Après l’égoïsme et l’altruisme, une solution écohérente : l’égaltruisme!

Égaltruisme

Comprendre la nature des solutions écohérentes

Ne cherchez pas dans le dictionnaire « égaltruisme », c’est un néologisme inventé par votre bloggeure préférée i-e moi!( Lol). Deux néologismes dans le même titre, décidément je ne sais pas tirer profit du référencement ou peut-être au contraire un peu trop! Commençons par définir « solution écohérente ». Vous avez sûrement déjà entendu parler de l’écohérence si vous êtes branchés avec moi, car j’en parle depuis déjà un bon moment. J’en parlerai encore beaucoup, car l’Institut Prospexia et le CEFQ ont uni leurs efforts pour former une nouvelle génération d’entrepreneur écohérent. Grâce à cette collaboration, nous pourrons changer les choses plus rapidement avec la relève entrepreneuriale.

Égaltruisme sur le même axe que l’équité ou l’égalité?

Qu’ont-ils de différent ces nouveaux leaders aux tendances égaltruistes? Ils tiennent compte des ressources collectives dans leur projet d’affaires en améliorant l’efficience des moyens pour atteindre de meilleurs résultats. Ils savent qu’être en affaires c’est facile, mais de réussir à conjuguer la quête du profit avec la quête de sens et du respect des ressources : c’est un défi de plus en plus difficile et pourtant crucial. Faut-il se choisir au détriment des autres? S’oublier pour les autres? Ou simplement, faire du bien dans le respect des autres et des ressources collectives tout en récoltant les fruits du labeur? L’égaltruisme est donc une forme d’équité dans ses relations avec les autres. Une forme de complément d’intérêts par opposition à la confrontation. Un pacte de loyauté envers ses semblables qui traite toutes les ressources comme un bien commun. Il ne s’agit pas d’être une Mère Térésa ou un futur Saint comme notre nouveau Saint québécois, Saint-André Bessette. À vrai dire, donner sans rien attendre n’est guère le fief des entrepreneurs et ce n’est pas ce qu’on attend d’eux de toute façon. Ils doivent avoir de l’appétit pour voir grand, mais doivent-ils amputer le bien-être et l’équilibre des autres pour autant? C’est comme si la médiation volontaire et spontanée  était utilisée continuellement avant de prendre une décision. La notion d’égalité est plus dans le traitement de l’importance égale des besoins de chacun et à récompenser l’effort équitablement.

Les nouveaux entrepreneurs et les outils technologiques Lire la suite

Les médias sociaux seront bientôt morts et Liberté Québec gouvernera dans 2 ans!

Twitter en surcapacité2010 aura été une année faste en chronique de morts annoncées dans l’univers du Web!

22h00, Facebook ne fonctionne pas! Mais je rêve, Ze Facebook?!?! Hors service! Je réessaie encore et encore et bien non, je ne rêve pas, le site est mort! Pendant ce temps, je lis une discussion dans LinkedIn au sujet d’une chronique annonçant la mort des médias sociaux… tels que nous les connaissons, ajoutera son initiateur un peu plus loin dans les discussions.

Que se passe-t-il dans cet univers virtuel? Je ne sais plus combien de fois, je me suis frappée le nez sur un Twitter « overload » avec sa grosse baleine annonçant la surcapacité du système encore lundi matin à 1oh45. Nous pourrions dire qu’ils vont tous mourir… oui mourir d’obésité morbide ces réseaux gonflables. Ils ne suffisent plus à leur propre succès.

Alors nous voilà à nouveau avec une prédiction pour le moins surprenante après  la chronique d’une mort annoncée pour le Web (voir mon billet à ce sujet), la mort annoncée des médias sociaux passera un peu plus inaperçue je crois!

Pourquoi la mort des médias sociaux?

Parce qu’apparemment les entreprises s’exposent de plus en plus à des brèches de sécurité et de confidentialité. Intéressant cette discussion du Groupe LinkedIn qui dérive sur la notion de sécurité en entreprise. Oui les entreprises sévissent et tapent sur les doigts de leurs employés qui utilisent les réseaux sur le temps du travail. Oui, une certaine brèche de sécurité est ouverte par négligence de ses utilisateurs, mais est-ce une maladie mortelle pour les réseaux sociaux? Lire la suite

Récompenser les clients en détresse ou lorsque la FAQ devient opportunité!

