Une fierté québécoise qui bat de l’aile : allez… rêvons ensemble à nouveau!

27 06 2011

Entre la fête de la Saint-Jean et celle du Canada, j’ai tendance à m’interroger sur notre avenir à la vue des drapeaux bleus, qui subsistent ici et là comme des bouteilles vides dans le parc Maisonneuve au lendemain de la fête de la Saint-Jean, et les drapeaux rouges à l’approche de l’autre congé. Oui, je suis cette race de québécois qui ont eu, un jour, René Lévesque comme idole. Bien des chefs lui ont succédé pour porter le rêve, mais personne n’a réussi à faire mieux. Question de rêve, nous devons admettre que nous avons mal à notre Québec, comme à notre ville de Montréal. N’ayez crainte, mon billet vous propose juste un nouveau rêve!

Si jeunesse savait et si vieillesse pouvait!

Je suis encore à m’interroger suite aux dernières élections fédérales et aux branle-bas de combat au parti Québécois. Il suffit d’un chef un tant soit peu charismatique avec des idées en apparence intéressantes pour que les « déçus » se rallient dernière la vedette du jour. Comme si l’herbe était plus verte chez le voisin. Je m’interroge parce que M. Duceppe affirme, comme bien des chercheurs réputés, que la langue française est en voie d’une assimilation à une vitesse fulgurante. En fait tout près de 10% de la population d’une génération à l’autre devient anglophone. À ce rythme, il semble que notre avenir ressemble à celui des acadiens. Mais qui s’en soucie vraiment à en juger par la déconfiture de tout ce qui s’appelle « X québécois ».

Personnellement, je suis triste de constater que nous ne faisons pas de notre Québec, un endroit où apprendre le français serait non seulement souhaitable, mais non discutable parce que le choix sensé. Une terre qui laisserait place à une seule culture, celle du bon sens. Une terre où être québécois signifierait quelque chose au-delà de la langue. Nous manquons de rêve commun. Ce n’est pas une division du reste du Canada qui rallie les gens, au contraire cela les effraient. Personne ne veut vivre le chaos qu’engendrerait un tel choix parce que personne ne peut le prédire justement. Ceux qui ont pavé la voie de l’indépendance et qui ont monté la voix, pour faire entendre la nôtre, sont fatigués et repus par un système qui a été généreux avec eux. Pourquoi s’épuiser à une étape de leur vie où la quiétude peut enfin être… Quant aux jeunes, savent-ils vraiment ce que veut dire ce choix? Après tout, ne sommes-nous pas une société distincte telle que M. Harper l’a lui-même affirmé? Que veut-on de plus?

Une différence à cultiver

Je n’ai qu’à voyager à travers le monde et pire au Canada, pour m’apercevoir que nous n’avons rien à voir avec le canadien moyen. Nous partageons des systèmes fonctionnels, mais rien au niveau des valeurs ou très peu. D’une élection à l’autre et d’un sondage à l’autre, les résultats ne mentent pas : nous sommes différents. On n’y peut rien, c’est comme ça! Que faire avec cette différence : là est la question! Et si on cultivait intelligemment ces différences pour être uniques en dehors du simple fait de notre langue et notre culture artistique.

Quel chef nous parlera d’un vrai projet de société? Lire la suite »





Je, me, moi : il, elle et nous! Des réseaux sociaux qui cultivent l’égosystème et l’altruisme!

20 06 2011

Fascinant ce monde virtuel qui évolue sans cesse au gré des humains qui le font vivre. Cette semaine, je veux soulever les paradoxes nourris par les réseaux sociaux. Après avoir lu un article « Des amis plus que virtuels » au sujet d’une étude américaine sur les réseaux sociaux publié dans Cyberpresse:, j’ai pu constater qu’un autre mythe venait de tomber. Il semble que les vertus du réseautage virtuel commencent à montrer des influences positives dans le monde réel. Moi qui dans mon livre parle du volet de l’isolation sociale comme dans le récent ouvrage intitulé « Alone, together » dont j’ai parlé dans mon article : « Seule ensemble, branché aux réseaux ou connecté aux humains? ». Or voilà que cette étude tend à démontrer que les « Facebook » de ce monde seraient une bonne manière de devenir des citoyens plus responsables.

