Un nouveau livre : la "grattitude" avec une touche collective!

livre collectif puisque le hasard n existe pas merci à toi d existerIl y a 5 ans exactement, j’écrivais un article sur la gratitude qui s’intitule Apprécier nos acquis : Le Web et le pouvoir de la Grattitude !

Aujourd’hui je suis heureuse de constater que ce thème a aussi inspiré 20 communicateurs et ensemble, nous avons donné naissance au premier collectif Mozaike sous la forme d’un livre qui s’intitule : Puisque le hasard n’existe pas : Merci à toi d’exister!

Ces petites histoires sont un véritable coup de motivation pour tous ceux et celles qui croient qu’il est parfois nécessaire de s’inspirer des autres pour nous aider à réfléchir et trouver notre voie. Je suis plus qu’honorée de faire partie de ce collectif, car le thème de la gratitude pour moi est un thème central dans ma vie. Je parle d’ailleurs de l’attitude gratitude que j’ai rebaptisé "grattitude".

Une nouvelle ère de l’économie de collaboration

Je parlais très récemment de l’économie de collaboration et sans m’en rendre compte, je travaillais à une publication basée sur le principe de la collaboration et qui a toutes les chances d’être un véritable succès de librairie avec les 21 auteurs(res) et leurs réseaux qui participeront à l’effet viral. Un thème qui tombe à point dans une économie morose, avec des perspectives incertaines et alimentées par un présent chaotique. Dans notre culture, la mauvaise nouvelle a toujours fait plus de vagues que la bonne. J’essaie à ma façon de faire contrepoids avec ce blogue et ce livre. Ce genre d’initiative lancée par Mozaike et les Éditions Sevigny a de quoi surprendre et s’accueille comme un vent de fraîcheur.

L’importance de la gratitude pour créer l’abondance

En Chine les enfants naissent avec des responsabilités et des obligations envers leurs parents, leur communauté, leur pays etc. En Occident, les enfants naissent avec des droits et des privilèges. La notion de droit devraient toujours venir avec la notion d’obligation, car elles sont indissociables. Respecter ses obligations, c’est aussi une façon de faire circuler l’énergie et synonyme de gratitude.  Il faut encourager une nouvelle culture de la grattitude basée sur le principe de l’abondance. La gratitude est l’inverse de l’envie. En joignant le mot gratitude avec attitude, je pense que son sens s’en trouve enrichi. Plus j’ai une attitude reconnaissante envers ce que j’ai reçu, et plus la vie me rendra au centuple ce que j’ai lui ai donné.

Lorsque j’étais petite, je devais faire ma prière avant d’aller au lit et remercier Dieu. Je trouvais cette cérémonie tellement inutile. Son sens revêtait un caractère trop religieux, et fut vite rejeté à la première occasion. Pourtant, c’était le pur principe de grattitude. Aujourd’hui dans un contexte hors religion avec les moyens technologiques que nous avons, nous pouvons propager la culture de la grattitude et profiter de ses bienfaits pour faire du bien afin d’attirer l’abondance sur tout le monde. Bon, j’avoue que pas un sou ne change de mains, mais c’est là la force de la grattitude : c’est gratuit! Son effet est un véritable coup de baguette magique sur la pensée négative qui doit céder le pas à la pensée positive, attitude préalable à la circulation de la richesse. Imaginez 1 milliard de citoyens de FaceBook emboîter le pas? Et tous les internautes de la pla-net!

"La gratitude est non seulement la plus grande vertue, mais c’est la mère de toutes les autres!"

Cicero,
Philisophe Romain et homme d’état

Vous aimeriez participer au lancement ou réservez votre copie dès maintenant? Le 13 juin dès 16h00, les 21 auteurs vous attendent! Joignez-vous à nous!

Sylvie Bédard

La télé réinventée avec les médias sociaux : gérer le multi-écrans!

Au fil de l’apparition des outils technologiques, je dois dire que j’ai considérablement diminué ma consommation de télé. Les émissions qui m’intéressent sont très souvent regardées sur une tablette ou un portable pendant de l’exercice ou devant un bon café les jours de week-end. Plus de temps à perdre à écouter les publicités aliénantes et surtout à se faire imposer une grille horaire qui ne convient pas (même si l’écoute en ligne est maintenant pire au point de vue de la pub que la télé :( ). J’ai donc quelques petites ratées au profit de l’écoute en direct de quelques rares émissions et je réinvente l’écoute active en participant sur Twitter. L’émission de prédilection pour mon activité médiatique est « Dans l’œil du dragon » qui permet d’enrichir l’expérience en direct avec les Dragons qui participent avec nous dans la « twittosphère ». J’en suis à ma 8e émission et je dois dire que l’expérience se raffine et m’interpelle aussi.

