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	<title>Commentaires sur : Les réseaux sociaux et le suicide : virtualité ou réalité?</title>
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	<description>Contribuer à la Présence... branchée!</description>
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		<title>Par : L’ « Éternellisme », une tendance à jamais! &#171; Sylvie Bédard &#8211; La vie 2.0</title>
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		<dc:creator><![CDATA[L’ « Éternellisme », une tendance à jamais! &#171; Sylvie Bédard &#8211; La vie 2.0]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 06:59:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[...] Dans un premier temps, il faut comprendre l’impact des réseaux sociaux sur le dialogue que les entreprises doivent apprendre à maîtriser avec leurs clients. Pour certaines, il s’agit littéralement d’une initiation au pouvoir de l’interaction et pour d’autres, il s’agit simplement de faire un usage optimal de ce dialogue. Au moment d’écrire ces lignes, 35% de la population américaine était inscrit dans un site de réseau à connotation sociale. 1 personne sur 3 au États-Unis a donc affiché son profil personnel ou professionnel sur le net. Sur les 200 millions d’usagers Facebook, 20 millions mettent leur profil à jour au moins une fois quotidiennement et la moitié du total est actif à chaque jour. C’est aussi 75 % des jeunes adultes de 18 à 34 ans et 100 % des préadolescents et adolescents qui s’exhibent fièrement sur le net. Que croyez-vous que ces jeunes feront à 30 ans, 40 ans ou même plus? Leur existence sur le net deviendra l’histoire de leur vie précieusement organisée en archives digitalisées. La seule idée de fermer leur lien sur Facebook ou autres, provoquera certainement une angoisse innommable. C’est ici que nous commençons à parler de présence éternelle, une existence personnelle qui sera en ligne pour notre éternité, de notre vivant  et probablement même après notre mort (voir &#171;&#160;Les réseaux sociaux et le suicide : réalité ou virtualité). [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Dans un premier temps, il faut comprendre l’impact des réseaux sociaux sur le dialogue que les entreprises doivent apprendre à maîtriser avec leurs clients. Pour certaines, il s’agit littéralement d’une initiation au pouvoir de l’interaction et pour d’autres, il s’agit simplement de faire un usage optimal de ce dialogue. Au moment d’écrire ces lignes, 35% de la population américaine était inscrit dans un site de réseau à connotation sociale. 1 personne sur 3 au États-Unis a donc affiché son profil personnel ou professionnel sur le net. Sur les 200 millions d’usagers Facebook, 20 millions mettent leur profil à jour au moins une fois quotidiennement et la moitié du total est actif à chaque jour. C’est aussi 75 % des jeunes adultes de 18 à 34 ans et 100 % des préadolescents et adolescents qui s’exhibent fièrement sur le net. Que croyez-vous que ces jeunes feront à 30 ans, 40 ans ou même plus? Leur existence sur le net deviendra l’histoire de leur vie précieusement organisée en archives digitalisées. La seule idée de fermer leur lien sur Facebook ou autres, provoquera certainement une angoisse innommable. C’est ici que nous commençons à parler de présence éternelle, une existence personnelle qui sera en ligne pour notre éternité, de notre vivant  et probablement même après notre mort (voir &laquo;&nbsp;Les réseaux sociaux et le suicide : réalité ou virtualité). [...]</p>
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