Dormez-vous avec votre “Back up”? J’y songe sérieument depuis mon désormais inoubliable “lundi noir” le 17 octobre dernier qui a fait chaviré ma vie professionnelle. Tout cela a commencé avec une mise à niveau vers Windows 7 qui se voulait transparente au départ, mais qui finalement a exigé le reformattage de mon disque C et ce, malgré tous mes efforts pour l’éviter. Je croyais avoir une sauvegarde de mes données et l’histoire dira que j’avais raison finalement, mais en un clic ma vie digitale a emporté ma vie professionnelle. Des heures et des heures de contenus de formations, de conférences, de mon nouveau livre, de photos, de dossiers clients, de comptabilité, de musique et j’en passe. On réalise seulement lorsque nous n’avons plus nos données, à quel point notre vie est dorénavant digitale.
T’as pas fait de back up?
C’est la question la plus niaiseuse que tout le monde pose lorsque je dis que j’ai perdu mes données. C’est sûr que j’avais un back up, le problème est arrivé dans la restauration des données. Le fameux disque dur mobile que j’utilise depuis 4 ans a une logiciel de synchronisation et la compagnie derrière ce logiciel ne peut même pas m’aider, car ils ont fermé leurs portes. Me voilà à la recherche de données perdues comme une aventurière des temps modernes qui cherche le Saint Graael depuis bientôt 3 semaines. Un véritable cauchemar, car mes données que j’ai récupérées via un logiciel spécialisé m’a retourné tous les fichiers sous forme de numéros et sans table des matières. 25 000 fichiers numérotés, sans extension et sans date de création. Un seul indice : le poids du fichier! Chercher une aiguille dans une botte de foin et cela est la même chose. Je dirais pire car l’aiguille au prix qu’elle coûte, il est plus simple d’abandonner. Mais ai-je le droit ou le luxe d’abandonner?
Des solutions qui se présentent comme un miracle
Mais je dois dire que j’ai développé de nouvelles compétences avec cette aventure cauchemardesque. D’abord, je peux affirmer que toute une industrie existe derrière ce phénomène de perte de données. Entre les logiciels clé en main et les experts en récupération de données, certains paient très chers pour leur Saint Graal. On me disait dernièrement que pour récupérer les données d’un portable de manière urgente, une collègue avait payé 1200 $ et une autre compagnie 50 000 $. Moi, j’ai arrêté de compter, car mon temps n’a plus de valeur rendu à cette étape. Mais cette mésavanture ne peut se calculer uniquement en termes de coûts directs, mais bien en termes de coûts indirects. En effet, c’est ma productivité qui en prend pour son rhume. Chaque fois que j’ai besoin d’un fichier important, je me croise les doigts en espérant que mon “explorer” trouvera le dit fichier parmi ma botte de foin. 1 fois sur 3 c’est le cas. Pour les deux fois oû je pris le Dieu des malchanceux, Lire la suite »
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