Marée et colère noires : vivement le « psy » virtuel du Web 2.0!

Je me permets un blogue express, pour une courte semaine. Les mots ne coulent malheureusement pas assez vite pour le temps qui passe trop vite. Nous ne pouvons pas en dire autant pour les milliers de baril de pétrole qui coulent toujours et dont chaque litre ampute l’avenir des générations. Pendant que BP est au bord de la faillite et avec lui l’âge d’or du pétrole, Shell profite de l’occasion pour lancer une campagne publicitaire pour nous encourager à consommer plus proprement.

C’est vraiment particulièrement de mauvais goût d’investir dans une campagne d’image pour nous convaincre de réduire notre consommation d’énergie, pendant que leur compétiteur est au prise avec la plus catastrophe écologique de l’histoire du pétrole. Non mais, je rêve! Nous savons tous que nous devons remplacer le pétrole pour arrêter cette quête insensée et autodestructive que le pétrole a causée depuis sa découverte. Tous les « twitteux » et les blogues du Web 2.0 s’expriment abondamment sur cette question. BP est même la risée de tous en ce moment, un rire noir de peur faut-il le préciser. Avouons que tout le monde a besoin d’une échappatoire pour exorciser leurs frustrations et leur colère impuissante. Il s’avère que le Web 2.0 est un véritable « psy » virtuel qui permet de ventiler. Que faire d’autre? Un boycott de BP peut-être? Ah! J’oubliais c’est déjà fait!

Je vous invite à visionner la campagne que Shell a lancée en Europe et qui propose même des gestes concrets pour réduire votre consommation d’électricité. D’ailleurs, on se demande si les publicités sont de Hydro-Québec ou d’une pétrolière? Je n’en reviens pas d’un tel manque de jugement et d’une pertinence aussi peu convaincante. Non seulement Shell profite-t-il du silence média de toute l’industrie pétrolière, mais en plus ils passent à côté du vrai problème. Enfin celui qui préoccupe toute la planète en ce moment. Je ne sais pas qui peut suggérer de telles âneries dans les départements de l’anti-Présence, mais l’appel au boycott de BP devrait s’étendre à Shell également. Profiter du malheur des autres pour briller n’a pas beaucoup de lustre à mon avis. Il me semble que cet argent serait tellement plus utile à chercher de véritables moyens de cesser notre dépendance au pétrole et à nettoyer l’image de l’industrie entière!

À vous de juger chers « canayens » et « canayennes » à la veille de ce jour qui nous rappelle que le pétrole c’est le pouvoir… l’Alberta sera d’accord avec moi!

Cette séance de défoulement a été gracieusement offerte par : La vie 2.0 ! Mon dieu que ça fait du bien!

Célébrer notre culture québécoise sur un air de High-Fun!

i-phone québécoisLe 24 juin, c’est la fête des québécois et des québécoises qui est devenue, plus que jamais, rien de plus qu’un prétexte pour un gros party estival. Car s’il est une certitude, c’est que nous avons l’esprit de la fête, nous chers québécois. Les Fleurs de lys aux teintes de bleuets et de crème fouettée, nous rappellent beau temps, mauvais temps, que le 24 juin est jour de vacances pour tous les québécois et ce, toutes allégeances confondues! La fin de l’école pour certains et le début des vacances pour d’autres. En fait, nous sommes les inventeurs du « High-Fun ».

Malgré notre fibre nationale, tous les jours nous nous américanisons un peu plus. Notamment avec le fruit défendu du paradis USA, la « Apple » et autres connexions à la LinkedIn, Facebook, Youtube et j’en passe. Dans mon billet du début du mois, je vous parlais de la drogue dure qu’est le i-Phone. Après deux semaines d’utilisation, je vous confirme que la tentation cède trop souvent le pas à l’achat d’une application par ci et une autre par là. Il faut dire qu’à 99 cents ou même gratuite pour plusieurs des 100 000 applications, cela s’apparente au phénomène des achats impulsifs devant la caisse enregistreuse. Lire la suite

Propager le goût d’entreprendre et la passion entrepreneuriale avec le CEFQ!

Centre d'entrepreneuriat féminin du Québec

Depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été engagée dans de multiples formes de bénévolat. Le tout commence très jeune avec des collectes de fonds de toutes sortes pour des projets étudiants, l’organisation du bal de finissant, l’organisation de la coop étudiante à l’Université et j’en passe. Ce désir de m’investir dans des activités collectives était le reflet de ma nature profonde axée sur l’entrepreneuriat. Il me faudra travailler avec des entrepreneurs dans le milieu bancaire pour découvrir que j’enviais régulièrement leur statut. Cette découverte me fait rêver de créer ma propre entreprise assez tôt dans ma carrière. Je ferai plus tard mon MBA spécialisé sur l’étude de la PME afin d’en découvrir davantage sur ce sujet.

Les années ont passé et mon goût d’entreprendre loin de se résorber, se propage. En effet, j’enseigne et je conseille les futurs entrepreneurs et les entrepreneurs actifs, dans les aspects fondamentaux de leurs stratégies d’affaires et de marketing depuis plusieurs années. L’entrepreneuriat est devenu une passion que j’adore partager. Le Centre d’entrepreneuriat féminin du Québec s’est avéré un terroir particulièrement fertile pour assouvir ma passion. Je n’ai donc pas pu résister à la proposition de Madame Nicole Beaudoin, lorsque nous avons reçu, Marie Brouillet et moi, l’invitation à la remplacer pour la direction du CEFQ, une OSBL (organisme sans but lucratif) entièrement axée sur l’entrepreneuriat aux valeurs féminines. Je vous invite à lire le communiqué de presse annonçant tous les détails. Lire la suite

Attention accroc du Web : iPhone drogue dure !

Ça y est, je suis maintenant propriétaire d’un iPhone qui ne me quitte plus. Franchement, mon cellulaire ne me quittait pas plus, mais il était ouvert pour parler au téléphone, un point c’est tout! Je résistais à faire le saut avec les téléphones intelligents, vu ma propension naturelle à m’occuper et à échapper mon cellulaire à l’eau, mais le travail oblige. À choisir entre un Blackberry et un I-Phone, mon cœur a craqué pour le iPhone. Je dois dire que je comprends pourquoi. En moins de 3 jours, j’étais déjà accroc et chaque jour, un peu plus.

Mon objectif n’est pas de vous mettre en garde contre les effets nocifs du Web dans votre vie, mais bien de nous faire réaliser à quel point, notre besoin d’être branché est maintenant à son paroxysme. Le Washington Post avait bien senti cette dépendance au Net lorsqu’il a commandé un dossier spécial sur les conséquences d’être débranché pendant une semaine. Ainsi, 8 journalistes se sont prêtés au jeu, non pas sans craintes ou doutes, mais pour le travail. Une semaine complète sans accéder au Web, et ce, peu importe le mode de connexion. Les journalistes ont vécu des expériences fort traumatisantes et révélatrices. Lire la suite