Une Présence en différé : que répondre à un client potentiel en retard de 26 mois?

31 01 2012

À mon retour de vacances, j’ai eu toute une surprise. J’ai eu droit à une réponse d’un client potentiel que je n’attendais plus. Voici en gros le contexte. C’est un client que j’avais sollicité pour offrir mes services de référencement suite à une suggestion d’un ami qui travaillait dans cette entreprise à l’époque. Je faisais d’ailleurs référence à cet ami dans mon courriel. J’ai relancé 2 fois ce prospect, mais sans réponse de sa part, sauf par le biais de mon ami, qui me confirmait qu’il était très occupé et qu’il avait bien reçu mon message. C’était le 6 novembre 2009 (j’ai mis une copie censurée dudit courriel pour fin de preuve). Devant l’absence de réponses, j’ai abandonné en me disant que son compétiteur serait sûrement heureux de mon offre. Faut-il que je précise que j’offre l’exclusivité dans un secteur donné, alors cette grosse compagnie était donc passée aux oubliettes dans mon livre.

Vous imaginez ma surprise, lorsque 26 mois plus tard, il m’envoie un message comme si j’avais envoyé le message la semaine précédente. Aucune allusion aux délais de réponse et surtout aucunes excuses ou mise en contexte. Je croyais rêver. J’ai d’abord cru Lire la suite »





Est-ce que votre banque vous offre de la Présence?

24 01 2012

Après avoir commencé l’année sous le soleil de la République, je dois dire qu’avec l’expérience que j’ai vécue que je m’interroge sur la capacité des entreprises à être à la hauteur des exigences de Présence de leurs clients. Imaginez que vous êtes au milieu d’un pays étranger, il est normal de compter sur votre banque plus que jamais pour vous fournir des accès faciles à vos fonds durant votre déplacement. J’étais avec une amie qui fait affaires avec une banque bien de chez nous et comme elle a utilisé sa carte dans un supermarché à deux reprises, sa banque a décidé que ses transactions étaient suspicieuses. Une facture de moins de 10 $ pour des fruits et légumes et une autre de moins de 100$ à quelques jours d’intervalle.

Nos intérêts d’abord, les vôtres ensuite!

Le beau logiciel de protection des intérêts de la banque a regardé l’historique et a conclu que cette dernière n’utilisait jamais sa carte en République. Alors, le processus de prudence s’est amorcé envers et contre mon amie. À quelques jours du départ, elle s’arrête dans un guichet de la Scotia pour retirer des liquidités et on lui refuse toutes transactions. Elle change de guichet et cette fois-ci, le guichet gobe sa carte sans plus d’avertissement. La voilà en panique, plus un rond dans les poches et se demandant si elle n’est pas victime d’une fraude. En pleine fin de soirée, voilà que le stress s’empare d’elle et qu’elle ne peut pas régler la situation parce qu’évidemment elle n’a pas de téléphone sous la main.

Avec le délire bancaire… vive les amis!

Elle emprunte de l’argent à son amie parce que là la situation est critique. Elle se dit, heureusement Lire la suite »





Une nouvelle année dans les nuages ou dans le chaos?

3 01 2012

Voici mon blogue du nouvel an! Une petite réflexion sur les nouveaux services d’hébergement à distance “cloud” qui poussent comme des champignons. Le dernier en lice, iTunes Match pour avoir votre musique partout. Génial non? Mais attention, l’article de Protégez-vous ici explique très bien les pièges qu’il faut éviter. De façon générale, je ne peux pas être contre ces services puisque je cherche encore mes fichiers perdus le 17 novembre dernier. Mais disons que la tentation sera grande pour ces fournisseurs de vous attirer avec des offres de gratuité alléchantes pour vous maintenir captif par la suite. Après tout, ce sont tous vos fichiers que vous cacherez dans un nuage plus que virtuel. Une tendance qui sera accentuée en 2012, j’en suis sûre. Mais disons-le franchement ça peut être utile en svp de garder une copie de notre vie digitale sur un nuage. Ça m’aurait évité de tomber du mien!

En attendant que 2012 nous montre ses vraies couleurs, car l’année promet d’être assez historique si on se fie aux annonces apocalyptiques un peu partout, je vous offre mes voeux en vidéo. Bon visionnement et montez le son!

Bonne Année 2012!





On est 8 millions faut se parler… et surtout se dire les vraies choses!

14 12 2011
Conformiste- Changeur - Droits Ciblexpert

Droits réservés Yves Lusignan

Depuis peu, le Québec compte 8 millions de population. Une croissance de 1 million depuis 1990 et depuis les années 70, c’est plus de 2 millions. Plusieurs d’entre vous se souviendront de la célèbre campagne publicitaire de la Labatt Bleue en 1975, imaginée par le publicitaire Jacques Bouchard, qui tentait de nous faire vibrer la corde nationaliste. S’il faut en croire les résultats du PQ en 1976, nous pourrions presque penser que c’était prémonitoire. Mais depuis 27 ans, même si nous avons augmenté de 2 millions notre population, il faut bien admettre que ce n’est pas uniquement avec notre croissance naturelle. Nous avons donc un nouveau visage multiculturel au Québec et Dieu merci, nous avons acquis en un quart de siècle une grande maturité et ouverture d’esprit sur le monde. Enfin, j’aime le croire!

Une fin du monde ou la fin d’un monde?

