Vous me connaissez maintenant, j’ai une réelle fascination pour la vie 2.0 qui change nos paradigmes à chaque jour. Le dernier en lice, le 6 degrés de séparation dont on parle abondamment depuis l’avènement des médias sociaux. Selon cette théorie du psychologue Stanley Milgram publiée en 1967, nous serions à 6 degrés tout au plus de chaque humain sur la terre. Ainsi entre la Reine d’Angleterre et moi, il y aurait tout au plus 6 personnes qui nous relient. Il faut dire que cette étude avait été faite avec seulement 296 volontaires qui devaient envoyer des cartes postales à travers leur réseau d’amis. Certains disaient même que les médias sociaux avaient prouvé cette théorie jusqu’ici. Or voilà, qu’une nouvelle recherche plus étoffée par Facebook cette fois-ci, basée sur 721 millions d’usagers de Facebook, prouve que nous sommes à 4.74 degrés tout au plus de chaque humain sur la terre. Intuitivement nous avions 1.26 degrés d’erreur avec la réalité. Ouf! Je suis excitée de savoir que je suis plus près de tout le monde et vous?
La maladie de Facebook et l’éloignement du premier degré
C’est assez fascinant de constater que Facebook est maintenant devenu une quasi religion ou pire une certaine drogue pour plusieurs. Avec 721 millions d’usagers, nous pouvons certainement extrapoler qu’au moins 10% sont accrocs, ce qui fait que 72 millions de personnes par jour ne peuvent pas vivre sans passer un nombre d’heures incalculables dans cet engin de dépendance. Les chiffres réels sont plus dramatiques croyez-moi. Mais ce qui attriste le plus, c’est que les accrocs et même une grande partie des usagers de Facebook, sont prêts à afficher sur leur mur une foule de détails personnels, des nouvelles, partager des niaiseries ou des choses plus réflectives, mais parler Lire la suite



