Big Data, Big Brother et le Petit Poucet numérique : surveillez vos habitudes Web!

Big Data et enjeux de confidentialitéVous avez déjà entendu parler du nouveau buzzword "BIG DATA"? Si vous évoluez dans l’univers du marketing Web, il est fort à parier que vous connaissez. Si vous évoluez dans le monde merveilleux des affaires et que vos processus sont un tantinet numérisés, il y a également une forte probabilité que le propos soit connu ou que vous connaissiez le tout sous le nom de BI (Business Intelligence ou Intelligence d’affaires). En fait, le mot informatique lui-même est formé de deux mots : information et numérique, tout est une question d’information numérisée à l’usage de la connaissance. Des outils d’aide à la décision qui permettent d’être mieux éclairé quant à nos affaires à partir de données internes. Donc, nous pourrions dire que c’est du BI à l’interne et si nous utilisons des données externes et ouvertes à tous, c’est du BIG DATA.

Une nouvelle ère d’information en temps réel : le BIG DATA

Vous êtes sur le point de découvrir que vous faites partie du BIG DATA et rien de ce que vous pourrez dire ou faire dans le Web empêchera que votre information soit utilisée avec, ou sans, votre consentement. Nous sommes suivis à la trace. En entrant dans un site Web, de nombreuses compagnies savent déjà par quel accès vous y êtes arrivé et l’information de ladite page est présentée pour répondre à votre profil. Technique très connue en publicité dans le Web, la publicité contextuelle remplit les poches de bien des entreprises, dont Google en tête de lice. Au fait, la publicité contextuelle c’est simplement cette publicité de rabais de vacances qui apparait lors de votre visite dans le site de votre dentiste parce que vous avez visité un site d’agence de voyages auparavant. Vous trouvez cela étrange de voir une offre de billets pour Paris alors que vous songez à partir sous peu… hum?!? Il n’y a pas de coïncidences dans le Web, il n’y a que du contextuel! Les exemples sont nombreux, mais nous savons tous que nous laissons des traces comme le Petit Poucet de Charles Perreault, mais à la sauce 2.0. Cette fois-ci, personne ne pourra manger les pixels comme les miettes de pain que le Petit Poucet avait utilisées. C’est éternel ou presque (voir article La machine à voyager dans le temps : des traces numériques éternelles!). Mais que veut dire BIG DATA dans tout ça? En fait, le BIG DATA se définit selon Lire la suite

Google Earth et Google maps : une gratuité qui vaut de l’or… mais pour qui?

Décidément, les idées pour ce blogue ne manquent pas. L’actualité est tellement riche qu’il est même parfois difficile de choisir entre plusieurs sujets. Je suis tombée sur deux articles coup sur coup au sujet de Google qui soulevaient deux cas tout à fait opposés. Dans un coin du monde, Google Earth permet de renflouer les coffres de l’état et dans un autre, Google Maps fait l’objet d’une poursuite suite à un accident de la route. Cela m’a fait réfléchir aux modèles d’affaires basés sur la gratuité.

Comment un outil gratuit comme Google Earth peut aider le fisc en Grèce?

Je me rappelle lorsque j’ai écrit au sujet de la crise en Grèce dans le billet "Les descendants d’Épicure ou la descente des épicuriens : y aura-t-il une Grèce 2.0?" , je découvrais au passage les ravages que l’économie au noir créée sur les finances d’un état. Je pense d’ailleurs que l’expression se "grècer la patte" doit venir de la Grèce. À ce niveau, le Québec corrompu n’a rien à envier à la Grèce qui sont champions toutes catégories. Depuis le plan de redressement imposé par les pays sauveteurs, un nouveau héros est né en Grèce : Yannis Kapeleris. Il est dorénavant le percepteur d’impôts le plus redouté des fraudeurs fiscaux et le plus adulé des citoyens qui en ont raz le bol de cette situation. Ce qui est fascinant, c’est la méthode de ce percepteur à la volonté et à l’imagination débordantes. Non seulement a-t-il constitué une escouade spéciale (SDOE) pour récupérer des sommes volées à l’état, mais Lire la suite

Un trip à trois!

Maintenant que j’ai votre attention, laissez-moi vous faire rire un peu! Tout le monde sait que l’été au Québec a commencé à la 2ème semaine d’août. En fait, au moment exact où je décidais de partir à Cape Cod avec une amie pour découvrir la nouvelle Angleterre. L’idée était surtout d’aller à la rencontre du soleil qui semblait avoir déserté notre coin de pays et surtout à la mer qui n’a jamais rencontrée notre coin de pays de toute façon. L’histoire aura prouvé que le soleil ne brille jamais à deux endroits en même temps?!?!

Je décide d’abonner mes cartes de maps.google imprimées contre l’acquisition d’un GPS à l’occasion de ce voyage. Je choisis un modèle qui semble de bonne qualité, mais tous ceux dont j’avais entendu parler ne sont pas disponibles de toute façon. J’étais surprise de constater à quel point les prix avaient baissé. En 2007 le moins cher se vendait 350 $ et aujourd’hui c’est presque le plus cher. Je suis donc finalement équipée pour foncer vers Cape Cod sans soucis de m’égarer en chemin pour 230 $.

Je dois dire que voyager avec un GPS c’est vraiment comme avoir une troisième personne à bord. À tout moment, les conversations sont interrompues pour attirer notre attention sur la prochaine indication, 2 fois plutôt qu’une d’ailleurs. Le plus drôle, c’est lorsque que l’autre a fermé les  yeux pour un petit roupillon (on parle ici du copilote évidemment) et que Lori (le nom de la voix que j’avais choisie) annonce d’une façon ferme et autoritaire la prochaine sortie. Dieu que tu te réveilles mal. Bon, j’imagine que c’est le prix à payer pour finalement être mis au chômage dans son rôle de copilote devenue complètement inutile avec le GPS. Lire la suite