De 6 à 4.74 degrés de séparation : on se rapproche de chaque humain, vraiment?

Vous me connaissez maintenant, j’ai une réelle fascination pour la vie 2.0 qui change nos paradigmes à chaque jour. Le dernier en lice, le 6 degrés de séparation dont on parle abondamment depuis l’avènement des médias sociaux. Selon cette théorie du psychologue Stanley Milgram publiée en 1967, nous serions à 6 degrés tout au plus de chaque humain sur la terre. Ainsi entre la Reine d’Angleterre et moi, il y aurait tout au plus 6 personnes qui nous relient. Il faut dire que cette étude avait été faite avec seulement 296 volontaires qui devaient envoyer des cartes postales à travers leur réseau d’amis. Certains disaient même que les médias sociaux avaient prouvé cette théorie jusqu’ici. Or voilà, qu’une nouvelle recherche plus étoffée par Facebook cette fois-ci, basée sur 721 millions d’usagers de Facebook, prouve que nous sommes à 4.74 degrés tout au plus de chaque humain sur la terre. Intuitivement nous avions 1.26 degrés d’erreur avec la réalité. Ouf! Je suis excitée de savoir que je suis plus près de tout le monde et vous?

La maladie de Facebook et l’éloignement du premier degré

C’est assez fascinant de constater que Facebook est maintenant devenu une quasi religion ou pire une certaine drogue pour plusieurs. Avec 721 millions d’usagers, nous pouvons certainement extrapoler qu’au moins 10% sont accrocs, ce qui fait que 72 millions de personnes par jour ne peuvent pas vivre sans passer un nombre d’heures incalculables dans cet engin de dépendance. Les chiffres réels sont plus dramatiques croyez-moi. Mais ce qui attriste le plus, c’est que les accrocs et même une grande partie des usagers de Facebook, sont prêts à afficher sur leur mur une foule de détails personnels, des nouvelles, partager des niaiseries ou des choses plus réflectives, mais parler Lire la suite

Les médias sociaux et la gestion des courriels : un gros plus avec la LOI C-28!

Un sujet qui fera couler beaucoup d’encre au Canada d’ici la mise en application dès juillet 2014 de la nouvelle loi encadrant l’envoi de courriels non sollicités. Ce n’est pas un sujet très sexy, mais avec le nombre de marketeurs qui vont se gratter le fond de la tête sous peu, il est opportun de regarder ce défi avec un angle créatif. Sans oublier que les conséquences pourraient être graves pour l’entreprise qui osera polluer votre boîte de courriel.

Les grandes lignes de la  Loi visant l’élimination des pourriels sur les réseaux internet et sans fil ou Loi C-28.

D’abord, ce blogue ne vise pas à vulgariser les tenants et aboutissants de cette loi, car de nombreux blogueurs le font et le feront d’ici là (ajout du 6 janvier 2014, Natmark). D’ailleurs, allez lire le texte de loi au lien suivant, vous pourrez vous faire une excellente idée des conséquences du non-respect de la nouvelle loi. Vous n’hésiterez pas un instant à vous y conformer. Imaginez qu’un internaute puisse faire une plainte jusqu’à 3 ans après la réception d’un pourriel. Honnêtement, ça donne des frissons dans le dos. Il y a de quoi refroidir les ardeurs des plus audacieux. Mais le plus important dans l’objectif de cette LOI, c’est de forcer les entreprises à obtenir votre consentement explicite, ou implicite, et à le prouver aux autorités visées, le moment venu, que vous aviez accepté de recevoir des courriels en provenance de cette entreprise. Cette LOI ressemble étrangement à celle que les États-Unis ont adoptée depuis 2003, et combinée à loi C-29 (Loi modifiant la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques), place le Canada en ligne avec la philosophie américaine. Presque une décennie entière de liberté supplémentaire pour les délinquants canadiens.

Le défi de gestion de ses listes de courriel avec de telles contraintes?

Disons que les services juridiques des grandes entreprises ont sûrement déjà proposé des solutions aux différents secteurs visés. Pour les plus chanceux, il y a donc toute une équipe légale pour les aider à y voir plus clair. Viennent ensuite les petites entreprises qui ont les moyens de consulter et qui pourront débloquer un budget spécial pour ce dossier de conformité prioritaire. Mais qu’en est-il de toutes les petites entreprises, ou les travailleurs autonomes, qui voudront se conformer et qui ne savent pas vraiment par quel bout prendre cette nouvelle patate chaude?D’abord, sachez que tous les hébergeurs imposaient déjà des contraintes d’envois massifs. Pour des raisons similaires, ils avaient créé leur propre loi, mais les conséquences étaient plus de l’ordre à perdre le privilège du service Internet. J’ai déjà vu un client devoir demander une caution à son fournisseur Web pour recouvrer le privilège d’être desservi par son hébergeur. Donc, l’envoi de pourriels n’a jamais été une pratique encouragée, mais là on frappe la limite imposée par une Loi qui a des dents. La solution? Soit, il faut prendre le temps de demander à chaque destinataire de nos listes de nous fournir un consentement et conserver ceci précieusement ou trouver une solution permanente et facile à gérer.