« Nous sommes désolés » ! : trois mots pour irriter assurément

J’ai une bonne amie qui s’engage un peu plus chaque jour dans l’univers du Web après l’avoir apprivoiser très lentement. Partie de « je n’y crois pas » et « je n’ai pas le temps » à « c’est fantastique » et « je prends le temps ». Elle demeure très critique de son expérience-client en ligne et malheureusement force est de constater qu’elle a raison de dire que lorsque ça fonctionne c’est merveilleux, mais dans le cas contraire : c’est enrageant!

Voilà qui n’est pas rare de la voir enragée contre les systèmes automatisés qui ne semblent pas prévoir les scénarios de failles de services qu’elle expérimente. Elle se retrouve ainsi continuellement face à une FAQ (foire aux questions) qui n’a jamais la réponse à sa question précise. De plus, en tant que francophone, les FAQ sont souvent très déficiente en français. Alors l’obligation d’appeler l’entreprise devient souvent la seule issue lorsqu’il y a une discontinuité du service en ligne. Y a-t-il quelqu’un au bout du fil? Bien sûr que non, car nous appelons en dehors des heures d’ouverture car nos habitudes Web se passent rarement durant les heures de travail de jour. Facile de comprendre sa frustration et sa tentation de quitter l’expérience en ligne, car elle ne sent pas comprise dans ses besoins de cliente branchée.

Le problème est que la plupart du temps nous aboutissons dans une boîte vocale avec le fameux message : « Nous sommes désolés …blabla !». Dieu que ces mots redressent le poil et attaquent le système nerveux central. Combien de fois entendez-vous : « Je suis désolé ou nous sommes désolés » par jour? Par semaine? Ces mots qui expriment le malaise de celui qui n’est pas « » comme dans pas « Présent » face à l’autre qui est « Présent ». En fait, celui-là même qui attend votre aide afin de consommer votre service ou produit. Déjà les « nous sommes désolés » dit par une personne en temps réel sont difficiles à avaler, imaginer ceux enregistrés? Oui c’est vrai, vous êtes sincère, sincèrement désolé ne pas être Présent pour répondre à nos besoins. Toutes les lignes sont occupées, personne n’est disponible en ce moment et surtout chers clients ne porter ombrage à notre réputation pour notre manque de planification de services et notre manque de souci de vous faire vivre une bonne expérience-client.

Savoir détecter les clients en détresse en ligne : une Présence remplie d’opportunités!

La réalité, c’est que les entreprises n’analysent pas les « non contacts » engendrés par un abandon de services en ligne. Pendant ce temps, les centres de contacts clients sont mesurés et surmesurés durant leurs heures et en dehors des heures d’ouverture. Prenons Paypal par exemple : si votre carte est refusée, il vous sera impossible de parler avec un préposé peu importe l’heure à laquelle ce problème se présente. Le service est uniquement en ligne. Enfin, c’est l’impression que nous avons à vivre ce genre d’expérience. Par contre, Paypal sait très bien qu’un client a composé à plusieurs reprises son numéro de carte de crédit et que forcément il a vécu un problème anormal. Ils peuvent le voir et ils peuvent aussi devenir proactifs en aidant le client à résoudre le problème. Toutes les entreprises qui ont des clients qui visitent l’aide en ligne ou la FAQ sont en fait des clients potentiellement en détresse ou simplement à la recherche de réponses pour décider de vous choisir. Ce sont des clients intelligents qui veulent être autonomes en utilisant les ressources à leur disposition sans abuser des vôtres. Ce sont les clients idéaux : ils veulent s’engager sans vous déranger.

Une solution qui s’écrit en 10 lettres : récompense!

Comment ne pas manquer de clore des ventes sans être Présent physiquement 24/7? Oui tout un défi, j’en conviens! Commencer par faire appel au soutien des communautés qui connaissent vos services mieux que certains de vos employés. Récompenser ceux qui vous aident à mieux servir vos propres clients. Ou simplement récompenser vos clients qui doivent vivre une mauvaise expérience de services en leur offrant une preuve tangible de votre sentiment de « désolation ». Un coût largement moindre que de perdre un client ou de les offrir en pâturage à vos compétiteurs.

Dans ce monde d’interactivité, la proactivité a toute la place pour s’exprimer. Vous pouvez offrir une solution aux clients qui n’ont pas trouvé de réponses en leur présentant un formulaire de soutien et surtout une garantie de retour selon une plage horaire assez précise. Offrez-leur des options qui sont plus convaincantes que « nous sommes désolés » et qui VOUS engage, car selon mon expérience, les premiers à récompenser les mauvaises expériences de services seront eux-mêmes récompensés.

Je ne suis pas désolée! Bonne semaine!

Le courage de se parler les yeux dans les yeux : une invitation à votre Présence !