Pourquoi cette propension à l’esprit collectif?

Selon les résultats de cette recherche, les internautes branchés sur les réseaux sociaux auraient plus de vrais amis que les autres. Voilà de quoi réfléchir sur l’impact de cultiver ses réseaux virtuels. Autre fait important, toujours selon cette étude, la conscience collective s’élèverait d’un cran puisque le goût de s’impliquer en politique augmenterait. On a qu’à voir le phénomène en Égypte et ailleurs au Moyen-Orient. Sans entrer dans les cas d’exception, il semble évident que les réseaux sociaux ont remplacé la fumée blanche pour communiquer entre tribus. Voilà à mon avis une bonne nouvelle, car les politiciens les plus futés ont commencé à comprendre les enjeux. Mais la vraie raison selon moi, c’est que la Présence des gens importants pour nous dans notre paysage social, qu’il soit virtuel ou réel, nous rappelle que nous sommes plus forts unis que divisés.

Comme dans la vie réelle, il y aussi ceux qui sont plus égocentriques!

Google a lancé son nouvel outil « Me on the Web » qui permet de contrôler tout ce qui est dit à notre sujet. Un outil du « je, me, moi » qui vous permettra de gérer votre réputation Lire la suite »





Bellketing : la nouvelle méthode de développement intrusive de Bell! L’antiprésence à l’état pur!

13 06 2011

Vous vous demandez ce qui me fait inventer un nouveau mot aujourd’hui? C’est que la nouvelle méthode de développement des affaires de Bell, fait sonner des cloches… mais pas les bonnes! Tout le monde se rappelle des vendeurs itinérants, qui porte après porte chantaient les louanges de leurs merveilleux produits? Il me semble que c’est une race en voie d’extinction ces vendeurs itinérants non? Mais pour argumenter avec les clients, rien de tel qu’un humain passionné et convaincu pour vous inciter à l’achat impulsif. Ding Dong, quelques compliments, une oreille attentive et hop! Vous voilà charmer par la nouvelle balayeuse ou pire, par la perspective d’un nouveau Dieu fait sur mesure pour votre désespoir du moment.

Votre facture SVP : on veut vérifier!

Mais voilà une nouvelle cloche qui sonne faux dans le paysage de la vente en itinérance. Imaginez la scène : 19h00 vendredi soir dernier (10 juin), ma bonne amie et voisine, entend frapper à sa porte. Surprise par ce fait, car dans nos édifices à condos, il faut d’abord sonner et s’identifier avant de faire face à quelconque visiteur impromptu, elle entrouvre donc la porte suspicieusement pour y découvrir : deux représentants de Bell bien identifiés par une cocarde accrochée au cou. Nul besoin de vous dire qu’elle n’attendait pas la visite de Bell chez elle un vendredi soir. Encore moins pour se faire annoncer, sur un ton de gendarme inquisiteur, qu’ils étaient là pour « vérifier sa facturation ». Étonnée au centuple, elle avise ses visiteurs non sollicités que leur « présence » est pour le moins surprenante puisqu’ils n’ont pas sonné à l’entrée principale d’abord pour s’annoncer (voir les commentaires d’une autre victime). Elle précise qu’elle n’a pas le temps et l’intention de vérifier sa « facture » avec eux et pourtant, ils insistent vraiment beaucoup et avec arrogance. À un point tel, qu’elle me raconte s’être sentie comme dans une scène si souvent vécue, de témoins de Jéhovah qui insiste pour vous « réveiller ». Devant l’insistance qui tourne à l’impertinence, elle demande aux jeunes représentants de nommer leur superviseur ou le nom de leur VP de division. Nous n’avons pas le droit de le dire aura-t-elle comme réponse.