La face cachée des médias sociaux : la liberté d’expression!

Lorsque je mets un commentaire et que certaines personnes répondent, je suis en train de converser avec un étranger sur un sujet qui m’intéresse et c’est stimulant. Nous enrichissons le débat de manière constructive. Lorsque je vois des « faux comptes » pour ne pas dire de « vrais cons » écrire des commentaires désobligeants sous le couvert d’un pseudonyme n’étant même pas capables de s’assumer ouvertement en toute transparence… je grogne (je déteste les trolls). Ces pollueurs illettrés en mal d’attention qui viennent gâcher la sauce ou selon eux, y apporter du goût avec leur piquant, ont tout pour nous rappeler que les médias sociaux sont une véritable tribune d’expression à ciel ouvert. Mais encore faut-il avoir quelque chose à dire d’intelligent ou à tout le moins drôle et non offensant et respecter le nétiquette! Les entrepreneurs qui passent devant la caméra ont intérêt à avoir un bon produit, une belle présentation et aussi du beau linge. Tout y passe. Les bas de François Lambert, les poches mal placées d’un veston, un produit aux vertus douteuses, etc. Je n’ai rien contre la critique, mais franchement lorsqu’on s’appelle « mambougon » et qu’on ne dit pas qui nous sommes vraiment, c’est facile de rire des autres. Si ça trouve, c’est peut-être un comédien, un journaliste ou un illustre inconnu, qui sait? Lorsque l’on se cache derrière un « avatar » qui peut savoir? François Charron s’est dit heureux que « mambougon » se soit désabonnée de son compte. Oui, il faut le dire, on choisit qui on suit, mais pas qui nous suit sur Twitter.

Utilisation moyenne quotidienne du multiécrans

Interactivité et télévision : nouveau combo indissociable

La télévision n’a plus l’exclusivité de l’attention : 77% des téléspectateurs utilisent au même moment une autre plateforme selon Google. Lire la suite

La sécurité au service de la publicité : la réhabilitation du captcha!

Captcha tradionnel Mind Drop Je navigue continuellement sur le Web pour mon travail. Il est donc difficile de me surprendre, je l’admets! Mais tout récemment, j’ai découvert une nouvelle façon créative de faire passer l’épreuve du « captcha ». Euh… « captcha » vous avez dit?!?! Oui, cette petite épreuve qu’on exige avant de soumettre un formulaire afin d’éviter que les robots soumettent à votre insu des tonnes de requêtes bidon en paralysant vos serveurs ou votre gestion de courriels. Nous les détestons comme usager parce que très souvent, même un humain ne peut pas les lire… mais nous les adorons comme propriétaire de site Web parce que nous sécurisons notre environnement Web. Un mal nécessaire quoi! Difficile de dire combien de fois, nous devons nous reprendre la saisie et je soupçonne même que certains usagers néophytes doivent quitter le formulaire faute de patience pour comprendre ce qui empêche l’envoi dudit formulaire! Avouons qu’il y a de la place pour l’amélioration!

La publicité comme modèle d’affaires : la créativité sécurisante!

Un des plus gros défis depuis le début du Web est toujours de monnayer les services en ligne. Entre gratuité et tarification abusive, il y a entre les deux le modèle traditionnel de la publicité. YouTube s’y met de façon agressante, Facebook dépasse les limites un peu plus chaque jour et ainsi la valse des petits pas qui nous conduisent tout droit vers une nouvelle forme de consommation de publicités intrusives. Je dis intrusive parce que lorsque je parle de Présence, je dénonce le fait que dans les médias sociaux nous y sommes sur une base d’ouverture et la publicité non sollicitée n’a pas sa place. C’est comme si je vous offrais ma cuisine dans le seul but que les marques se permettent de refaire ma déco en m’imposant leurs publicités. Mettez la publicité autour de chez moi, mais pas chez moi! Cette façon de traiter les usagers aura raison d’eux à brève échéance…Facebook perd des membres de manière drastique de mois en mois. Mais soyons honnêtes, tous ces services ont un coût. La meilleure idée semble encore la publicité… et pourquoi pas de la publicité utile? C’est ici que j’aimerais avoir inventé cette idée de « captcha » publicitaire! En effet, un captcha qui ne met pas vos nerfs en boule et vous propose une question en lien avec la publicité proposée : je dis wow! Brillant!

Le captcha publicitaire : la publicité captive et la sécurité payante! Lire la suite

La nouvelle économie collaborative : avoir – savoir – ravoir!

