La mort annoncée des pourriels: faut-il enterrer les courriels de sollicitation avec C-28?

Mort des pourriels: loi c-28Je reçois un appel, la semaine dernière. Une relation professionnelle m’annonce qu’il souhaite organiser une table ronde sur les solutions possibles en regard de la nouvelle loi C-28 qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Vous pouvez consulter cet article pour vous faire une idée de ladite loi, mais résumons simplement: les entreprises seront dorénavant assujetties à des règles strictes en matière d’envois massifs de courriels. Il y a des dizaines d’articles à ce sujet, Google devrait vous aider à trouver les réponses à vos questions pointues. Cet ami me dit d’emblée, qu’un de ses clients, qui fournit des solutions d’envois de courriels massifs, est à peu près convaincu que la moitié de ceux-ci devront probablement fermer leurs portes avec cette loi. Des entreprises qui se sont construites entièrement grâce à l’achat de listes, et qui sont très certainement les grands coupables pour l’entrée en vigueur de cette loi. Des entreprises qui n’ont pas su se préparer à temps pour transiter vers la conformité exigée, et qui ne semblent pas voir de solutions à leurs défis. Après avoir vécu la mort de certains centres de télémarketing à cause de la loi en regard des appels téléphoniques non sollicités, entrée en vigueur en 2008 (d’ailleurs vous pouvez vérifier que vos numéros sont encore exclus de la liste, car il faut renouveler chaque six ans), il semble logique, voire souhaitable, que la mort d’entreprises, axées sur les envois de courriels massifs, soit prévisible, elles vivaient sous le respirateur artificiel.

Dix ans plus tôt aux É.-U. et pourtant…

Malgré toutes les lois, aurons-nous réellement un certain répit dans nos boîtes de courriels? Les Américains ont mis en force une telle loi depuis au moins dix ans, et pourtant ma boîte de courriels est envahie de pourriels envoyés des États-Unis. Peut-être étions-nous une cible de choix étant donné l’absence de législation en la matière, mais une chose est certaine: the party is over! Enfin, nous aimons le croire comme citoyen et internaute. Malgré mon exclusion à la liste des numéros de téléphone, je reçois tout de même des appels automatisés pour me dire que j’ai gagné une croisière, et ce, au minimum 3 fois par semaine depuis un certain temps. Jamais le même appelant évidemment, un jeu de chats et de souris permanent. Nous pouvons donc imaginer que ce stratagème utilisé pour brouiller l’origine des envois, téléphoniques ou courriels, demeurera une plaie pour nous tous. Par contre, les entreprises sérieuses, celles qui laissent des traces et qui s’assument, ne pourront pas errer avec cette loi. Je vous mets dans le mille que dès le 1er juillet Lire la suite

Une Présence en différé : que répondre à un client potentiel en retard de 26 mois?

À mon retour de vacances, j’ai eu toute une surprise. J’ai eu droit à une réponse d’un client potentiel que je n’attendais plus. Voici en gros le contexte. C’est un client que j’avais sollicité pour offrir mes services de référencement suite à une suggestion d’un ami qui travaillait dans cette entreprise à l’époque. Je faisais d’ailleurs référence à cet ami dans mon courriel. J’ai relancé 2 fois ce prospect, mais sans réponse de sa part, sauf par le biais de mon ami, qui me confirmait qu’il était très occupé et qu’il avait bien reçu mon message. C’était le 6 novembre 2009 (j’ai mis une copie censurée dudit courriel pour fin de preuve). Devant l’absence de réponses, j’ai abandonné en me disant que son compétiteur serait sûrement heureux de mon offre. Faut-il que je précise que j’offre l’exclusivité dans un secteur donné, alors cette grosse compagnie était donc passée aux oubliettes dans mon livre.

Vous imaginez ma surprise, lorsque 26 mois plus tard, il m’envoie un message comme si j’avais envoyé le message la semaine précédente. Aucune allusion aux délais de réponse et surtout aucunes excuses ou mise en contexte. Je croyais rêver. J’ai d’abord cru Lire la suite

Révisez vos croyances écologiques avec l’utilisation des courriels, les engins de recherche et les factures électroniques!

Ça y est, je suis déjà en mode de culpabilité après la lecture des résultats d’une recherche concernant les émissions de CO2 produites par les ordinateurs. Vous êtes donc sur le point de changer votre perception, tout comme je l’ai fait au cours des derniers jours. Pendant que je vous écris, il semble que je pollue. Je me doutais tout de même, mais à ce point? Franchement non!

Écohérence : des choix intelligents à faire

Ce n’est pas la première, ni la dernière fois que j’aborde le thème de l’écohérence. Mais mon ami, Yves Lusignan, le prospectiviste et initiateur du concept de l’écohérence, maintenant propagée par l’Institut québécois en prospective et en innovation sociale pour la promotion de l’écohérence : Prospexia, sera lui-même très surpris par les résultats de cette recherche. Selon ma compréhension, lire un courriel en comparaison avec l’impression d’un courriel a été toujours été plus écologique. Il semble que non! Enfin, soyons plus précis. Si vous devez lire plus de 4 pages ou prendre plus de 15 minutes pour lire sur votre ordinateur, l’impression serait moins dommageable pour l’environnement. Ne me demandez pas de vous expliquer la rationnelle, mais les émissions de CO2 ont été mesurées scientifiquement par l’Agence de l’environnement et la maîtrise de l’énergie (Ademe). Donc, un ordinateur allumé émet plus de CO2 que l’impression de plus de 4 pages après 15 minutes. Je n’en reviens pas!

Attention à vos CC et CCI dans vos courriels

Il y a encore pire. Il semble que les personnes mises en copie dans vos courriels contribuent, elles aussi, à l’émission de CO2. À un point tel, Lire la suite