Bellketing : un nouveau marketing qui sonne des cloches ou … qui cloche?

Elle précise que cette méthode n’est définitivement pas appropriée pour obtenir l’ouverture des clients sollicités. Le plus arrogant des deux, le futur président de Bell sans doute, lui mentionne que c’est la nouvelle méthode marketing de Bell. On pourra deviner et lire entre les lignes : Lire la suite »





Télévision traditionnelle et réseaux sociaux : mariage de raison? La France dit non et je dis …

6 06 2011

Photo La Presse

En 2004, lorsque j’ai découvert la webdiffusion, peu de gens croyaient que nous allions un jour écouter la télévision sur le Web. Depuis ce jour, nous traversons une grande crise médias et voilà que la France écrit un nouveau chapitre à cet égard. Je vous invite à lire cet article du Figaro qui explique en détail l’affaire qui oppose les stations de télé et le Conseil supérieur de l’audiovisuel (équivalent de notre CRTC canadien) en France.

Publicité clandestine dénoncée

Donc en résumé, ce « CRTC français » a décrété que la mention d’une page Facebook, Twitter ou même LinkedIn est par nature de la publicité déguisée. Je ne veux pas entrer dans le débat de qui à tort ou raison, car dans le virtuel nous crions au scandale et j’exagère à peine. Ridicule, peut-on conclure, cette mise en application d’un règlement désuet qui ne tient pas compte de la nouvelle réalité. Parlons-en de cette nouvelle réalité justement.

Réalité virtuelle et télévisuelle : un duo qui gazouille toujours plus fort

S’il est vrai que le sort des médias est encore incertain, il appert que le nouveau duo « Télé et réseaux sociaux » va très bien. Je dirais même que sans ce duo, je pense que la télévision ne pourrait pas entrevoir de grand avenir possible. Lisez cet article : Lire la suite »





Conseil InterAction : un groupe sélect surprenant et inquiétant!

1 06 2011

Je vous ai déjà parlé de la théorie des conformistes et des changeurs? Une théorie élaborée par Yves Lusignan, prospectiviste et fondateur de Prospexia qui se résume essentiellement comme suit :

Conformistes : relancer le système!

Il y a essentiellement deux types de force en mouvement dans notre société actuellement. Les conformistes qui souhaitent le statu quo qui leur convient très bien. Pour eux, nous devons juste améliorer les légères imperfections qui nuisent à leur enrichissement et au mal fonctionnement du système qu’ils ont érigé. Notre croissance effrénée est assurée, car la pénurie de ressources est une hérésie de l’esprit imaginatif d’une poignée de combattants « verts » qui ne comprennent rien à l’économie et qui déforment la réalité. N’a qu’à voir les lobbys des sables bitumineux pour le pipeline de 3200 km (de l’Alberta aux ports du Golfe du Mexique) pour comprendre que nous ne vivons pas tous dans la même réalité. Donc, ils souhaitent relancer le système!

Changeurs : repenser le système!

De l’autre côté, il y a les changeurs qui veulent transformer le monde tel que nous l’avons connu pour quelque chose de plus équitable, plus écologique et plus viable à long terme. Tout ce mouvement de fond accentué par les réseaux sociaux et qui donnent lieu à des révolutions sociales un peu partout sur la planète. Juste le cas du Moyen-Orient vous en dit assez long sur la précarité des forces en place. Mais vers où allons-nous ? Ceci est une autre question que l’écohérence propose. Les changeurs veulent repenser le système, car il est impossible que nous puissions continuer la cadence de l’érosion des ressources actuelles sans qu’une pénurie des ressources irréversible n’advienne. Tout converge vers ce triste constat et ce n’est pas l’hérésie de l’esprit imaginatif de quelques « verts » en puissance.

Conformiste- Changeur - Droits Ciblexpert

Des conformistes qui se rencontrent en secret Lire la suite »






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