Inspiré de mon billet de la semaine dernière (Savoir valoriser le savoir : le secret du succès en affaires!), cet article risque de vous faire réfléchir si vous êtes en démarrage ou redémarrage. Pour faire suite à ma réflexion sur le manque d’innovation entrepreneuriale, je m’explique mal comment de nouvelles entreprises s’efforcent de répondre à des besoins en voie d’extinction. Je comprends celles qui tentent de se maintenir dans leurs paradigmes, même si je n’approuve pas, mais une « start-up » qui a seulement le futur comme paradigme…. Étrange! Voici donc une bonne façon de trouver des pistes intéressantes pour des affaires qui ont de l’avenir!

La nouvelle réalité des affaires : zéro barrière à l’entrée!

À une certaine époque, démarrer une entreprise exigeait d’énormes capitaux et garantissait une certaine tranquillité sur ses marchés. Aujourd’hui, la situation a « nettement » changé. La petite planète connectée dans laquelle nous vivons, permet à tout entrepreneur créatif de devenir le David contre Goliath. Accès aux outils, aux marchés mondiaux, aux financements, aux ressources sociales et tutti quanti, les géants aux pieds d’argile savent mieux que jamais qu’ils ne sont plus à l’abri. Les attaques fusent de toutes parts et sans répits. Il y a tellement d’opportunités dans cet environnement d’affaires, construit par les spécialistes de la confusion. Lire la suite

Savoir valoriser le savoir : le secret du succès en affaires!

Savoir mettre en valeur savoir-faireJ’écoute religieusement Dragon’s Den et la version française Dans l’œil du dragon à Radio-Canada. Certains écoutent le hockey et bien moi, je rêve secrètement de devenir une Dragonne. En fait, je le suis déjà un peu avec les nombreux projets que je soutiens grâce à mon savoir en entrepreneuriat (soit via mon entreprise Mind Drop ou soit via le CEFQ – Centre d’entrepreneuriat féminin du Québec). Sans être très riche monétairement pour prétendre au titre d’investisseuse dragonienne (sourire lol), je suis riche de mes savoirs acquis au fil de ma carrière. D’ailleurs, ces émissions démontrent très bien qu’au-delà de l’argent, les entrepreneurs cherchent avant tout du savoir ou de l’expérience, si vous préférez. Ces émissions ne sont qu’un bref aperçu de la vraie vie d’un entrepreneur qui cherche du soutien à tous les niveaux. Toute une quête, croyez-moi!

Parce qu’il faut le dire, ces émissions ne dévoilent pas le « après », là où les vraies affaires se discutent et où souvent les ententes avortent. C’est pourtant ça la vie en affaires… il arrive que cela ne fasse pas toujours faire l’affaire de toutes les parties prenantes. Ce que les entrepreneurs demandent, la plupart du temps, c’est de l’aide autre que financière. Au point, où nous entendons régulièrement un Dragon mentionner « Au fond, tu veux que je travaille pour toi? ». Chaque fois le visage étonné de l’entrepreneur en dit long. Et cette aide peut être d’une valeur inestimable, comme on le sait, et le choix du bon Dragon est déterminant pour compléter le manque de « savoir » de ces entrepreneurs en herbe. Serge Beauchemin (nouveau dragon 2013) résume bien Lire la suite

Le « showrooming » et le « pretailing » redéfinissent le processus d’achat!

Le contrôle du WebDepuis environ dix ans, les ventes en ligne n’ont cessé de croître et l’offre aussi. Nous achetons tout en ligne ou presque. Oui, plusieurs gammes de produits souffrent un peu de l’intangibilité du Web, mais l’avenir pourrait bien changer ce fait. En effet, acheter des chaussures en ligne ou même des vêtements apparaissait improbable et pourtant même avant le Web, Sears vendait par catalogue des vêtements et des chaussures. Comment ont-ils réussi ce tour de force? Simplement en permettant le contact avec le vêtement soit par le biais de leur magasin ou par le biais d’un achat sans risque autorisant les retours sans questionnements. Dans cette poussée d’achats Internet, le showrooming est une nouvelle tendance en forte croissance qui irrite les commerçants qui tiennent boutique avec pignon sur rue. Cette pratique (traduite par « furetage » par l’OQLF) consiste à aller voir dans un magasin, examiner ledit produit, l’essayer et le comparer avant d’aller en ligne procéder à son achat à moindre coût! Certains magasins aux É.-U. ont déjà commencé à changer un frais pour accéder aux cabines d’essayage tellement cette pratique devient préoccupante. Ce n’est pas un phénomène banal et ce n’est pas du lèche-vitrine (action passive de magasiner sans jamais acheter) puisque les dernières données recensées indiquent que le showrooming est pratiqué une fois sur deux pour chaque achat en ligne. 20% des clients qui regardent un produit en magasin l’achèteront en ligne.

Showrooming une opportunité pour les magasins traditionnels!

