

Auteur à succès du « Point de bascule » et de «Intuition » Malcolm Gladwell récidive encore avec son dernier livre « Outliers – Story of Success » (« Exceptionnels – histoire du succès »  oserais-je traduire). Une fois de plus ce journaliste original aborde un sujet fort à propos relié au succès sous sa forme la plus authentique. Je présume sans trop d’efforts que sa fascination pour le succès semble être partagée par plusieurs, car tant ses livres que ses conférences se vendent comme des petits pains chauds. Lors de son passage à Montréal en novembre dernier, il a fait salle comble, malgré un prix assez salé : plus de 400 $. Je l’aime bien, mais j’ai des limites qui sont essentiellement d’apprécier ses contenus et d’en parler (voir blogue janvier 2008). Par contre, ce qui est intéressant de constater, c’est que son dernier livre, une analyse bien documentée des succès, nous révèle des faits d’une nature surprenante et je dirais même inquiétante.

 

Entre autre, on y découvre que certaines années ont été des cuvées fastes en succès, que certaines origines ethniques semblent être un critère de succès pour les avocats les plus riches ou même que des mois d’anniversaires ciblés soient un point en commun de plusieurs stars à succès, bref que des éléments hors de tout contrôle. Malgré tout, le succès ne semble pas un hasard pour la plupart. Ainsi peut-on découvrir que pour devenir un expert, il faut au minimum 10 000 heures de travail. Si vous faites le calcul, à 40 heures par semaine, il faut 5 ans. Pour les semaines de 50 ou 60 heures et même plus pour les passionnés, vous pourriez en 3 ans devenir un expert. Lire la suite