Poignée de mainsAvec le billet sur la spiritualité 2.0, je crois avoir établi clairement que les réseaux sociaux sont dorénavant une certaine forme de religion pour la partie de la population née après 1985. En marge du phénomène « Mange – Réseaute – Aime » est né avec lui une nouvelle carence : le courage de se parler les yeux dans les yeux.

Le regard anti-virtuel

Le regard est souvent comparé à une fenêtre sur l’âme. Plus l’authenticité est au rendez-vous et plus il est facile de soutenir le regard des autres, mais surtout de regarder les autres dans les yeux. Avez-vous déjà senti que vous parliez à quelqu’un et qu’il vous regardait partout sauf dans les yeux? Comme une chanteuse l’avait si bien dit : « Regarde-moi droit dans les yeux! », voudrions-nous crier dans ces moments là. Mais à chaque fois que l’on dialogue avec quelqu’un qui ne nous regarde pas dans les yeux, nous avons cette étrange impression que quelque chose sonne faux. Danger! S’écrie notre système de protection activé par notre intuition. Peu importe les explications d’une telle distance, le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est pas net ou peut-être maintenant un peu trop « Net ».

Une présence sans Présence?

Comment fait-on dans les réseaux sociaux pour avoir accès à la fenêtre sur l’âme si nous n’avons jamais accès aux regards des autres? Comment savoir la différence entre Présence avec un grand « P » et présence tout court? Être dans un carnet d’adresse c’est être présent, mais toucher le cœur ou l’esprit de quelqu’un c’est être Présent. Il n’y aura jamais de véritables relations entre deux personnes qui en restent au stade virtuel, je n’y crois pas. La communication non verbale correspond à plus de 90 % du message, c’est impossible de le nier.

Avec les outils de communication virtuels, la capacité à communiquer par écrit prend alors tout le poids dans nos relations en ligne. La même phrase mal ponctuée ou avec une faute d’orthographe peut conduire à une foule d’imbroglios. Transmettre des émotions par écrit, n’est donc pas donné à tout le monde. Même avec des outils comme Skype, nous ajoutons des éléments de rapprochement certes, mais je n’ai pas encore réussi à voir dans la fenêtre de l’âme via un écran et encore moins via un téléphone.

Pour une toute nouvelle génération, nous assistons même aux ruptures par iPhone ou par courriel après la recrudescence des ruptures sur « Post-it »  pour les générations précédentes. Oui tout pour éviter le regard de l’autre au moment de dire la vérité. La lâcheté des temps modernes s’écrit en 140 caractères! Une présence sans Présence quoi!

Rendons au réseautage traditionnel ses lettres de noblesse Lire la suite

La face cachée du Web : ce billet s’adresse aux personnes âgées de 18 ans et + !

Maintenant que j’ai votre attention, parlons de choses sérieuses et abordons le contenu à caractère sexuel dans les sites Internet. C’est fascinant de voir le nombre de publicités explicites dans les sites de contenus vidéos pour grand public. Qui plus est, c’est carrément indécent à quel point, ces publicités se retrouvent aussi dans des sites très fréquentés par les adolescents eux-mêmes. Une orgie de publicités de plus en plus invasives polluent certains sites. Répondez oui à la question : Avez-vous 18 ans et + ? Et voilà que votre passeport pour le plaisir est octroyé.

Avec Internet, le sexe a pris des proportions disproportionnées et c’est facile de comprendre pourquoi cette industrie est la plus compétente en matière d’hébergement, de référencement et de webdiffusion vidéo dans le Net. C’est aussi grâce à cette industrie que nous devons toutes les tactiques de camouflage pour disparaître en un clin d’œil et réapparaître aussi vite sous un autre nom. Ils sont les maîtres du commerce en ligne et les premiers à avoir prouvé que c’est payant le Web lorsque l’on vend un produit en demande. Ils sont aussi responsables de la piètre opinion des uns face à Internet et sa propension à laisser trop de place à un comportement libertin.

Au-delà d’un milliard de réponses pour les mots sex et sexe avec Google, on comprend l’intérêt! Cette industrie a d’ailleurs permis à Google d’enrichir ses coffres avec les Adwords à une époque lorsque personne n’y croyaient.

J’ai fait un article le 31 août 2009 qui s’intitule « Sexto ou sexe trop tôt! » et je suis fascinée par le nombre de personnes qui cliquent sur cet article. À tous les jours, j’ai de nombreuses visites sur ce billet qui date de plus d’un an. Alors je me questionne sur le phénomène! Mes amis me disent : Ben voyons Sylvie, c’est normal, le sexe ça vend! Vraiment? Regardons pourquoi! Lire la suite