Y a-t-il quelqu’un au bout du fil?

Chers fidèles blogophiles, vous pardonnerez si je ne vous parle pas tel que promis de mon outil de conférence virtuelle, mais j’y reviendrai c’est promis. Ce qui m’inspire le plus aujourd’hui, c’est les cris du cœur d’un bon ami à moi qui vit l’enfer entre ses retours d’appels ou de courriels laissés sans réponse et ses reports de rendez-vous. Il m’avoue être épuisé de relancer continuellement pour avoir une réponse ou un rendez-vous. Quand ce n’est pas un message froid et impersonnel du genre : Non merci, nous avons tout ce qu’il nous faut. Vous aurez deviné qu’il fait du développement d’affaires. Il faut en faire ou en avoir fait pour savoir que si l’enfer existe c’est bien dans les 9 « non » qu’on doit affronter pour un seul « oui » dans les « cold call » ou appels de démarchage.

J’ai moi-même cette pression du développement d’affaires, mais heureusement que je suis mon propre patron, je m’excuse plus facilement. N’empêche que l’angoisse du non est la trame de fond de tous ceux et celles qui doivent vendre pour se nourrir. Je ne souhaite pas aborder la dure réalité des développeurs d’affaires, mais la discussion m’a amené sur une réflexion en complément de mon article sur La synchronicité des communications. Lire la suite