Une alternative à saveur de médias sociaux

La gestion des pourriels a été une opportunité avec la loi aux É.-U. et une panoplie d’outils ont pris naissance durant cette période. J’utilise moi-même des outils d’envois de courriels qui vous obligent à répondre à  une foule de questions pour s’assurer que vos listes sont légitimes. Tout le monde se protège devant la menace de pénalités très salées. Il faut donc changer vos habitudes lors de la collecte de vos données pour faire choisir aux internautes l’option de recevoir ou pas des courriels de votre part. Vous êtes sans doute déjà habitué à titre d’internaute de cocher ou décocher ce genre de texte :

Maintenant, il faut prendre l’habitude de le faire pour votre propre site. Une autre option pourrait donner aux médias sociaux un intérêt encore plus intéressant. Lorsque vous devenez fan d’une page Facebook ou que vous devenez une relation dans LinkedIn ou que vous participez à un groupe de discussion, vous donnez votre accord de recevoir de la communication puisque vous choisissez volontairement de vous joindre à la conversation. Ceci vous évite de vous soucier de la légalité de vos communications, car tout est entièrement volontaire soit sur une base de permission. Vous êtes bien sûr dans un média emprunté, i-e que vous n’êtes pas propriétaire de la liste et surtout qu’il est difficile de la gérer en dehors de l’outil voire impossible. Par contre, votre légitimité ne saurait être meilleure pour la gestion de vos communications. Cela pourrait s’avérer une solution fort sécurisante pour dormir la tête tranquille avec toutes ces contraintes qui s’ajoutent.

La meilleure communication demeure la Présence

Je ne saurais trop insister sur la nécessité de bien penser à la stratégie de Présence que vous souhaitez mettre en place. L’envoi de courriel n’a jamais été un indice de Présence en tant que tel. Bien ficelés dans un flux de communications planifié, il y a certes de bonnes raisons d’utiliser les courriels. Mais croyez-moi aucune entreprise n’est gagnante à long-terme à nous envahir de courriels pour toutes sortes de prétextes. Vous connaissez la filière 13 ou la corbeille d’indésirables? C’est bien là que les courriels terminent leur course, sollicités ou non, lorsque nous ne voulons pas être dérangés par des offres trop abondantes ou non pertinentes. Alors, il est peut-être plus temps de repenser vos objectifs de communications avec les courriels. Votre indice de Présence en dépend.

Vous souhaitez comprendre plus en détail vos options? N’hésitez pas à partager vos questions ou expériences avec nous.

Vive la Présence!

PS Ne manquez pas la formation sur le référencement naturel et éthique : la première place pour vous en 2012…pourquoi pas?

PPS Gros ménage à prévoir dans vos listes avec toutes ces demandes formelles d’abonnement de la part des entreprises…Profitez-en pour choisir vos préférées, celle qui vous ont respecté! Si vous souhaitez installer des outils pour vous aider en ce sens, n’hésitez pas! D’ici là, profitez d’une évaluation gratuite de site Web!

Apprendre à survivre dans l’économie d’attention : le nouvel art du CTA (Calls-to-Action)

Attention! La nouvelle économie de l’attention veut votre attention! Je crois qu’il serait difficile d’attirer plus longuement votre attention sur le mot attention. À l’ère de la surexposition et des multiples plateformes, attirer l’attention des consommateurs est devenu le principal défi des marketeurs. C’est ce que le livre « The Attention Economy: Understanding the New Currency of Business » par Thomas H. Davenport et John C. Beck essaie de démystifier. Voici un extrait révélateur du livre traduit librement :

« L’attention est un engagement du mental concentré sur un élément particulier d’information. Les informations arrivent dans notre champ de vision, nous sommes attirés par un élément particulier et nous décidons d’agir ou non sur cette information.(Davenport & Beck 2001, p. 20) »

Un réel défi : attirer votre attention !

L’économie d’attention tient particulièrement dans le défi d’amener les consommateurs à remarquer la publicité. Les médias traditionnels ont compris depuis longtemps l’ampleur de ce défi et en publicité, nous parlons de AIDA pour l’acronyme de : Attention – Intérêt – Désir et Action. Quatre objectifs intimement liés qui vise un seul but, celui de vous faire acheter ou de consommer. L’attention est donc importante et c’est la première étape dans le processus de conversion des non-consommateurs. Comme le coût de diffuser de la publicité est devenu marginal, le défi est donc réellement d’attirer votre attention. Avec des centaines d’exposition par jour, on peut comprendre le niveau de difficulté du défi. Sans compter que nous vivons à l’ère du déficit d’attention généralisé, un défi à plus d’un niveau faut-il préciser.

Gérer l’attention, un verbe très interactif

L’objectif ultime est de vous amener à la quatrième étape soit : l’action ! Lire la suite

Mettez l’effet de levier vidéo dans vos stratégies marketing!