Une amie, très en moyen et aussi chasseuse d’aubaines (appuyant ici sur le fait qu’il ne faut pas croire que ce sont des clients sans valeur qui pratique le showrooming), m’a avoué sans gêne faire la même chose. C’est elle aussi qui m’a aussi pistonnée sur le frais d’essayage. Mais pourquoi diable les commerçants ne tirent-ils pas profit de ce phénomène? S’il est vrai que ceci représente des coûts élevés de servir de salle d’exposition pour les vendeurs en ligne, admettez que vous êtes aux premières loges si le client est dans votre magasin. Il apparaît évident que cette guerre aux bas prix devrait sonner une cloche parmi les commerçants qui sont piégés dans ce cercle vicieux d’un processus d’achat complètement chamboulé par les chasseurs d’aubaines virtuelles. Cela démontre hors de tous doutes que les moyens pour acheter changent, mais les consommateurs demeurent les mêmes. Ils veulent faire des achats rassurants et ils veulent des meilleurs prix. Rien de nouveau sous le soleil, admettez! Pourquoi les politiques de prix égaux ne prévalent pas dans ces magasins au lieu d’imposer un frais d’essayage! Un prix seulement pour les clients sur place pour un achat spontané? Lorsque nous avons le client devant nous et que ce dernier a le produit convoité dans les mains, il me semble que l’équation est gagnante. Il faut viser l’engagement avec ces clients en offrant une alternative avantageuse. J’aimerais travailler chez les 5 plus gros détaillants affectés par le phénomène en ce moment : Bed Bath, Beyond, Petsmart, Toys R Us, Best Buy et Sears… que de belles possibilités!

Que dire du « Pretailing » maintenant?

Un nouveau mot fait son apparition dans le langage marketing. Trendwatching en fait un numéro ce mois-ci : le « pretailing ». Ce mot dit tout : Pre (avant) et tailing (retailing) indiquent que ce phénomène se passe avant la mise en marché, avant la distribution. Un nouvel élément qui trouve racine dans le nouveau phénomène du « crowdfunding » ou du « crowdsourcing ». Faut-il s’en étonner? Les clients veulent participer à la conception du produit et sentir une appartenance au produit. Quoi de mieux que d’être dans le groupe privilégié des clients qui ont nourri l’évolution du concept en y apportant leurs exigences? Cette tendance suit celle des « presumers » qui relevait le désir des consommateurs à être des « testeurs » afin de participer au développement du produit et avoir le privilège de l’accès en mode prélancement. Cette même tendance qui nourrit les fameux utilisateurs précoces, connus depuis des lunes en marketing. Le désir d’être premier jumelé au désir de participer à la création font de ces clients les futurs ambassadeurs et connecteurs de vos marques. Les plateformes pour réaliser cette connexion avec ces clients engagés sont nombreuses. Une lecture en détail de l’article vous permettra d’en prendre connaissance (j’adore Trendwatching!) Personnellement, je crois que c’est une occasion d’améliorer sa Présence à tous les niveaux avec ses clients.

processus d'achat nouveau pretailing et showrooming

Que conclure sur ces nouvelles façons d’acheter?

Il est clair que les paradigmes changent chaque jour devant l’imagination débordante des entrepreneurs, mais surtout celles des consommateurs. Seith Godin dit dans son livre de la Vache violette : « Vendez ce que les clients achètent! » C’est simple non! Pourtant, nous entendons chaque jour des gens d’affaires se plaindre de la nouvelle réalité qu’ils ne maîtrisent pas. Ils se mettent dans la chaise des victimes du système injuste du « Web » qui changent les règles du jeu. Il y a pourtant tellement d’opportunités pour tout le monde, si on se donne la peine de remettre en question notre modèle d’affaires. Hier au petit Café du coin, j’ai écouté du Harmonium en bruit de fond…en provenance d un disque 33 tours qui jouait sur un vieux tourne-disque que le jeune propriétaire avait apporté de chez lui. Héritage de ses parents me dit-ils fièrement. Un tourne-disque comme j’ai eu dans une autre vie. Pendant ce temps, il textait et surfait sur son iPad. Une idiosyncrasie qui nous rappelle que les bonnes choses finissent par avoir de la valeur avec le temps et qu’elles peuvent cohabiter. Lorsque je parle du processus d’achat dans mes formations ou dans mon livre, je dois dorénavant proposer l’ajout d’une nouvelle étape et même deux : le pretailing et le showrooming. Un nouveau processus d’achat qui soulève bien des opportunités et qui fera jaser dans les prochains mois voire années! Avouez que le showrooming est une preuve que les clients reviennent toujours aux sources d’une certaine manière, l’idée est d’apprendre à profiter des nouvelles tendances sans rejeter le passé aux oubliettes! Tout change, mais tout finit par trouver un équilibre.

Êtes-vous prêts ? Pratiquez-vous le « showrooming » ou le « pretailing », partagez avec nous !

Sylvie Bédard