Tout le monde a entendu parler de la fin apocalyptique annoncée pour décembre 2012, sinon je ne sais pas où vous vivez, mais restez-y (rires). Toujours est-il que je demeure convaincue que c’est plutôt la fin d’un monde tel que nous le connaissons qu’il faille anticiper. Les règles du jeu sont en profonde mutation partout sur la planète sur toutes les facettes de nos vie et l’économie domine en tête de lice suivi de l’environnement.

Lorsque ce n’est pas les indignés qui manifestent sur Wall Street ou au Square Victoria, c’est un pays du Moyen-Orient qui fout à la porte leur dictateur tour à tour. Oui, Lire la suite »





De 6 à 4.74 degrés de séparation : on se rapproche de chaque humain, vraiment?

30 11 2011

Vous me connaissez maintenant, j’ai une réelle fascination pour la vie 2.0 qui change nos paradigmes à chaque jour. Le dernier en lice, le 6 degrés de séparation dont on parle abondamment depuis l’avènement des médias sociaux. Selon cette théorie du psychologue Stanley Milgram publiée en 1967, nous serions à 6 degrés tout au plus de chaque humain sur la terre. Ainsi entre la Reine d’Angleterre et moi, il y aurait tout au plus 6 personnes qui nous relient. Il faut dire que cette étude avait été faite avec seulement 296 volontaires qui devaient envoyer des cartes postales à travers leur réseau d’amis. Certains disaient même que les médias sociaux avaient prouvé cette théorie jusqu’ici. Or voilà, qu’une nouvelle recherche plus étoffée par Facebook cette fois-ci, basée sur 721 millions d’usagers de Facebook, prouve que nous sommes à 4.74 degrés tout au plus de chaque humain sur la terre. Intuitivement nous avions 1.26 degrés d’erreur avec la réalité. Ouf! Je suis excitée de savoir que je suis plus près de tout le monde et vous?

La maladie de Facebook et l’éloignement du premier degré

C’est assez fascinant de constater que Facebook est maintenant devenu une quasi religion ou pire une certaine drogue pour plusieurs. Avec 721 millions d’usagers, nous pouvons certainement extrapoler qu’au moins 10% sont accrocs, ce qui fait que 72 millions de personnes par jour ne peuvent pas vivre sans passer un nombre d’heures incalculables dans cet engin de dépendance. Les chiffres réels sont plus dramatiques croyez-moi. Mais ce qui attriste le plus, c’est que les accrocs et même une grande partie des usagers de Facebook, sont prêts à afficher sur leur mur une foule de détails personnels, des nouvelles, partager des niaiseries ou des choses plus réflectives, mais parler Lire la suite »





Ma vie digitale disparue en un clic ou comment épeler : cauchemar!

1 11 2011

Dormez-vous avec votre “Back up”? J’y songe sérieument depuis mon désormais inoubliable “lundi noir” le 17 octobre dernier qui a fait chaviré ma vie professionnelle. Tout cela a commencé avec une mise à niveau vers Windows 7 qui se voulait transparente au départ, mais qui finalement a exigé le reformattage de mon disque C et ce, malgré tous mes efforts pour l’éviter. Je croyais avoir une sauvegarde de mes données et l’histoire dira que j’avais raison finalement, mais en un clic ma vie digitale a emporté ma vie professionnelle. Des heures et des heures de contenus de formations, de conférences, de mon nouveau livre, de photos, de dossiers clients, de comptabilité, de musique et j’en passe. On réalise seulement lorsque nous n’avons plus nos données, à quel point notre vie est dorénavant digitale.

T’as pas fait de back up?

C’est la question la plus niaiseuse que tout le monde pose lorsque je dis que j’ai perdu mes données. C’est sûr que j’avais un back up, le problème est arrivé dans la restauration des données. Le fameux disque dur mobile que j’utilise depuis 4 ans a une logiciel de synchronisation  et la compagnie derrière ce logiciel ne peut même pas m’aider, car ils ont fermé leurs portes. Me voilà à la recherche de données perdues comme une aventurière des temps modernes qui cherche le Saint Graael depuis bientôt 3 semaines. Un véritable cauchemar, car mes données que j’ai récupérées via un logiciel spécialisé m’a retourné tous les fichiers sous forme de numéros et sans table des matières. 25 000 fichiers numérotés, sans extension et sans date de création. Un seul indice : le poids du fichier! Chercher une aiguille dans une botte de foin et cela est la même chose. Je dirais pire car l’aiguille au prix qu’elle coûte, il est plus simple d’abandonner. Mais ai-je le droit ou le luxe d’abandonner?

Des solutions qui se présentent comme un miracle

Mais je dois dire que j’ai développé de nouvelles compétences avec cette aventure cauchemardesque. D’abord, je peux affirmer que toute une industrie existe derrière ce phénomène de perte de données. Entre les logiciels clé en main et les experts en récupération de données, certains paient très chers pour leur Saint Graal. On me disait dernièrement que pour récupérer les données d’un portable de manière urgente, une collègue avait payé 1200 $ et une autre compagnie 50 000 $. Moi, j’ai arrêté de compter, car mon temps n’a plus de valeur rendu à cette étape. Mais cette mésavanture ne peut se calculer uniquement en termes de coûts directs, mais bien en termes de coûts indirects. En effet, c’est ma productivité qui en prend pour son rhume. Chaque fois que j’ai besoin d’un fichier important, je me croise les doigts en espérant que mon “explorer” trouvera le dit fichier parmi ma botte de foin. 1 fois sur 3 c’est le cas. Pour les deux fois oû je pris le Dieu des malchanceux, Lire la suite »






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