Comme vous le savez sans doute, la vidéo est très utile pour ajouter une touche d’émotions dans vos communications. Je peux en parler après 7 ans dans l’industrie de la vidéo sur IP. Le problème est que malgré la facilité avec laquelle les entreprises peuvent produire du matériel vidéo, le pas se fait lent vers les communications enrichies. Pourquoi alors ne pas vous servir de vos vidéos pour faire un peu plus qu’une intégration dans vos sites Web? Vous verrez l’effet dans vos résultats et dans votre référencement c’est magique!

Voici quelques trucs inspirés de mon expérience et de HubSpot

  1. Ajoutez des « Call-to-Action » ou des incitations à l’action

    Si une image vaut mille mots, une vidéo vaut mille images. Vous pouvez en quelques secondes transmettre un message clair et efficace qu’il vous serait impossible de faire avec un texte. Encore faut-il que le spectateur ait envie de l’écouter jusqu’au bout et surtout qu’à la fin de son visionnement ou à un moment précis, il puisse interagir avec la vidéo. Ajouter des « Call-to-Action » lorsque le spectateur est dans le momentum pourrait s’avérer la meilleure décision marketing de votre carrière. Non seulement pouvez-vous mesurer les résultats, mais en facilitant l’action, vous créez un environnement propice à l’achat spontané. Une vidéo sans « Call-to-Action », c’est comme un site Web sans formulaire de contact ou avec rien à vendre.

  2. Optez pour des listes de distribution privées avec Youtube

    Vous croyez que Youtube est un grand canal public? Et bien, détrompez-vous. En utilisant la fonction «Non répertoriée », vous pouvez diffuser vos vidéos seulement aux personnes qui reçoivent le lien. Très utile pour des listes ciblées et surtout pour éviter que votre vidéo se retrouve dans les propositions de Youtube. Qui veut voir une vidéo de remerciement ou une invitation ciblée. Vous pourrez en plus, avoir des statistiques de visionnement fort utiles pour vos analyses. L’option privée est à éviter, car elle limite le potentiel viral.

  3. Utilisez les codes QR pour du contenu privé Lire la suite

Ma vie digitale disparue en un clic ou comment épeler : cauchemar!

Dormez-vous avec votre « Back up »? J’y songe sérieument depuis mon désormais inoubliable « lundi noir » le 17 octobre dernier qui a fait chaviré ma vie professionnelle. Tout cela a commencé avec une mise à niveau vers Windows 7 qui se voulait transparente au départ, mais qui finalement a exigé le reformattage de mon disque C et ce, malgré tous mes efforts pour l’éviter. Je croyais avoir une sauvegarde de mes données et l’histoire dira que j’avais raison finalement, mais en un clic ma vie digitale a emporté ma vie professionnelle. Des heures et des heures de contenus de formations, de conférences, de mon nouveau livre, de photos, de dossiers clients, de comptabilité, de musique et j’en passe. On réalise seulement lorsque nous n’avons plus nos données, à quel point notre vie est dorénavant digitale.

T’as pas fait de back up?

C’est la question la plus niaiseuse que tout le monde pose lorsque je dis que j’ai perdu mes données. C’est sûr que j’avais un back up, le problème est arrivé dans la restauration des données. Le fameux disque dur mobile que j’utilise depuis 4 ans a une logiciel de synchronisation  et la compagnie derrière ce logiciel ne peut même pas m’aider, car ils ont fermé leurs portes. Me voilà à la recherche de données perdues comme une aventurière des temps modernes qui cherche le Saint-Graäl depuis bientôt 3 semaines. Un véritable cauchemar, car mes données que j’ai récupérées via un logiciel spécialisé m’a retourné tous les fichiers sous forme de numéros et sans table des matières. 25 000 fichiers numérotés, sans extension et sans date de création. Un seul indice : le poids du fichier! Chercher une aiguille dans une botte de foin et cela est la même chose. Je dirais pire car l’aiguille au prix qu’elle coûte, il est plus simple d’abandonner. Mais ai-je le droit ou le luxe d’abandonner?

Des solutions qui se présentent comme un miracle

Mais je dois dire que j’ai développé de nouvelles compétences avec cette aventure cauchemardesque. D’abord, je peux affirmer que toute une industrie existe derrière ce phénomène de perte de données. Entre les logiciels clé en main et les experts en récupération de données, certains paient très chers pour leur Saint-Graäl. On me disait dernièrement que pour récupérer les données d’un portable de manière urgente, une collègue avait payé 1200 $ et une autre compagnie 50 000 $. Moi, j’ai arrêté de compter, car mon temps n’a plus de valeur rendu à cette étape. Mais cette mésaventure ne peut se calculer uniquement en termes de coûts directs, mais bien en termes de coûts indirects. En effet, c’est ma productivité qui en prend pour son rhume. Chaque fois que j’ai besoin d’un fichier important, je me croise les doigts en espérant que mon « explorer » trouvera le dit fichier parmi ma botte de foin. 1 fois sur 3 c’est le cas. Pour les deux fois où je pris le Dieu des malchanceux, Lire la suite